Editions Sopecam: un savoir-faire qui s’expose

Les journées portes-ouvertes des Editions se tiennent depuis hier à l’esplanade de l’Hôtel de ville de Yaoundé

 

C’est pour présenter son riche répertoire dans le domaine de l’édition que la Société de Presse et d’Editions du Cameroun (Sopecam) organise depuis hier des journées d’exposition à l’esplanade de l’Hôtel de ville de Yaoundé. Sur les rayons disposés dans les stands, le visiteur a l’embarras du choix entre les romans, nouvelles, pièces de théâtre, manuels scolaires, mémoires et biographies. « Je suis très heureux de découvrir que la Sopecam dispose de beaux manuels scolaires avec des couvertures solides à l’image de Mamadou et Bineta. Il faudrait que les responsables de la communauté éducative fassent bon usage de l’outil de production, afin d’éviter à nos enfants ces livres dont les couvertures se décollent rapidement », confie Lucien B., émerveillé.
A l’ouverture de la deuxième édition des « Journées des Editions Sopecam », Raould Dieudonné  Lebogo Ndongo, conseiller technique n°1, représentant le directeur général, a lancé un appel à l’endroit de la communauté éducative. « Celle-ci dans toutes ses composantes peut utiliser les atouts de notre chaîne de production de manuels scolaires et universitaires de qualité à des coûts plus accessibles », souligne-t-il. Ceci dans la mesure où l’entreprise a pris à bras le corps  le souci d’harmoniser la qualité du livre scolaire et de son coût, grâce à un outil de production performant. La preuve, elle est aujourd’hui éditrice de l’une des meilleures collections de livres de l’enseignement primaire : la collection « Emergence Sopecam English For Cameroon. »
A ce jour, l’entreprise dispose de deux machines à feuilles et d’une rotative KBA Comet qui permet d’imprimer sur bobines. A ces infrastructures up-to-date s’ajoute une chaîne du livre capable de façonner 7000 ouvrages à l’heure. Un plateau technique capable de répondre aux sollicitations des différents partenaires. Pendant cinq jours, le public est invité non seulement à découvrir les capacités de la Sopecam en termes de livres, mais aussi à pouvoir acquérir de nombreux ouvrages à des prix défiant toute concurrence. Les amoureux de la lecture n’auront aucun regret tant au niveau du contenu que de la forme.
Réactions

 

S.E Bedjaoui  Merzak: « Je suis venu voir comment asseoir une coopération »

Ambassadeur d’Algérie au Cameroun

« Dès que j’ai reçu l’invitation et que j’ai vu le mot édition, il m’a tout de suite attiré. Tout simplement parce que dans une autre vie j’ai travaillé dans une société d’édition en Algérie, notamment dans la commission de lecture. Bien qu’étant diplomate de carrière,  je connais les problèmes de l’édition. Avec les « Journées des Editions Sopecam », je suis venu  apprendre et asseoir une coopération dans ce domaine, mais aussi dans ceux de l’impression, du cinéma et de tous les autres domaines dans lequel l’Algérie a déjà commencé à octroyer des bourses de formations professionnelles ».

 

 Marie Noëlle Etobe: « Des ouvrages de  bonne qualité »

Chef de cellule de la communication au Minedub

«Nous disons d’abord merci au directeur général de Sopecam pour avoir invité le ministère de l’Education de base comme partenaire. En tant que représentante du ministre à ces Journées des Editions Sopecam, j’ai découvert que le Cameroun notamment la Sopecam a beaucoup à apporter dans le domaine de la production des ouvrages. Nous avons vu les livres en anglais de l’école primaire, et nous avons été très émus de  constater que ce sont des ouvrages  de  bonne qualité. Nous avons vu des ouvrages de certains auteurs camerounais et nous sommes heureux de savoir qu’ils ont beaucoup à apporter et beaucoup à dire ».