En janvier, après les fêtes, la tentation n’est plus seulement culinaire mais aussi numérique. L’excès festif, les repas copieux et les soirées qui s’éternisent laissent place à une envie de revenir à des habitudes simples et saines. Or, l’usage des écrans ne se limite pas au divertissement: il envahit les moments de travail, les repas en famille, les trajets et même le repos nocturne. Ce guide pratique pour une détox digitale efficace après les fêtes propose un parcours structuré pour réduire la suractivité numérique, retrouver l’attention, et préserver le bien-être numérique. Il s’appuie sur des données récentes indiquant qu’un internaute passe en moyenne 4h47 par jour en ligne et que les foyers français accumulent près de 10 appareils avec écran, dont près de 1 sur 5 est peu ou pas utilisé. L’objectif n’est pas une abstinence totale mais une gestion du temps et des habitudes pour gagner en concentration, en énergie et en qualité des relations. Au fil des sections, vous découvrirez des outils concrets pour faire le tri dans les notifications, optimiser l’écran d’accueil, programmer des pauses digitales et mettre en place un plan réaliste sur 30 jours. Cette approche, loin d’être punitive, vise un équilibre entre déconnexion et engagement social, travail et vie personnelle, afin d’instaurer une routine pérenne et respectueuse de votre santé mentale. Pour aller droit au but, on commencera par faire un état des lieux précis de vos usages et de vos besoins, puis on passera à l’action avec des gestes simples mais efficaces, et enfin on vous proposera des ressources et un cadre pratique pour soutenir durablement votre démarche.
Sommaire :
État des lieux et objectifs de la détox digitale après les fêtes
Pour entreprendre une détox digitale efficace, il faut d’abord comprendre ce que vous faites réellement en ligne et pourquoi. L’état des lieux repose sur deux axes complémentaires: mesurer objectivement votre temps d’écran et analyser les motifs qui vous poussent à consulter constamment vos appareils, et clarifier vos objectifs personnels et professionnels. Les chiffres donnent une première intuition mais ne remplacent pas l’analyse qualitative. Par exemple, consacrer 2 heures par jour à des tâches professionnelles sur smartphone peut être utile, mais passer du temps à scroller sans fin entre deux tâches mine fortement la productivité et l’énergie mentale. En janvier 2026, la moyenne mondiale est d’environ 33 heures par semaine passées en ligne, soit près de 4 h 47 par jour; ce chiffre met en évidence le coût cognitive et émotionnel d’une surcharge numérique. Toutefois, ce qui compte, c’est la répartition: quelles actions nécessitent une attention soutenue et lesquelles érodent simplement la concentration? La première étape consiste donc à faire le tri et à poser des intentions claires.
La première nuance essentielle concerne les usages intentionnels versus réflexes. Certains usages remplissent une fonction utile et nécessaire: lire des courriels professionnels, planifier des rendez-vous, rechercher une information ponctuelle. D’autres consultations, comme ouvrir un réseau social sans objectif précis ou vérifier compulsivement les notifications, alimentent la fatigue mentale et la dispersion. Le but n’est pas de diaboliser tous les écrans mais de repérer ces habitudes qui drainent votre énergie et votre attention. Un diagnostic simple et efficace peut être réalisé avec des outils de suivi du temps d’écran sur smartphone ou ordinateur. Sur Android, par exemple, il est possible de visualiser, jour par jour, le temps passé par application et les niveaux de notification, ce qui permet de repérer les pics de sollicitation et les apps les plus énergivores. Il convient ensuite de relier ces chiffres à des scénarios réels: qu’est-ce que vous faisiez au moment où vous avez ouvert telle application? Était-ce par ennui, par nervosité ou par habitude? Ces questionnements permettent d’identifier les usages à limiter et ceux qui méritent d’être préservés. Pour illustrer, prenons l’exemple d’une personne qui constate qu’elle passe une heure quotidienne sur les réseaux sociaux juste avant de s’endormir. Ce créneau n’apporte pas de valeur professionnelle et nuit à la qualité du sommeil; c’est un candidat évident à réduire. Dans d’autres cas, écouter de la musique en faisant le ménage peut être utile et ne porte pas atteinte à la concentration, si elle est pratiquée volontairement. Comprendre ces nuances constitue la base de votre détox digitale.
