En 2025, la France a consolidé sa position sur le front des cyberattaques en Europe, se plaçant au second rang derrière le Royaume-Uni et juste devant l’Allemagne selon le bilan publié par Check Point et analysé fin 2025. Cette année a été marquée par une mutation des menaces: des vagues massives de DDoS et des actes de defacement ont pris le pas sur les intrusions prolongées et le vol de données, révélant une palette d’attaques plus rapide à déployer et plus difficile à mitigier dans l’immédiat. Dans ce contexte, le pays a aussi été le théâtre d’attaques touchant ses services publics, ses grands opérateurs économiques et ses enseignes de vente au détail, avec une répartition des incidents qui s’explique par des enjeux économiques, politiques et géopolitiques. Pour 2026, les prévisions insistent sur une visibilité accrue des campagnes coordonnées autour d’événements médiatiques et politiques, et une accélération probable de l’usage de l’intelligence artificielle dans les chaînes d’attaque. Cette synthèse donne un éclairage sur les dynamiques, les secteurs les plus exposés et les pistes de protection qui s’imposent pour renforcer la sécurité numérique du pays.
Sommaire :
Cybersécurité en 2025 en France : panorama des attaques et facteurs de vulnérabilité
Le paysage des cybermenaces en France pendant l’année 2025 est à la fois riche et complexe. Le pays a concentré près de 13 % des attaques recensées sur le continent européen, se plaçant derrière le Royaume-Uni (17 %) et légèrement devant l’Allemagne (13 %). Cette hétérogénéité spatiale reflète des enchaînements entre l’importance économique du pays, sa transformation numérique accélérée et son rôle géopolitique dans les relations internationales, y compris les soutiens apportés à des contextes de sécurité régionale. Pour 2026, ces facteurs restent des vecteurs d’exposition, mais l’attention se déplace aussi vers des mécanismes de détections et de réponse plus rapides et plus intelligents, afin d’anticiper les campagnes et d’atténuer les dégâts. Dans ce cadre, les attaques se sont particulièrement intensifiées autour de périodes sensibles, avec une concentration d’incidents notable en décembre, période propice au phishing et aux fraudes liées aux achats de fin d’année. Ainsi se dessine une corrélation entre les pics de consommation et les tentatives de compromission des systèmes d’information.
Les secteurs les plus touchés illustrent une logique d’impact maximal: le gouvernement est en tête, les services aux entreprises et le retail complètent le podium. Cette répartition n’est pas neutre: elle reflète des interdépendances critiques dans les chaînes d’approvisionnement, des données clients précieuses et des systèmes de paiement qui peuvent être exploités au moment des pics d’activité. Les attaques liées au secteur gouvernemental ont aussi été associées à des opérations à motivation politique, avec des incidents attribués à des acteurs étatiques et des intrusions sensibles dans des ministères et des institutions publiques. Le volet « hacktivisme pro-russe » a été particulièrement actif, démontrant comment les enjeux internationaux se transposent en menaces opérationnelles quotidiennes pour l’administration et les acteurs économiques.
La dynamique des groupes d’attaque qui ciblent la France est aussi révélatrice des axes à surveiller. Des collectifs hacktivistes comme NoName057 et Keymous+ ont fortement intensifié leurs actions, en privilégiant des campagnes DDoS et des déploiements offensifs sur des secteurs sensibles comme l’éducation, la santé, et les transports. L’usage croissant de Telegram comme plateforme de coordination montre une organisation décentralisée et rapide à mettre en œuvre. D’un autre côté, le paysage ransomware a connu une volatilité marquée: le groupe Qilin a mené une série d’attaques en France, opérant selon un modèle ransomware-as-a-service et pratiquant la double extorsion. L’émergence de nouveaux acteurs, comme Chinafans dans le domaine du defacement, ou des groupes issus de régions spécifiques, souligne la diversification des sources de menace et l’exigence d’une vigilance continue. Pour les acteurs privés, ces constats soulignent la nécessité d’intégrer une culture de sécurité qui dépasse le seul système technique et s’appuie sur la formation, la vigilance humaine et une gouvernance adaptée.
