Ces « petites » chargées de mission

Ces « petites » chargées de mission

Il fallait s’y attendre : de nombreux membres de la délégation camerounaise ont débarqué au Brésil en charmante compagnie. Ne nous demandez pas les noms ! C’est une habitude bien de chez nous. Quand un homme va en mission, il a besoin de moyens d’accompagnement pour bien faire son travail. Et souvent, pour ne pas être dépaysé, il se fait accompagner par une « petite ».

Pour le cas d’espèce, c’est vrai que ça règle un problème pratique. Trouver sur place le même service aurait demandé de longues discussions dans une langue – le portugais – que les Camerounais n’ont que très peu côtoyée. Sans compter les quelques centaines de reais qu’il aurait fallu dépenser.

Cela dit, question dépense, les concernés ne sont pas vraiment sortis de l’auberge. Parce que les « petites » en question passent beaucoup de temps dans les magasins, visiblement à la recherche de « mèches brésiliennes » qu’on ne trouve nulle part au Brésil et d’autres produits pour aller montrer au pays. Bref, elles montent et descendent. On les voit partout sauf dans les tribunes quand les Lions jouent. A chacun son rôle, diriez-vous.

Le problème, c’est que les choses ne se passent pas exactement comme prévu. On imagine que certaines de ces jeunes femmes ont insisté et obtenu d’être du voyage, pour empêcher que leurs chéris ne succombent au charme des Brésiliennes. On le leur concède. Sauf que sur place, c’est un retournement inattendu de la situation. Beaucoup de compatriotes « accompagnés » vivent des journées et des nuits de tension avec leurs compagnes. Avec engueulades publiques au besoin.

C’est qu’ils ont bien remarqué que les Camerounaises regardaient trop les Brésiliens. Au point d’oublier qui les avait amenées au Brésil. Ce qu’on ne vous a pas dit, c’est que les hommes ici sont presque aussi sexy que les femmes. Et vous connaissez les Camerounaises. Déjà, qu’elles s’accrochent aux séries télévisées sud-américaines pour admirer les acteurs. Alors, imaginez quand elles se retrouvent nez à nez avec de beaux Brésiliens. Les voilà en culottes jeans, toutes cuisses dehors, décolletés plongeants et nombrils au vent. A la chasse, quoi.

Ça finit souvent par une mise en quarantaine dans une chambre d’hôtel. Et beaucoup souhaitent déjà que les Lions soient éliminés au plus vite. Pour qu’ils ramènent au pays, manu militari, ces ingrates croqueuses d’hommes…

camernews-Jeune-Fille-Noire

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