Pour cadrer vos objectifs, vous pouvez vous appuyer sur quelques repères pratiques. Définissez un objectif global (réduire le temps d’écran, améliorer la qualité du sommeil, diminuer les interruptions liées aux notifications) et déclinez-le en objectifs précis et mesurables (par exemple, limiter les réseaux sociaux à 15 minutes par jour, couper les notifications non essentielles après 21h, etc.). Définissez également un horizon temporel réaliste: 2 à 4 semaines pour opérer un changement durable, puis un plan de maintien à long terme. Il est crucial d’associer ces objectifs à des indicateurs concrets: temps moyen d’écran quotidien, nombre d’applications encore utilisées régulièrement, nombre de notifications interrompant une tâche, et qualité perçue du sommeil et de la concentration au cours de la journée. Un indicateur simple et puissant: le degré de liberté dans vos moments de travail et de repos. Si vous sentez que vous pouvez vous concentrer sans être dérangé, c’est que votre détox porte ses fruits. Ce premier module se conclut par la mise en place d’un plan initial: réduire les notifications non essentielles, limiter les usages réflexes et instaurer des périodes de déconnexion programmées. Pour approfondir la thématique, vous pouvez consulter des ressources complémentaires sur la détox numérique et les méthodes pratiques décrites dans divers guides en ligne.
- Établissez un journal des usages sur une semaine: heures d’utilisation, applications utilisées, contexte et émotions associées.
- Identifiez 3 usages réflexes problématiques à modifier en priorité (ex.: notifications des réseaux sociaux, vérification du téléphone au réveil, scrolling avant le coucher).
- Fixez 2 objectifs mesurables et réalistes pour les 14 prochains jours (par exemple, 30 minutes de déconnexion après le dîner, 1 jour sans réseaux sociaux par semaine).
- Planifiez des plages de déconnexion quotidiennes et des espaces sans écran (chambre, repas, moments en famille).
- Consultez des guides et ressources pour élargir votre cadre (voir les liens ci-dessous pour des analyses et des méthodes complémentaires).
Pour soutenir votre démarche, découvrez des ressources et guidages variés, dont des analyses sur la détox post-fêtes et les clés pour restaurer la confiance des consommateurs dans les réseaux sociaux, ainsi que des guides pratiques sur la manière de structurer votre programme. Par exemple, guide du detox après les fêtes propose des pistes pour éliminer les excès et recentrer votre vie numérique. Pour des perspectives focalisées sur le quotidien, Detox post-fêtes : comment se couper des écrans offre des conseils concrets et des exemples pratiques pour réduire les interruptions. Si vous cherchez une explication claire sur les fondements et la pratique de la détox numérique, La détox numérique expliquée et comment la pratiquer peut être utile. Pour des approches plus opérationnelles, comment faire une detox digitale présente des étapes simples et des retours d’expérience. Enfin, guide pour créer son programme de detox numérique propose un cadre clair pour élaborer votre propre programme.

Mesurer le temps d’écran et les habitudes
La mesure du temps d’écran n’est pas une contrainte punitive; elle offre une boussole efficace pour orienter vos efforts. Enregistrez pendant une semaine les sessions isolées et les moments de consultation, en notant le contexte et l’objectif de chaque utilisation: travail, apprentissage, communication, divertissement ou fuite émotionnelle. L’objectif est de repérer les situations qui déclenchent la consultation impulsive et d’y répondre par des alternatives plus saines, comme prendre une courte pause, pratiquer quelques respirations, ou sortir prendre l’air. Cette approche permet de transformer une habitude passagère en une décision consciente et maîtrisée. Pour donner du sens à la collecte des données, associez les chiffres à des niveaux de fatigue ou de distraction perçus. Si vous remarquez que votre pic d’utilisation coïncide avec un moment de faible disponibilité cognitive (par exemple, juste après une réunion épuisante), vous pouvez planifier une pause stratégique ou une tâche moins exigeante à ce moment-là. Ainsi, la réduction du temps d’écran ne se limite pas à une statistique: elle devient une pratique guidée par la compréhension de votre propre fonctionnement. En parallèle, tenez compte des données d’usage globales comme repère, sans vous comparer inutilement aux moyennes. Chaque personne a son propre rythme et ses contraintes. Cette conscience de soi constitue la base d’un changement durable. Digital detox et les ressources associées permettent d’explorer des méthodologies complémentaires et des outils pour accompagner la réduction écran.
