CAMEROUN :: BIENTÔT DISPONIBLE EN LIBRAIRIE « TAMERLAN, LE PÈRE DE L’AMÉRIQUE MODERNE,UN NOIR » DE BERTRAND TEYOU.

D’abord, pour éviter toute confusion entre modernité et prouesse réalisée en Amérique par les Maya, précisons que notre civilisation universelle est constituée de deux patrimoines : le patrimoine na qui désigne un progrès qui se contente de ce dont il a besoin et le patrimoine ma qui désigne un progrès qui va au-delà de ce dont il a besoin. Ce qui revient à dire, d’après le danaos grec qui est le fruit du naos égyptien, que la modernité n’apporte rien qui ne soit déjà disponible dans le nagada égyptien, le nagual toltèque et le dari perse ; chose que n’a jamais manqué de préciser le père de la modernité, l’empereur nègre Tamerlan.

Autre clarification : comment a-t-on procédé pour savoir que Tamerlan le Grand est noir ? Grâce au gréco-latin dont le niveau de précision est indépassable. Donc, lorsque l’on procède à l’aryanisation adn du visage de Tamerlan pour créer la confusion, cela ne constitue qu’une stupide perte de temps face au latin qui, d’après nos dictionnaires courants, permet de remonter jusqu’aux formes, couleurs, odeurs, saisons, forces et faiblesses de tout fonctionnement.

Cela étant dit, qui est Tamerlan ? Tamerlan ou Tamerlano est un mor dont le nom, dans la zone géographique mor, va du latin Tamerlano « verge de Dieu » au mongol Tumir Lang « calame de Dieu » ; tout comme en zone géographique nor, on le retrouve avec mota en duala qui signifie « mécène », tamo en baham, muti en bafang, ntometan en béti, tameno en pays igbo, etc. Puis, du contenant magni du pays bamiléké au contenu mani du pays béti, la grammaire latine se charge de nous apporter toutes les clarifications nécessaires, en nous indiquant quand, qui, où, comment et pourquoi, tellement inexorable que si une personne se trompe, c’est parce qu’elle choisit d’abandonner son savoir au truand.

Ensuite, au-delà de la grammaire, le latin, qui n’édifie que par la démesure de la précision, va encore plus loin en nous dévoilant que Tamerlan est Magni Tamerlanis, ce qui techniquement signifie qu’il est de chaire mélanoderme. Contrairement à magne de Charlemagne (nègre toujours d’après le latin) qui désigne l’action par l’homosexuel en soi, magni désigne l’action par la femme en soi, à l’image de la délicatesse dont fit preuve le héros incarné tout au long de son règne à Samarcande.

Quant aux prouesses du héros, laissons parler les vestiges qui abondent aux quatre coins du monde. C’est grâce à Tamerlan que l’on a le baroque, la Californie, électricité, téléphone, industrie à pollution irréversible, train, le nucléaire (dont le code était plutôt détenu par la souveraine, jamais par le souverain, tel nous le rappelle le drongaire byzantin), etc. L’ordre rigoureux de Tamerlan, poursuivi par l’empire nègre du Portugal, connaîtra la fin avec la chute du dernier Etat nègre de l’histoire : Venise. La Sérénissime qui sombra non pas par faiblesse, mais pour avoir refusé de tuer la guerre.

Pour finir, Tamerlan, qui défendit l’Egypte d’Alexandre le Grand (qui est métis de père noir et de mère blanche), est fils de l’ankh égyptien qui est l’anagramme du titre khan de Gengis Khan, veda asiatique étant infini complément de vaudou nègre, tel est le fondement de l’unité entre Timuride et Mongol. Rien à voir avec l’Islam de Bajazet qui dût finir ses jours dans une cage pour avoir osé violer des vierges noires, blanches et jaunes.

Une histoire à connaître certes par tout Noir, mais aussi et surtout par la femme que l’on distrait avec le droit de vote féminin, au lieu de restituer sa dignité volée en abolissant « le masculin l’emporte sur le féminin », pour se conformer à la grammaire gréco-latine qui nous apprend plutôt que c’est « le féminin qui l’emporte sur le masculin », ce que confirme la science, notamment la résonnance hypophysaire des individus. Vérité inscrite en lettre d’or au Panthéon de Tamerlan qui clôtura l’ère de l’exploit possible.

Oui, « nous ne pouvons réaliser de prouesse qu’en copiant ce qui a précédé » nous dit la poétesse Galindo. Ce qui n’est point une fatalité, car l’impératrice Pulchérie de Constantinople nous rassure en disant : « Il n’y a aucun sujet que l’on puisse aborder qui n’ait été épuisé par le grec. » Langue grecque dont le point d’origine, d’après les Carolingiens, se situe dans la zone géographique qui va du dogon malien au gondo congolais, raison pour laquelle Tamerlan affirmait que « mor n’est autre chose qu’un zoom sur nor. »