Les arrêts maladie en 2026 s’inscrivent dans un contexte où la maîtrise des dépenses de sécurité sociale et la prévention en santé au travail restent au cœur des préoccupations des employeurs, des salariés et des pouvoirs publics. Les règles inédites qui entrent progressivement en vigueur modifient le quotidien des équipes RH et impactent directement le calcul des indemnités, la durée des arrêts et le cadre du maintien des salaires. Pour les professionnels de la paie et du droit du travail, il s’agit d’un mouvement de transformation qui mêle attention financière, suivi médical et équilibre entre droits des travailleurs et soutenabilité budgétaire. Dans ce paysage, les congés maladie ne se limitent plus à une simple absence; ils s’insèrent dans une logique plus large de prévention, de réadaptation et de retour au travail, avec des mécanismes de dérogation possibles et des exigences accrues en matière de transparence et de gestion des absences. Le lecteur trouvera ici une synthèse structurée des évolutions, des implications concrètes et des conseils opérationnels pour naviguer sereinement dans ce nouvel univers réglementaire.
La transformation à l’œuvre ne se cantonne pas à des chiffres: elle repose aussi sur une approche plus holistique du droit du travail, où l’évaluation médicale, le dialogue entre les partenaires sociaux et les outils de pilotage RH jouent un rôle central. Pour les professionnels, cela signifie intégrer des règles inédites dans les politiques internes, ajuster les process de paie et de gestion des absences, et communiquer de manière claire avec les salariés sur leurs droits, leurs congés et les modalités de maintien de salaire. Au fil des sections, nous explorerons les mécanismes d’indemnisation, les plafonds, les délais de carence et les nouvelles contraintes qui structurent les arrêts maladie en 2026, tout en fournissant des exemples concrets et des repères pratiques issus des sources spécialisées et des analyses du secteur.
Sommaire :
Arrêts maladie en 2026 : cadre général et transformation du quotidien des salariés
En 2026, le cadre des arrêts maladie s’inscrit dans une logique de rigueur budgétaire et de sécurité économique pour les employeurs et les bénéficiaires. Le montant des indemnités journalières dépend toujours du salaire journalier de base, calculé sur la moyenne des salaires bruts des trois mois précédant l’arrêt. Le dispositif privilégie une clarification des plafonds et une adaptation du calcul afin d’éviter des compensations trop élevées au regard du Smic. Ainsi, le plafond de rémunération pris en compte pour le calcul des indemnités journalières est désormais fixé à 1,4 fois le Smic mensuel, ce qui revient à environ 2 552,25 euros bruts mensuels en 2026. Cette mesure, mise en place par décret, est entrée en vigueur en avril 2025 et a abaissé le seuil antérieur de 1,8 fois le Smic. Concrètement, l’indemnité journalière maladie ne peut pas dépasser 41,95 euros bruts par jour en 2026. Cette règle concerne à la fois les salariés et les demandeurs d’emploi indemnisés sous certaines conditions, ce qui peut influencer les niveaux de perception selon les situations professionnelles et les droits à la sécurité sociale.
Le dispositif de carence demeure inchangé: les indemnités journalières sont versées à partir du quatrième jour d’arrêt, après trois jours de carence. Certaines situations prévoient toutefois des exceptions, notamment lorsque l’affection est longue ou lorsque les arrêts se succèdent avec des motifs médicaux qui nécessitent un suivi renforcé. En parallèle, les conventions collectives et les accords d’entreprise peuvent prévoir des garanties de maintien de salaire plus favorables. Dans ce cadre, l’employeur peut percevoir les indemnités journalières en subrogation, et les RH doivent vérifier les dispositifs spécifiques en vigueur dans leur organisation afin d’éviter les écarts entre les droits du salarié et les dispositions internes.