Une autre dimension essentielle est la distinction entre les usages professionnels et personnels. Si votre travail nécessite une connexion régulière, cherchez des points de friction qui peuvent être optimisés sans sacrifier l’efficacité: regrouper les notifications liées au travail sur une seule plateforme, programmer des créneaux dédiés à la consultation des mails, et éviter d’installer des applications professionnelles sur le téléphone personnel lorsque c’est possible. Cela aide à préserver des espaces de vie privée et à prévenir une contamination constante du cadre personnel par le travail. En parallèle, privilégiez des moments dédiés à la déconnexion totale, même s’ils sont brefs quatre ou cinq fois par jour. Cette approche progressive est plus durable et moins contraignante qu’un abandon brutal des outils. Pour soutenir ces changements, reportez-vous aussi à des ressources et guides variés, qui proposent des méthodes complémentaires et adaptées à différents modes de vie.
Nettoyer l’environnement numérique : le ménage initial
Après l’évaluation, l’étape suivante consiste à alléger l’environnement numérique. Le concept de “ménage numérique” regroupe des gestes simples mais efficaces qui réduisent les sollicitations inutiles et clarifient votre interface. La première action est la réduction des notifications: la plupart d’entre elles n’apportent pas d’information essentielle et interrompent le fil de la pensée. Conservez uniquement celles liées à des échanges importants ou au travail; pour le reste, désactivez ou regroupez les alertes afin de limiter les interruptions. Cette mesure a un effet direct sur la capacité de concentration et sur la qualité du sommeil lorsque les alertes se dérobent en soirée. En parallèle, identifiez les applications inutilisées ou obsolètes. Des téléchargements effectués pour un besoin ponctuel restent parfois actifs sans être utilisés. Les supprimer réduit les achats émotionnels et clarifie l’interface. Un second geste concerne l’écran d’accueil: placez en première page l’essentiel et déplacez les apps chronophages (réseaux sociaux, jeux) sur des pages secondaires. Cela crée une barrière naturelle contre les consultations impulsives et favorise une utilisation plus réfléchie. Enfin, triez les abonnements et l’email: désabonnez-vous des newsletters peu lues et faites le ménage dans les flux promotionnels. Une boîte mail moins encombrée soutient une meilleure lisibilité et une réduction du bruit informationnel, ce qui est essentiel pour le “bien-être numérique.” Au total, ce ménage numérique permet d’alléger l’encombrement et de réenchanter l’expérience utilisateur. Le constat chiffré rappelle que les foyers français possèdent en moyenne 9,6 appareils avec écran, dont 1,8 inutilisés. Réduire ce parc à l’essentiel participe aussi à une gestion plus efficace de la consommation et du coût écologique de la technologie.
Au-delà des outils, il faut penser à l’équipement réel et à son utilisation. En période post-fêtes, les appareils inutilisés augmentent la tentation de racheter ou de maintenir des solutions superflues. Débrancher ce superflu n’est pas seulement une démarche matérielle, c’est aussi une pratique symbolique qui signale votre intention de reprendre le contrôle sur votre vie numérique. Un autre aspect essentiel est l’éthique de l’usage: chaque appareil peut être un vecteur de consommation mentale et d’inefficacité si mal utilisé. En choisissant de garder l’équipement utile et de se débarrasser du reste, vous libérez des ressources mentales et du temps pour des activités plus enrichissantes. Pour accompagner ce processus, vous pouvez vous appuyer sur des ressources qui décrivent comment réaliser ce ménage et qui défendent une approche durable et saine du numérique. Considérez les lectures et guides comme Detox numérique : guide complet ou Detox digitale : couper les écrans pour enrichir votre compréhension de la démarche.
Réorganiser l’écran d’accueil et les appareils
La réorganisation de l’écran d’accueil est une étape peu coûteuse mais souvent déterminante. Pour favoriser une réduction écran efficace, déplacez les applications les plus chronophages vers des pages secondaires et ne conservez que les outils indispensables sur la première page. Cette disposition crée une barrière psychologique qui limite les ouvertures impulsives et favorise une meilleure maîtrise de la navigation. De plus, examinez vos appareils: chaque smartphone, tablette ou ordinateur peut être réévalué pour son utilité réelle. Si certains appareils n’ont pas été renouvelés depuis longtemps, demandez-vous s’ils apportent une valeur suffisante pour justifier leur présence dans votre quotidien. Dans la pratique, envisagez de regrouper les usages professionnels sur des appareils dédiés lorsque cela est possible, ou d’éviter d’installer des applications professionnelles sur le téléphone personnel afin de préserver un espace privé et une frontière claire entre vie pro et vie privée. Il est aussi utile de prévoir des périodes de déconnexion totales, notamment lors des repas et au lit, pour préserver la qualité du sommeil et la récupération. Le travail, les loisirs et les échanges humains exigent de l’attention: si votre environnement numérique est encombré, votre capacité à être présent dans les interactions réelles est mise à mal. En bref: un écran d’accueil simple et des appareils utiles vous permettent de remettre l’humain au centre de votre quotidien et d’optimiser votre énergie mentale.