La protection des données et la sécurité numérique restent au cœur des priorités, alors que les attaques s’adaptent et gagnent en sophistication. Pour les entreprises et les institutions sensibles, le réservoir des attaques potentielles s’élargit, avec des vecteurs qui exploitent des failles humaines, des configurations mal sécurisées et des dépendances critiques à des tiers. Dans ce contexte, la coopération entre secteurs public et privé, renforcée par des cadres réglementaires et des pratiques de cybersécurité mieux ancrées, apparaît comme une condition sine qua non pour limiter les pertes et assurer la continuité opérationnelle. Pour les lecteurs qui veulent approfondir les mécanismes de prévention et les pratiques optimales, la lecture des rapports spécialisés et l’adoption de mesures concrètes telles que le renforcement de la gestion des identités et des accès, la segmentation des réseaux et les sauvegardes régulières restent des leviers efficaces. Voir aussi les ressources dédiées aux bonnes pratiques de cybersécurité et aux protections du télétravail, pour inscrire l’action dans une démarche durable et pragmatique.
Pour en savoir plus sur les bonnes pratiques et les mesures organisationnelles, consultez les ressources dédiées et les guides pratiques cités ci-dessous.
Les bonnes pratiques de cybersécurité à intégrer dans votre entreprise
Des mesures essentielles pour assurer votre cybersécurité en télétravail
Éléments déclencheurs et facteurs contextuels des attaques
Plusieurs éléments expliquent pourquoi la France est particulièrement visée. Le poids économique, les données sensibles traitées et les services publics critiques constituent des objectifs de choix pour les cybercriminels. Le décalage entre la vitesse de la transformation numérique et la maturité des défenses peut créer des lacunes exploitées rapidement par des acteurs agissant en dehors des cadres légaux. Les campagnes prennent souvent racine dans des événements médiatiques ou politiques, ce qui pousse les organisations à renforcer les mécanismes de détection et les capacités de réponse. Dans ce cadre, les entreprises et les administrations publiques doivent adopter une posture de sécurité proactive, articulant prévention, préparation et résilience. La collecte et l’analyse des données de sécurité, associées à une culture de la cybersécurité, deviennent des éléments différenciants pour limiter les dommages et accélérer la reprise après incident.
Ngliens vers les ressources et les analyses 2026
Pour approfondir les dimensions techniques et organisationnelles, il est utile de s’appuyer sur les analyses des rapports sectoriels et les guides pratiques diffusés par les acteurs du secteur. Dans cette optique, l’intégration des bonnes pratiques et des recommandations opérationnelles peut être renforcée par la consultation de ressources spécialisées et par la mise en place d’un plan d’action cohérent, compatible avec les objectifs de sécurité et de conformité.
Conclusion partielle et perspectives
La dynamique 2025–2026 met en évidence une nécessité croissante d’adopter une approche holistique de la cybersécurité, qui combine technologies, processus et capital humain. Les acteurs publics et privés doivent mettre en place des mécanismes d’anticipation et de détection précoce, tout en consolidant les gestes métiers qui protègent les données et les systèmes critiques. La coopération intersectorielle et la normalisation des pratiques seront déterminantes pour permettre à la France d’avancer vers une sécurité numérique plus robuste et résiliente.
