Délibération des examens: L’OBC peaufine ses applications numériques

Les principaux intervenants du processus de délibérations réunis autour d’une concertation du 9 au 10 mai 2019 à Mbankomo ne veulent pas de fausses notes au cours de la session d’examen 2019. A la fin des travaux ce vendredi 10 mai, ils ont dressé des recommandations après la restitution de leurs travaux  en ateliers. Au cours de la cérémonie de clôture, le directeur de l’OBC, Etienne Roger Minkoulou a rassuré son équipe de la mise en œuvre dedites recommandations. Dans une interview accordée à CT Online New-Look, le directeur revient sur l’objet de cette concertation.

Un atelier sur la simulation et une concertation avec les maillons de la chaîne des délibérations. De quoi s’agit-il concrètement ?

Il était question, qu’on interroge la qualité des applications numériques mise à la disposition de l’implémentation des actions des examens lors de la session précédente. Ceci afin qu’on puisse les améliorées au cours de la session de 2019 en ce qui concerne l’OBC. Les recommandations qui ont été faites à l’issue de ces travaux vont être mises en œuvre pour qu’avant les délibérations de la prochaine session, nous ayons des applications adaptées aux résultats issus de cette concertation avec tous les maillons de la chaîne des délibérations. Il s’agit entre autres recommandations en amont, de gérer les absences des candidats ou les démissions, de renforcer les capacités des teneurs de procès-verbaux numériques bien qu’étant tous des informaticiens.

Pourquoi dans cette obsession de mutation vers le numérique, l’OBC met un accent particulier sur les délibérations ?

L’intégration du numérique dans l’implémentation des actions liées aux examens de l’OBC n’est pas seulement une affaire de délibérations. C’est aussi une affaire des inscriptions parce qu’à partir de ces inscriptions, nous travaillons déjà dans un environnement numérique. Nous avons fini avec les inscriptions effectués dans un environnement numérique. Nous regardons actuellement vers l’avant puisque nous sommes en train de préparer les listes définitives. Ce n’est qu’une continuité. Mais, nous voulons apporter une nouveauté en ce qui concerne par exemple, les relevés de notes. Maintenant, nous n’aurons plus que des relevés de note des enseignants qui sont dans les salles de correction. Nous voulons aussi que ces relevés soient accompagnés des relevés de notes numériques pour que les délibérations ne soient plus qu’une histoire de vérification.

Comment se système va-t-il se mettre en place ?

Ce système existe depuis trois ans et nous ne faisons que l’améliorer. Parce que nous voulons à la longue le pérenniser. Ce système va résoudre le problème des erreurs sur les listes comme ce qui s’est passé l’année dernière. Avec ce dysfonctionnement, nous avons fait en sorte que les chefs d’établissement inscrivent leurs élèves dans un environnement numérique. Ceci a réduit considérablement le nombre d’erreurs. Nous avons le problème des notes qui, du fait de notre rigueur, pouvait donner l’impression d’une confusion des notes. Maintenant, avec le relevé de notes numérique, nous auront déjà les notes saisies et on n’aura plus besoin de les lire. Il sera désormais question de confrontation entre ce qui est écris dans les relevés de notes, ce que nous allons mettre dans le procès-verbal et ce que nous avons déjà dans notre environnement numérique.