Des camerounais de la diaspora aux États-Unis et en Grande-Bretagne font l’objet d’une recherche académique

Les communautés de la diaspora camerounaise aux États-Unis et en Grande-Bretagne ont été identifiées comme le principal moteur de l’organisation économique et politique du pays.

Selon un travail de recherche intitulé “Les diasporas camerounaises aux États-Unis d’Amérique et en Grande-Bretagne et leurs contributions au développement économique et politique du Cameroun“, et réalisée par Abang Calistus Mvo, répondant partiellement aux conditions requises pour la délivrance d’un doctorat en sciences politiques à l’Université de Yaoundé II, Soa.

Mr. Abang a défendu ses travaux ce week-end en présence du secrétaire général au ministère de l’Enseignement supérieur, le professeur Wilfred Gabsa, et de son superviseur, le professeur émérite Ndue Paul Ntungwe du département de sciences politiques de l’Université de Yaoundé II.

Il a expliqué que le choix du sujet au cours de cette période tient au fait que beaucoup ont quitté le Cameroun et que le gouvernement a compris la nécessité d’inclure la diaspora sur la table du dialogue. Ses conclusions ont montré que de nombreux Camerounais de la diaspora contribuent au développement du Cameroun, bien que le gouvernement les ignore.

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Il a ensuite révélé qu’il était confronté à la difficulté de contacter les nombreuses diasporas dans les régions susmentionnées, qui, le plus souvent, affirmaient être occupées. Un autre regret était le fait que le pays ne dispose pas de données sur les diasporas, ce qui a rendu le travail assez difficile, étant donné que le gouvernement les ignore parce qu’elles attaquent souvent le régime.

Dr. Abang Calistus vient d’Aghem-Wum, division de Menchum de la région du Nord-Ouest. Il était le seul anglophone admis au doctorat en sciences politiques de son groupe et le premier anglophone à défendre dans le même groupe. Outre les diplômes obtenus à l’Université de Yaoundé II, M. Abang a obtenu 80 certificats dans des domaines tels que les élections, le genre, les conflits des droits de l’homme, les réfugiés, entre autres.

Par Salma Amadore | Actucameroun.com