Attaques par secteurs en 2025 : gouvernement, services aux entreprises et retail face à la mutation des menaces
La répartition des attaques par secteur en 2025 révèle une focalisation sur des cibles jugées stratégiques et sensibles. Le secteur gouvernemental arrive en tête avec environ 22 % des incidents, pour des raisons liées à l’importance stratégique, à la vulnérabilité perçue des systèmes et à la motivation politique. Le gouvernement est ainsi au cœur des enjeux de cybersécurité, où les attaques ne visent pas seulement des données, mais aussi la capacité d’action et le contrôle des opérations publiques. Plusieurs incidents, dont des actions attribuées à des acteurs étatiques et des intrusions dans des ministères, soulignent la persistance de menaces à l’échelle nationale et européenne. En parallèle, les services aux entreprises (18 %) constituent la seconde cible, en raison de leur rôle d’interface dans les chaînes d’approvisionnement. Compromettre un prestataire peut en effet avoir des répercussions à grande échelle sur les organisations clientes et sur l’économie. Enfin, le retail (15 %) complète le podium, avec des enjeux financiers directs et des risques liés à la protection des données clients et des systèmes de paiement, tout particulièrement pendant les périodes de forte activité commerciale. Ces chiffres indiquent une logique d’attaque guidée par l’impact économique et la capacité à perturber rapidement des segments entiers.
Pour les organisations publiques et privées, ces constats dessinent des priorités claires: protéger l’intégrité des chaînes d’approvisionnement, renforcer les contrôles d’accès et déployer des protections adaptées pour les systèmes de paiement. Ils soulignent aussi la nécessité d’un alignement fort entre la sécurité et les objectifs opérationnels, afin d’éviter que des interruptions ne se transforment en coûts importants ou en pertes de confiance. Les données démontrent aussi que les campagnes agressives, peu coûteuses à mettre en œuvre et à large échelle, peuvent créer une dynamique de perturbation qui dépasse rapidement le cadre d’un incident isolé. Les entreprises et les administrations doivent donc adopter une approche proactive et coordonnée, qui prend en compte non seulement les capacités techniques mais aussi les aspects humains et organisationnels.
Pour illustrer l’importance de ces dynamiques, une liste synthétique des mesures pratiques pourrait aider les organisations. Par exemple, la gestion des identités et des accès (MIA), la segmentation réseau, les sauvegardes régulières et les exercices de préparation à incident, sont autant de gestes qui réduisent les surfaces d’attaque et accélèrent la récupération après incident. En complément, des ressources externes et des conseils opérationnels peuvent éclairer les choix stratégiques et techniques pour 2026 et au-delà. Pour aller plus loin, consultez les guides et les ressources liés à la cybersécurité dans le cadre professionnel et à la protection des données des consommateurs.
- Renforcer l’authentification et la gestion des identités (MIA) pour tous les accès critiques.
- Segmenter les réseaux et limiter les déplacements latéraux des attaquants.
- Établir des sauvegardes régulières et testées, avec des plans de reprise après incident.
- Former les équipes et simuler des scénarios d’attaque pour améliorer la résilience.
- Établir des partenariats avec les fournisseurs et les autorités pour une détection précoce.
Pour approfondir les aspects pratiques, vous pouvez explorer des mesures essentielles pour assurer votre cybersécurité en télétravail et les bonnes pratiques de cybersécurité à intégrer dans votre entreprise, qui offrent des cadres concrets et des bonnes pratiques applicables aux organisations de toute taille.
Les interventions sur les secteurs critiques exigent aussi des outils de détection avancés et des capacités d’anticipation renforcées. Dans ce cadre, les organisations doivent exploiter les données de sécurité et les indicateurs de menace pour ajuster leurs stratégies en temps réel et limiter les conséquences d’un incident. Pour les décideurs et les opérationnels, ceci implique une gouvernance claire, des budgets dédiés et une culture de la sécurité qui se diffuse dans l’ensemble des métiers.
Acteurs et dynamiques des attaques en France en 2025 : hacktivistes, ransomwares et acteurs émergents
Le paysage des acteurs qui attaquent la France en 2025 est majoritairement façonné par des groupes hacktivistes pro-russes, qui exploitent les tensions géopolitiques pour justifier leurs actions. NoName057(16), actif depuis 2022, a vu ses activités croître de manière spectaculaire, notamment sur des cibles gouvernementales et médiatiques, avec une augmentation des campagnes DDoS. Le collectif Keymous+ a enregistré une progression encore plus marquée, ciblant des domaines variés comme l’éducation, la santé et les transports. Ces groupes opèrent souvent via Telegram, coordonnent leurs actions et revendiquent publiquement leurs actes, ce qui ajoute une dimension de pression médiatique et politique à leurs campagnes. Cette dynamique souligne l’importance d’une protection des infrastructures critiques et d’une veille adaptée sur les canaux de communication publics.