Pour aller plus loin, vous pouvez lire des guides qui montrent comment structurer cette étape et qui proposent des recettes pratiques. Par exemple, des ressources en ligne soulignent l’importance d’un déploiement progressif et d’un cadrage clair des usages, ce qui correspond à une philosophie de la déconnexion mesurée et efficace. Pour ceux qui souhaitent explorer davantage les méthodes, des sources comme Fêtes sans stress guide ou Hyperconnexion stratégies pour instaurer des pauses proposent des perspectives utiles pour structurer le temps numérique et instaurer des pauses régulières dans la vie moderne.
Instaurer des plages de déconnexion et un rythme sain
Après le ménage numérique, la détox digitale passe par l’établissement de plages de déconnexion et d’un rythme qui promeut le repos et la concentration. Les plages de déconnexion, qui peuvent être placées au début et à la fin de la journée, constituent un repère utile pour limiter l’exposition et favoriser des périodes de travail profond et de récupération. Le matin, par exemple, démarrer sans smartphone permet d’éviter l’assaut des notifications qui s’accumulent pendant la nuit et de poser une intention calme et concentrée pour la journée. Le soir, une coupure progressive des écrans avant le coucher facilite l’endormissement et améliore la qualité du sommeil, ce qui soutient la santé mentale et la gestion du stress. Dans les environnements professionnels, la mise en place de règles simples peut faire une grande différence: fixer des horaires de consultation des mails, désactiver les notifications non essentielles, et éviter d’utiliser le téléphone personnel à des fins professionnelles lorsque c’est possible. Des mesures pratiques incluent aussi l’utilisation d’un appareil dédié au travail ou la séparation physique entre les espaces de vie et les espaces professionnels. Cette transition demande discipline et patience, mais les bénéfices apparaissent rapidement sous forme d’une meilleure attention, d’un sommeil plus réparateur et d’un équilibre émotionnel accru. Pour soutenir ce cadre, il peut être utile d’insérer des rituels simples qui structure le moment de déconnexion: une promenade, une séance de respiration, ou une lecture en dehors des écrans. Le but final est d’apprendre à “respirer” entre les sollicitations numériques et de préserver les moments où vous êtes réellement présent avec vos proches ou dans des activités qui nourrissent votre esprit. Une règle utile est de réserver des lieux et des moments sans écran; cuisiner, partager le repas avec les autres et dormir dans l’obscurité sans smartphone devient alors une habitude précieuse.
Pour accompagner cette démarche, voici des ressources concrètes sur la réduction écran et la pause digitale, qui vous aideront à structurer vos journées et à maintenir votre équilibre vie numérique. Par exemple, Digital detox offre des articles et conseils sur la gestion du temps et la réduction des usages, tandis que Nos 5 conseils pour detox numérique pendant les fêtes proposent des astuces spécifiques à la période post-fêtes. Pour un cadre plus global, Guide complet de detox numérique peut enrichir votre approche et vous aider à planifier votre propre programme. Enfin, les perspectives variées de couper les écrans donnent des angles pratiques pour soutenir une déconnexion durable.
Pause digitale et quotidien sain
Le concept de pause digitale ne se limite pas à quelques heures de déconnexion; il s’agit d’intégrer des moments réguliers où vous choisissez consciemment de vous mettre à l’écart des écrans. Cette pratique peut être rendue tangible par des routines simples: par exemple, un rituel matinal sans écran, une promenade quotidienne loin des notifications, et une soirée sans appareil après le dîner. Au cœur de cette approche, il faut écouter son corps et son esprit: lorsque votre niveau de concentration chute ou lorsque vous ressentez une anxiété liée à la surinformation, il est temps d’activer la pause et de revenir à l’essentiel. Les bénéfices dépassent largement le simple confort mental: une meilleure mémoire, une capacité accrue à résoudre des problèmes complexes et une réduction du stress. Pour vous aider, vous pouvez envisager des activités alternatives qui nourrissent votre bien-être, comme la lecture, l’écriture, la méditation, ou la pratique d’un hobby manuel. Ce chapitre souligne que la pause digitale devient une habitude positive, qui vous protège contre l’épuisement et vous permet de réinvestir votre attention sur des activités qui vous enrichissent réellement. Pour approfondir, vous pouvez consulter des ressources et guides pratiques qui présentent des méthodes et des histoires inspirantes de détox numérique et d’équilibre vie numérique.