Pour les gestionnaires de paie et les responsables RH, l’enjeu est double: d’une part, assurer une application fidèle des plafonds et des délais, et d’autre part, assurer une transparence vis-à-vis des salariés quant aux mécanismes d’indemnisation et de maintien. Les principes restent les mêmes: 50 % du salaire journalier de base constitue l’indemnité journalière, et le calcul se voit encadré par un plafond qui reflète le niveau de rémunération. Cela peut avoir des répercussions sur les relations de travail lorsque des complémentaires ou des accords d’entreprise viennent modifier les montants net perçus par les salariés. Dans ce contexte, il est utile de consulter les analyses spécialisées qui expliquent les contours des nouvelles règles et leur application quotidienne, notamment les synthèses publiques et les analyses de droit du travail publiées par diverses sources professionnelles.
Exemples et cas pratiques permettent d’appréhender l’impact direct sur le quotidien. Prenons l’exemple d’un salarié dont le salaire brut mensuel moyen sur les trois mois précédant l’arrêt est de 3 500 euros: son salaire journalier de base est déterminé selon les règles standard, et l’indemnité journalière ne peut dépasser le plafond de 41,95 euros. Dans une organisation où une convention prévoit un maintien de salaire portionnel ou un complément apporté par l’employeur, la réalité du net peut différer sensiblement, ce qui justifie un dialogue clair et transparent entre les parties. Pour les ressources humaines, cela implique aussi une vigilance particulière sur les compléments éventuels de salaire et les remboursements spécifiques liés à des assurances ou des régimes facultatifs. Des ressources spécialisées détaillent les évolutions en matière d’indemnités et proposent des simulateurs pour estimer les indemnités au regard des plafonds actualisés. Pour approfondir les mécanismes, vous pouvez consulter les analyses sur les sites dédiés tels que Culture RH et les revues spécialisées sur la gestion des arrêts maladie.
Règles et ressources pertinentes à consulter
- Règles inédites et transformation du quotidien chez Règles inédites et impact sur la santé au travail.
- Indemnités et durées discutées dans les récentes décisions de l’Assemblée nationale.
- Analyse sur le budget et la durée maximale en 2026 sur Journal de l’Économie.
Indemnités journalières et plafonds en 2026 : ce que les salariés et les RH doivent connaître
Les indemnités journalières restent, en principe, égales à 50 % du salaire journalier de base, ce qui représente un socle commun pour la plupart des salariés. Le calcul du salaire journalier de base continue de reposer sur la moyenne des salaires bruts des trois mois qui précèdent l’arrêt, ce qui implique une approche réactive en cas de variations de salaire saisonnières ou de bonus. En 2026, le plafond retenu pour le calcul des indemnités demeure lié au Smic, mais avec un taux encadré par la nouvelle règle: 1,4 fois le Smic mensuel. Ce plafond, dont le montant exact dépend du Smic révisé au 1er janvier 2026, est devenu une référence clé pour les RH et les responsables paie: il sert de barème pour les indemnités et conditionne le chiffre final versé aux salariés pendant les périodes d’arrêt.
Le plafond fixe la rémunération prise en compte pour le calcul des indemnités journalières, ce qui signifie que les salariés ayant des revenus nets supérieurs peuvent voir leur indemnité plafonnée et donc inférieur à la moitié de leur salaire journalier habituel, en fonction du calcul et des plafonds. Le décret d’avril 2025 a abaissé ce seuil, ce qui a conduit à des ajustements significatifs par rapport à la période précédente. En pratique, cela peut influencer la politique de rémunération variable et les accords d’entreprise qui prévoient des compléments de salaire pendant les arrêts maladie.
Les règles d’application restent similaires sur le plan des délais: le quatrième jour d’arrêt ouvre droit à l’indemnisation, avec une carence de trois jours, et des exceptions existent dans les cas d’affectations de longue durée ou d’arrêts répétitifs justifiés médicalement. Les employeurs doivent vérifier les garanties éventuelles prévues par les accords collectifs ou les conventions qui peuvent offrir des compléments de salaire supérieurs au cadre légal, et les salariés doivent comprendre comment ces mécanismes peuvent influencer leur revenu net pendant l’arrêt.