Du côté des ransomwares, le groupe Qilin s’est illustré par une série d’attaques en France, avec une hausse de 750 % par rapport à l’année précédente et un modèle opératoire basé sur le ransomware-as-a-service et la double extorsion. Cette approche vise à opaque la donnée tout en imposant une pression financière et médiatique sur les victimes. Des acteurs émergents comme Chinafans, spécialisé dans le defacement, et Mr. Hamza, un groupe manifestement lié à des campagnes anti-occidentales, montrent l’éventail croissant des menaces et la nécessité d’ajuster les gestes de défense en fonction des profils d’attaquants. Pour les organisations, cela signifie une approche multi-niveaux, où la sécurité n’est pas seulement une question de technologie mais aussi d’intelligence, de coordination et de réponse adaptée à chaque type d’attaque.
Dans ce contexte, les systèmes d’importantes pour la sécurité passent par une série de leviers: la surveillance continue, l’audit des dépendances, la gestion des vulnérabilités et l’orchestration des réponses. Pour les responsables sécurité, comprendre les profils des assaillants et leurs méthodes permet d’établir des scénarios de réponse efficaces et de limiter les coûts et les délais de résolution. En 2026, l’adoption croissante de solutions d’intelligence artificielle et d’automatisation pourrait amplifier ces capacités, tout en présentant des défis nouveaux en matière de faux positifs et de dépendances technologiques. L’écosystème de cybersécurité évolue ainsi vers une approche plus intégrée et proactive, où la détection, l’analyse et la réaction se déploient plus rapidement pour contenir les menaces et protéger les données et les systèmes sensibles.
| Typologie d’attaque | Part des incidents | Évolution 2024→2025 |
|---|---|---|
| DDoS | 47 % | +19 points |
| Defacement | 22 % | +22 points |
| Ransomwares | 16 % | -19 points |
| Intrusions avec vol de données | 12 % | -25 points |
Pour les acteurs techniques, les enseignements sont clairs: les attaques visant la perturbation rapide et l’atteinte des données imposent une refonte des cycles de déploiement et une accélération des capacités de détection. Le recours à des outils de sécurité conformes et intégrés, capables d’opérer sur des volumes élevés, et l’amélioration de la coordination entre les équipes sécurité et les équipes opérationnelles deviennent des prérequis pour limiter les dommages, surtout en période de forte activité médiatique ou commerciale. Les ressources humaines, la formation continue et les pratiques de leadership en cybersécurité constituent des éléments déterminants pour transformer ces menaces en opportunités d’apprentissage et de renforcement durable.
Vers une cybersécurité résiliente en France en 2026 et au-delà
La perspective 2026 s’oriente vers une cybersécurité plus résiliente et intégrée dans l’écosystème économique et public. L’intelligence artificielle et l’automatisation, si elles peuvent amplifier la capacité de détection et de réponse, exigent également une gouvernance rigoureuse et des mécanismes de contrôle pour éviter les dérives et les faux positives. Les organisations doivent ainsi construire une architecture de sécurité qui conjugue prévention, détection précoce, réponse rapide et reprise d’activité. Le corpus des données de sécurité doit être exploité de manière proactive, avec des plans d’action clairs et des exercices réguliers impliquant l’ensemble des métiers concernés. En parallèle, la gestion du capital humain demeure centrale: les talents en cybersécurité restent sous tension et nécessitent des programmes de formation adaptés, comme le montre la pénurie persistante dans le domaine et l’intérêt croissant pour les parcours spécialisés et les reconversions professionnelles. Pour répondre à ce défi, des ressources telles que les formations et les parcours d’experts en cybersécurité offrent des voies concrètes pour développer les compétences nécessaires et transformer les organisations en entités plus capables d’anticiper les menaces et d’y faire face.
