Yaoundé: l’IFC fait sa rentrée culturelle avec un nouveau directeur délégué

Devant les hommes de médias, mardi, Stéphane Leclerc a fait part au public de sa vision et des projets pour valoriser davantage la culture au Cameroun

 

Stéphane Leclerc, voilà un nom auquel il faudra désormais se familiariser à l’Institut français du Cameroun, antenne de Yaoundé. Ça fait un mois déjà que le nouveau directeur délégué de l’Ifc est en terre camerounaise, pour sa première expatriation et sa première descente dans un pays africain. Accompagné de la nouvelle chargée de communication, Marine Béléondrade, Stéphane Leclerc a échangé avec les journalistes le 29 septembre dernier dans la salle de conférence de l’Institut. Occasion pour lui de se présenter aux hommes de médias et leur faire part de ses projets au sein de l’institut.

Au cours des jours à venir, Stéphane Leclerc promet d’apporter à l’Ifc, «un regard neuf». Le nouveau patron entend: «insister sur la création notamment celle musicale. Créer un équilibre en matière de diffusion des genres artistiques, non sans omettre un plus, la musique contemporaine. L’accent sera mis sur des projets éducatifs, qui seront à construire et/ou à développer», a précisé le directeur délégué.

 

Le défi du professionnalisme artistique est lancé.

Au-delà de ces perspectives, Marine Belondrade a tenu à faire remarquer que la nouvelle dynamique a déjà mené à des actes concrets. Il s’agit entre autres de la salle d’atelier, qui rénovée, fera désormais office de salle de conférence, dont le confort donne accès à des visio-conférences. Le Café-France a également eu un coup de neuf, tout comme les salles de classes. Pour la chargée de communication, «l’Ifc sera dans une logique d’innovation permanent d’aller vers un public nouveau, pour des projets nouveaux».

Interpellé par la presse sur la question des tarifs d’accès au spectacles et vernissages, Stephane Leclerc a fait remarquer que la gratuité des évènements culturels ne valorise pas l’artiste car, «les artistes ont une profession liée à une logique économique». Et à Marine Belondrade d’ajouter que «l’accès à la culture n’est pas gratuit, il y a un boulot derrière».

Et déjà, plusieurs évènements culturels sont annoncés. Notamment la 1ere édition de « La Nuit Blanche »prévue le 03 octobre 2015, et le Kolatier qui s’étendra du 07 au 10 octobre prochain.