Pour mieux comprendre les chiffres et les mécanismes, plusieurs ressources spécialisées fournissent des explications et des calculs types, souvent accompagnés de simulateurs de paie ou d’outils d’estimation. Lire les analyses publiées par des experts en paie, ainsi que les synthèses sur les règles d’indemnisation, peut aider à anticiper les montants et à préparer la communication avec les services RH. Des guides pratiques et des comparatifs 2025-2026 présentent les évolutions et aident les entreprises à adapter leurs règles internes pour garantir la transparence et l’équité envers les salariés.
Tableau comparatif rapide (2025 vs 2026) et chiffres clés
| Élément | Arrêts 2025 | Arrêts 2026 |
|---|---|---|
| Durée initiale maximale | Aucune durée légale | Max un mois pour l’arrêt initial; dérogations possibles pour motifs médicaux |
| Renouvellement | Non plafonné | Jusqu’à deux mois avec justification médicale |
| Indemnités journalières (IJ) | 50 % du salaire journalier | 50 % du salaire journalier, plafonné au plafond 1,4 fois Smic |
| Plafond mensuel pris en compte | Autour de 2 523 € (Smic 2025) | 2 552,25 € (Smic 2026) |
| Somme maximale IJ/jour | Environ 41 € bruts/jour | 41,95 € bruts/jour |
| Délai de carence | 3 jours | 3 jours identiques |
| Maintien de salaire par l’employeur | Soumis à ancienneté/accords | Maintien possible selon accords; suivi renforcé |
Pour les professionnels, l’usage d’outils de simulation et la consultation des rapports thématiques peut réduire les incertitudes et faciliter la gestion des absences. L’intégration des nouveaux plafonds dans les règles internes demande une mise à jour régulière des procédures de paie et des communications internes pour éviter les malentendus entre salariés et service RH. Des ressources spécialisées, comme les analyses de la presse économique et les guides dédiés à la paie, offrent des éclairages utiles pour anticiper les effets sur les fiches de paie et les comptabilités, tout en soulignant les implications en matière de prévention et de maintien en emploi.
Ressources complémentaires et liens utiles
- Découvrez les annonces et les analyses sur les enjeux des limites d’arrêt maladie.
- Pour une perspective générale sur les congés et les arrêts, consultez congé maladie et congés payés.
- Une synthèse comparative 2025 vs 2026 est disponible sur nouvelle loi sur congés et arrêts.
Les règles et les pratiques évoluent rapidement. Pour rester à jour, n’hésitez pas à lire les analyses et à vérifier les décrets d’application lorsque ceux-ci paraissent, afin de garantir une gestion des arrêts maladie conforme au droit du travail et adaptée à votre organisation.
Durée des arrêts de travail et nouvelles règles issues de la LFSS 2026
La Loi de financement de la Sécurité sociale (LFSS) pour 2026 introduit un cadre d’encadrement inédit de la durée des arrêts de travail, avec l’objectif affiché de limiter les arrêts longs et de renforcer le suivi médical. Le principe directeur est de fixer une durée maximale pour les arrêts initiaux, et un décret à paraître précisera la durée exacte applicable. Il est envisagé que l’arrêt initial ne puisse excéder un mois, tandis que, en cas de renouvellement, la durée maximale pourrait atteindre deux mois, sous réserve d’une justification médicale solide. Cette évolution marque une étape majeure dans la gestion des absences et pose des questions à la fois en termes de droit du travail et de gestion des ressources humaines. Cependant, tant que les décrets d’application ne sont pas publiés, ces règles ne sont pas pleinement opérationnelles et restent susceptibles d’être ajustées.
Une autre dimension importante concerne les accidents du travail et les maladies professionnelles: pour la première fois, la LFSS 2026 prévoit une durée maximale d’indemnisation de ces situations, avec des conditions de poursuite et de reprise qui seront précisées par décret. Cette approche vise à clarifier les mécanismes de prise en charge et à faciliter le retour progressif au travail lorsque l’état de santé le permet. Pour les responsables RH, cela implique d’ajuster les procédures de suivi médical, d’organiser des rendez-vous de prévention et de coordination avec les services de santé au travail, et d’intégrer ces règles dans les politiques internes de gestion des absences et de prévention des risques psychosociaux.