En complément, la coordination entre acteurs publics et privés doit être renforcée à travers des partenariats et des cadres communicants, qui permettent de diffuser rapidement les informations sur les menaces émergentes et de mutualiser les meilleures pratiques. Les mesures essentielles pour protéger le télétravail, les pratiques à adopter face aux attaques pendant les périodes de pointe et la gestion des risques humains dans la cybersécurité constituent des axes prioritaires pour les entreprises qui veulent rester opérationnelles et protéger leurs données et leurs clients. Pour les organisations qui cherchent à s’outiller, des ressources telles que les guides pratiques et les formations spécialisées proposent des étapes claires et des conseils opérationnels pour construire une posture de sécurité adaptée au contexte 2026 et aux évolutions anticipées.
- Implanter une architecture Zero Trust adaptée et une gestion des accès robuste.
- Mettre en place des exercices de simulation et des plans d’intervention en cas d’incident.
- Renforcer la cybersécurité des postes des employés, du réseau et des systèmes de paiement.
- Établir des canaux de communication efficaces entre équipes sécurité et direction.
- Suivre les tendances technologiques et les réglementations en évolution pour rester conformes.
Pour aller plus loin dans la réflexion stratégique et opérationnelle, vous pouvez consulter des ressources dédiées à l’anticipation des menaces et à l’intégration de la gestion des risques humains dans la cybersécurité, afin de construire une approche plus holistique et durable. Des références pertinentes sur la cybersécurité et les enjeux de protection des données peuvent enrichir vos plans et vos pratiques et vous aider à accompagner le développement d’un écosystème plus sûr pour la France et les pays européens, tout en répondant aux attentes de vos clients et partenaires.
Pour approfondir encore, deux autres liens utiles proposent des analyses et des recommandations pratiques: cinq chiffres révélateurs de l’impact d’une faille et recrutement et talents en cybersécurité en 2026. Ces ressources complètent les informations présentées ici et permettent d’orienter les décisions stratégiques autour de la cybersécurité en France et dans les pays européens.
FAQ
La France est-elle vraiment en second rang des pays européens les plus ciblés en 2025 ?
Oui, selon le bilan publié par Check Point et publié début 2026, la France concentrait environ 13% des attaques en Europe, juste derrière le Royaume-Uni et devant l’Allemagne. Cette position reflète à la fois les dynamiques économiques, la transformation numérique rapide et les enjeux géopolitiques.
Quels sont les vecteurs dominants en 2025 et ce qui peut changer en 2026 ?
Les attaques par déni de service (DDoS) et le defacement ont dominé en 2025, représentant ensemble près de 69% des incidents. L’émergence de l’intelligence artificielle et des services DDoS à la demande pourrait modifier la vitesse et l’échelle des attaques en 2026, tout en promouvant des approches plus automatisées de détection et de réponse.
Quelles mesures concrètes pour les organisations face à ces menaces ?
Mettre en place une gestion des identités et des accès rigoureuse, segmenter les réseaux, renforcer les sauvegardes et tester régulièrement les plans de reprise après incident; développer une culture de sécurité et des exercices de simulation; assurer une communication fluide entre la direction et les équipes techniques et investir dans des outils SIEM/XDR adaptés.
Comment les ressources presented peuvent-elles aider à améliorer la cybersécurité ?
Les ressources citées, comme les guides de bonnes pratiques et les mesures pour le télétravail, offrent des cadres opérationnels et des conseils pratiques qui peuvent être adaptés à la taille et au secteur de chaque organisation. Elles complètent les analyses techniques par des recommandations humaines et organisationnelles essentielles.

Bonjour, je m’appelle Manu Dibango et j’ai 37 ans. Cadre supérieur dans l’administration, je suis passionné par la gestion et l’organisation. Bienvenue sur Camernews où je partage ma veille sur les nouvelles technologies et l’innovation.

