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VOLTA ONGBA VA TOURNER « LE PATRON DE MA FEMME 2 » AUX SEYCHELLES

VOLTA ONGBA VA TOURNER « LE PATRON DE MA FEMME 2 » AUX SEYCHELLES

Ce film dont la sortie est prévue pour décembre prochain, met en vedette une quinzaine d’acteurs africains mais aussi asiatiques pour un polar digne d’Ongba lui-même. Le réalisateur de cinéma gabonais a décidé de se relancer dans le 7e art après 19 années d’absence sur la scène continentale. Pour son come-back, il signe « Le patron de ma femme 2 », suite directe du film qui l’a fait connaitre en 1996. Pour ce deuxième volet du polar à l’africaine, l’action se déroule principalement aux Seychelles où Mesmer Mba (AtebaNsiguiJulevert), policier accusé du meurtre de ses collègues après l’histoire de la fille aux mains de rose, s’était refugié. Dans ce nouvel épisode, non seulement il devra aider l’inspecteur Win Maï à arrêter le Poignardeur des Indes, mais il devra conquérir le cœur d’Arita Bello, fille du redoutable commissaire Hajij qui a la main mise sur Victoria…Pour cette relance, Volta a parlé d’un budget de 6.000 €. « C’est déjà un excellent début. Pour le premier volet, on avait bénéficié d’un budget de 1.800 €. Notez la différence », a-t-il confié au reporter. Pour faire vivre ce projet nourri depuis 2008, de nombreuses entreprises sont intervenues et soutiennent. SBK Banks aurait participé au financement mais aucun chiffre n’a été révélé. « Carnegie Foolers a participé à hauteur de 22 % du budget général », déclare Volta. Carmudi.cm fournira les véhicules prompts aux cascades notamment un Bugatti destinée à l’acteur seychellois Sax Maomi qui interprète le rôle commissaire Hajij.

Carmudi Cameroun comme acteur.

« Il faut une qui impressionne et qui fait sa personnalité » déclare le réalisateur. Il ajoute : « malheureusementCarmudi Cameroun ne vend pas d’avion ; ce qui contraint la scène finale de poursuite en avion… Mais on verra comment ajuster ». Au final les rôles principaux sont interprétés par trente seychellois, cinq camerounais, trois nigérians, deux tchadiens, deux gabonais, un malgache et surtout la présence exclusive de l’actrice taïwanaise Win Maï. Ce choix varié d’acteurs est sciemment fait par le réalisateur. Son objectif est de mettre en exergue des personnages issus de plusieurs continents afin d’internationaliser son film. Si par contre l’on ne recense qu’un seul figurant européen (Alexandre Boschelle dans le rôle de l’ambassadeur), c’est en raison des délais de participation et aussi de budget. « On doit faire très serré », a affirmé le réalisateur. On se souvient encore que lors du tournage de « Le patron de ma femme » en 1995, Jean Gradüth, l’assistant belge du réalisateur s’était brisé les jambes. Deux acteurs s’étaient grièvement blessés lors du tournage. Fort heureusement c’est du passé et l’avenir se promet radieux. Aussi pour minimiser les risques Volta Ongba a osé le pari risqué. Rendez-vous est pris pour Decembre 2015.

 

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