La mise en œuvre de ces mesures nécessite une collaboration étroite entre les médecins, les institutions de sécurité sociale et les employeurs. Le dialogue avec les services de santé au travail et les CPAM (Caisses primaires d’assurance maladie) devient central pour harmoniser les pratiques et garantir une cohérence entre le droit et les pratiques de terrain. Les entreprises devront adopter des mécanismes de contrôle et de reporting plus robustes pour suivre les durées d’arrêt, justifier les renouvellements et documenter les retours partiels ou progressifs au poste de travail. En parallèle, les salariés verront leurs droits et leurs obligations clarifiés, ce qui peut renforcer la compréhension mutuelle et faciliter un accompagnement plus personnalisé pendant les périodes d’absence.
Aspects pratiques et conseils opérationnels
- Établir un processus clair de demande et de suivi des arrêts en lien avec les médecins du travail et les assureurs, afin de documenter les durées et les motifs médicaux.
- Mettre en place un plan de retour progressif au travail, avec des aménagements possibles et des évaluations régulières.
- Former les managers et les RH à la gestion des absences longues et à la prévention des risques psychosociaux.
- Prévoir des outils de communication transparents et des simulateurs d’indemnités pour les salariés.
Pour approfondir les points clés et les enjeux des nouvelles règles, vous pouvez consulter les analyses et les synthèses publiées par des spécialistes du droit du travail et de la sécurité sociale sur les sources mentionnées ci-dessous, notamment les articles qui traitent des évolutions récentes et des interprétations possibles par les tribunaux et les acteurs de l’entreprise.
Congés payés et congés maladie : ce que les RH doivent savoir pour 2026
Depuis avril 2024, les salariés en arrêt maladie non professionnelle acquièrent des droits à congés payés, et cette règle demeure en 2026. Concrètement, un salarié en arrêt maladie peut acquérir jusqu’à deux jours ouvrables de congés par mois d’absence, avec un plafond annuel de 24 jours ouvrables par période de référence. En cas d’accident du travail ou de maladie professionnelle, l’acquisition demeure de 2,5 jours ouvrables par mois, sans plafond annuel explicite, ce qui contraste avec les arrêts maladie non professionnels.
Le décompte des congés suit le Code du travail: il faut distinguer les droits acquis pendant l’arrêt de ceux acquis hors période d’absence. Le report des congés non pris peut être effectué sur une période de quinze mois, départs et conditions variant selon la situation du salarié et les règles en vigueur. Dans ce cadre, les RH doivent informer clairement les salariés sur leurs droits et veiller à mettre à jour les outils de paie et de suivi des absences pour sécuriser les cumuls et les reports.
Cette dynamique soulève des questions pratiques: comment harmoniser les congés payés avec les périodes d’arrêt et les congés acquis hors arrêt? Comment assurer le suivi et le reporting pour éviter les dépassements et les pertes de droits? Les responsables RH peuvent s’appuyer sur des guides pratiques et des retours d’expérience pour adapter leurs process et préparer des communications claires et accessible sur les droits et les obligations. La mise en place d’un dispositif de suivi centralisé, associant les données d’absence et les congés, peut faciliter la conformité et la prévention des litiges, tout en soutenant la santé et le bien-être des salariés.
Tableau récapitulatif des congés et reports
| Cas | Droits acquis par mois d’absence | |
|---|---|---|
| Arrêt maladie non professionnelle | 2 jours ouvrables/mois | 24 jours ouvrables/an |
| Accident du travail ou maladie professionnelle | 2,5 jours ouvrables/mois | Non plafonné sur l’annualisation des droits |
Des exemples concrets d’application montrent que les entreprises qui alignent leurs pratiques sur ces règles évitent des incompréhensions et des litiges, tout en assurant un accompagnement plus fluide des salariés en difficulté de santé. Pour les professionnels, il s’agit d’optimiser la gestion des congés et des absences afin de préserver la continuité de l’activité tout en respectant les droits des salariés et les exigences du droit du travail. Pour approfondir, des guides et des analyses sur les congés et les arrêts maladie vous permettront d’appréhender les mécanismes et les nouveaux garde-fous juridiques.