Pour soutenir votre démarche, voici une sélection d’outils et d’approches, dont des recommandations de sources respectées et des exemples concrets de réduction écran après les fêtes. Par exemple, guide du detox après les fêtes explique comment éliminer les excès et retrouver un rapport plus sain à la technologie. Pour des conseils ciblés sur le vieillissement numérique et les habitudes, comment faire une detox digitale propose des étapes simples et réalistes. Enfin, guide pour créer son programme de detox numérique offre un cadre structuré et adaptable.
- Établissez un créneau quotidien fixe pour la déconnexion et la déprogrammation mentale (par exemple 21h-7h).
- Réduisez progressivement les notifications non essentielles et privilégiez les échanges en temps réels importants.
- Planifiez des activités non numériques pendant les pauses (lecture, marche, conversation vraie).
- Utilisez des outils de suivi pour mesurer vos progrès et ajuster vos objectifs régulièrement.
- Testez des plages de déconnexion dans votre environnement professionnel afin de préserver votre énergie nocturne et votre concentration.
Pour prolonger l’idée de pause digitale et s’inspirer de pratiques concrètes, vous pouvez explorer des ressources additionnelles comme Cinq conseils efficaces pour une véritable déconnexion estivale et Hyperconnexion: stratégies pour instaurer des pauses. Ces contenus apportent des angles utiles pour adapter votre pratique à votre rythme et à votre contexte de vie.
Plan pratique : détox digitale en 30 jours
Le passage à une détox digitale durable peut être articulé autour d’un plan réaliste sur 30 jours, qui combine réduction écran, augmentation des périodes de concentration et renforcement du bien-être numérique. Ce plan est pensé pour être adaptable à différents styles de vie, avec des étapes progressives et des objectifs clairs. Commencez par ancrer la réduction des écrans dans votre routine et par mettre en place des règles simples qui soutiennent votre équilibre, comme des plages spécifiques sans écran et des routines matinales sans smartphone. Progressivement, vous pourrez étendre ces règles sur l’ensemble de la journée et inclure des pratiques comme la méditation, l’exercice physique et des moments dédiés à des activités sociales hors ligne. Le cœur du plan est la cohérence: la régularité des rituels, même lorsque les tentations sont fortes, vous aidera à construire une résilience durable et à réduire l’impact des sollicitations numériques sur votre santé mentale et votre énergie. Dans ce cadre, le travail sur la respiration, la pleine conscience et la restitution de l’attention focalisée jouent un rôle central. Ce processus peut sembler exigeant, mais ses bénéfices s’accroissent avec la pratique et l’amélioration des habitudes quotidiennes, et il vous rapproche d’un équilibre vie numérique plus sain, plus serein et plus productif. En adoptant ce plan, vous réglez progressivement les questions autour de la réduction écran, tout en vous assurant que votre connexion au monde numérique ne devienne pas une contrainte mais un outil maîtrisé et utile.
Pour organiser ce parcours, vous trouverez ci-dessous un tableau synthétique qui met en correspondance les actions, les objectifs et les résultats attendus, afin que vous puissiez suivre votre progression étape par étape. Ce cadre vous aidera à mesurer les gains et à ajuster les pratiques selon vos retours d’expérience.
| Étape | Objectif | Actions quotidiennes | Indicateurs |
|---|---|---|---|
| Semaine 1 | Réduction des interruptions | Désactivation sélective des notifications, consolidation des alertes pro | Temps moyen d’écran, nombre de notifications reçues |
| Semaine 2 | Déconnexion partielle et routine de concentration | Plages sans écran, tâches en mode “plein écran” | Fréquence des pauses, qualité de concentration |
| Semaine 3 | Équilibre entre vie numérique et vie réelle | Activités hors ligne (lecture, sport, rencontre), réorganisation des écrans | Heures passées hors écran, satisfaction personnelle |
| Semaine 4 | Stabilisation et autonomie | Plan personnel réajusté, cap sur 3 habitudes durables | Autonomie et régularité des pratiques |
Un plan plus détaillé, avec des exemples concrets, peut être adapté via des ressources comme Guide complet de detox numérique ou Digital detox. Pour ceux qui veulent explorer des approches complémentaires, Digital detox et Couper les écrans: conseils pratiques offrent des perspectives utiles et des exemples concrets pour nourrir votre démarche.
