Cameroun – Agriculture. SUD,La Mvila célèbre l’excellence agropastorale de ces producteurs.

L’apothéose de cette 14ème célébration s’est tenue le 30 décembre dernier au cercle municipal Nguegan à Ebolowa, une initiative du député Jean Jacques Zam pour encourager les activités agropastorales.

Y prenaient part les cultivateurs venus des huit arrondissements que compte le département de la Mvila  sous la présidence du premier adjoint préfectoral du département.
Pour le promoteur de ce prix d’excellence agricole baptisé « prix Paul Ngulu Evina », il est question d’engager l’émulation à la production agricole. Il est question pour les agriculteurs de croire en leurs capacités, à leur participation réelle à la croissance de l’économie nationale par leur travail.

Car, depuis quinze années que le prix fait son chemin, l’ampleur et l’intérêt sont devenus grandissant pour les cultivateurs. Ce qui apporte une amélioration dans la façon de faire des acteurs et naturellement dans  leurs conditions de vie.

Certains ce sont mêmes diversifiés dans leurs façons de faire à ce jour à partir de ce prix et contribuent bien à l’atteinte de l’autosuffisance alimentaire du Cameroun. Aujourd’hui, ils ravitaillent les marchés frontaliers et les marchés locaux.

Pour le député, tout n’est pas de gagner un prix mais de s’y accrocher et se maintenir parmi les lauréats car, les prix est annuel. Pour Gustave Eyame délégué département de l’agriculture et du développement rural de la Mvila une cinquantaine de exploitations ont été visité, et au terme de six moins de visites guidées dans les exploitations, 20 producteurs ont été reconnus digne d’avoir le prix compte tenu de leurs efforts.

Les spéculations en l’honneur étaient le maïs, le manioc, le riz, le bananier plantain, le cacaoyer, le caféier, et le piment. Parmi les critères de sélection, on pouvait avoir la taille de l’exploitation, le respect des normes techniques, l’appartenance à une organisation des producteurs. Des prix d’une valeur de plus de 3 millions de FCFA constitués des engrais, du petit outillage, des motopompes, des pousses-pousses et naturellement de l’argent frais.

Le premier prix est revenu à Jean Oscar Aba’a de l’arrondissement de Biwong Bulu dans la spéculation  cacao  qui en compte aujourd’hui 42 hectares dont sept sont déjà en production. Selon le lauréat, son prix  lui permettra d’augmenter sa superficie de culture. Son vœu étant qu’un jour, il puisse transformer sa propre production.

Pour le promoteur Jean Jacques ZAM, l’argent mis à la disposition des lauréats devra leur permettre d’engager des travaux supplémentaires dans le défrichement et l’abattage pour la campagne agricole prochaine.

Pour lui,  la région du Sud subie des pressions énormes de la part des pays voisins pour acquérir des vivres. Et la solution, est seulement l’extension des exploitations  pour des rendements élevés. Le concept étant validé auprès des paysans, il n’y a plus de raison de s’arrêter en si bon chemin.  Le promoteur de ce prix dédié à Paul Ngulu Evina, patriarche Bulu très écouté et dont l’aura est allée au-delà de la région du Sud, son exemple peut susciter une émulation au sein des producteurs agricoles.

Ainsi,  à partir de cette idée du député, plusieurs jeunes en ont fait de l’agriculture leur boulot les rendant autonomes parce que pouvant envoyer leurs enfants à l’école à partir de l’argent gagné sur leurs récoltes du travail  de la terre. Pour le premier adjoint au préfet, c’est une initiative à encourager, c’est une école à l’agriculture de seconde génération telle que visionne le chef de l’état.

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A cet effet, il en invite les acteurs agropastoraux à innover dans un esprit d’une gestion durable. Ainsi, un exposé relatif à la gestion durable de forêts  a été présenté relativement aux changements climatiques, actualité de la cop 21 oblige. C’est dans un élan festif que les agriculteurs tous joyeux de bénéficier des appuis ont abordé la Sainte-Sylvestre ayant de quoi passer les fêtes. Du coup, la seizième édition est lancée dès mars prochain en attendant, les potentiels compétiteurs s’apprêtent.