Ressources et lectures recommandées
- Les analyses et les actualités sur ce qui va changer en 2026.
- Pour les aspects légaux et le droit du travail, voir reforme arrêts maladie et prévoyance 2026.
- Des retours d’expérience sur les congés et les arrêts consultables via les limites et changements 2026.
Éléments pratiques et conseils destinés aux RH et à la prévention santé
En complément des aspects juridiques et financiers, la gestion quotidienne des arrêts maladie en 2026 repose sur des pratiques opérationnelles solides: communication claire, suivi des indicateurs et coopération entre les services RH, médecine du travail et les suppléments d’assurance. Les responsables RH jouent un rôle clé dans la mise en place d’un cadre transparent qui précise les droits des salariés, les procédures à suivre et les mécanismes de soutien pendant l’absence. La prévention et le dialogue social autour de la prévention des risques psychosociaux et du bien-être au travail deviennent des axes prioritaires, afin de limiter les absences et d’améliorer le retour à l’emploi. Des ressources et des témoignages pratiques permettent d’aboutir à des stratégies qui équilibrent les besoins opérationnels des entreprises et la protection des salariés.
Les employeurs sont invités à mettre en place des outils de reporting et des tableaux de bord qui permettent de suivre les durées d’arrêt, les renouvellements et les motifs médicaux, tout en respectant la confidentialité et la dignité des salariés. L’accompagnement des personnes en arrêt maladie doit s’inscrire dans une démarche de prévention et de sécurité au travail, avec des mesures adaptées et une coordination avec les services de santé et les autorités compétentes. Pour nourrir cette approche, l’actualité économique et les analyses spécialisées fournissent une base solide pour ajuster les politiques internes et les communications aux salariés.
Pour approfondir les aspects RH et les implications pratiques, voici quelques ressources utiles
- Les enjeux de l’évolution des règles sur les arrêts de travail et la diminution durable.
- Les tendances de gestion des congés et arrêts en 2026 sur Congés et report autorisé.
- Les obligations des employeurs en 2026 et le cadre légal sur employeurs obligations 2026.
FAQ
Les arrêts maladie en 2026 concernent-ils tous les salariés ?
Oui, le cadre s’applique aux salariés et, sous conditions, aux demandeurs d’emploi indemnisés. Des règles spécifiques peuvent exister selon les conventions collectives et les accords d’entreprise.
Comment est calculée l’indemnité journalière en 2026 ?
Elle demeure à 50 % du salaire journalier de base, calculé sur la moyenne des salaires bruts des trois mois précédant l’arrêt, et est plafonnée à 1,4 fois le Smic mensuel, soit environ 2 552,25 euros en 2026, avec un plafond journalier de 41,95 euros.
Quelles sont les nouveautés concernant la durée des arrêts ?
La LFSS 2026 prévoit une durée maximale pour l’arrêt initial (potentiellement un mois) et une durée maximale de deux mois lors des renouvellements, sous réserve d’une justification médicale et des décrets d’application.
Les congés payés acquis pendant un arrêt maladie peuvent-ils être reportés ?
Oui, les congés acquis pendant une période d’absence peuvent être reportés sur une période de quinze mois, sous réserve des règles du Code du travail et des accords internes.
Pour tout savoir sur les évolutions, restez attentifs aux publications officielles et aux analyses spécialisées, qui détaillent les décrets d’application et les interprétations pratiques des nouvelles règles sur les arrêts maladie et la gestion des congés en 2026.

Bonjour, je m’appelle Manu Dibango et j’ai 37 ans. Cadre supérieur dans l’administration, je suis passionné par la gestion et l’organisation. Bienvenue sur Camernews où je partage ma veille sur les nouvelles technologies et l’innovation.