Exemple d’emploi du temps type (à adapter selon vos contraintes): le matin, une plage sans écran; après-midi, travail concentré avec “pause digitale” programmée toutes les 45–60 minutes; soirée légère sans notifications et avec des activités hors ligne. Ce cadre vous aide à prendre le contrôle sur votre temps et à réaffirmer votre capacité à choisir lorsque vous interagissez avec la technologie. Pour soutenir ce processus, vous pouvez accéder à des ressources variées, dont Guide pour créer son programme de detox numérique et Comment faire une detox digitale.
À l’issue des 30 jours, vous aurez non seulement réduit votre exposition mais aussi renforcé des habitudes durables: gestion du temps plus efficace, réduction des interruptions et meilleure santé mentale. Pour approfondir, des ressources thématiques comme Detox après les fêtes: éliminer les excès et Guide pratique pour créer votre programme proposent des cadres complémentaires pour adapter et perfectionner votre plan.
Outils, ressources et exemples concrets pour soutenir la démarche
La réussite de votre détox digitale repose aussi sur des outils et des ressources qui soutiennent votre démarche au quotidien. Le suivi du temps et la réduction des usages indiscriminés nécessitent des réflexes simples et des solutions pratiques. En parallèle, il est utile d’intégrer des ressources qui partagent des expériences et des conseils concrets pour réduire l’emprise des écrans et favoriser le bien-être numérique. Vous pouvez par exemple opter pour des lectures et guides qui expliquent les principes de la détox numérique et les méthodes pour les mettre en place. Pour enrichir votre palette, voici quelques ressources utiles et pertinentes : Guide complet sur la detox numérique, Nos 5 conseils detox numérique pendant les fêtes, et Couper les écrans dans le quotidien. Pour une perspective européenne et internationale, Digital detox propose des articles et astuces adaptés à différents profils.
Si vous souhaitez des exemples concrets d’action et des retours d’expérience, vous pouvez consulter des ressources thématiques sur les habitudes numériques et la déconnexion en contexte post-fêtes. Par exemple, Comment faire une detox digitale propose des étapes pragmatiques et des retours d’expérience, tandis que Guide pratique et explications approfondies explore les mécanismes et les bénéfices d’une réduction écran concertée. Enfin, des guides comme Guide pour créer son programme peuvent vous aider à structurer votre approche et à l’adapter à votre réalité.
- Réduire les notifications non essentielles et regrouper les alertes liées au travail.
- Planifier des plages de connexion et des périodes sans écran quotidiennes.
- Utiliser des outils de suivi du temps pour identifier les usages problématiques et ajuster votre routine.
- Préférer des activités hors ligne (lecture, marche, échanges sociaux réels) pour nourrir la motivation et l’énergie.
- Ajouter progressivement des habitudes bénéfiques, comme des routines de fin de journée sans écran et des moments dédiés à la déconnexion.
- Enrichir votre démarche grâce à des ressources et guides qui convergent sur le même objectif: équilibre vie numérique et santé mentale.
Pourquoi faire une détox digitale après les fêtes ?
Pour récupérer de l’épuisement lié à l’hyperconnexion, retrouver l’attention et améliorer la qualité du sommeil et des relations.
Quels premiers gestes privilégier ?
Désactiver les notifications non essentielles, nettoyer l’écran d’accueil, fixer des plages de déconnexion et mesurer les usages pour cibler les habitudes à changer.
Comment maintenir les résultats sur le long terme ?
Instaurer des routines, une gestion du temps adaptée et des lieux sans écran, tout en continuant d’évaluer les usages et d’ajuster les objectifs.

Bonjour, je m’appelle Manu Dibango et j’ai 37 ans. Cadre supérieur dans l’administration, je suis passionné par la gestion et l’organisation. Bienvenue sur Camernews où je partage ma veille sur les nouvelles technologies et l’innovation.



