Université de Yaoundé I: les quatre nouveaux responsables en poste

En les installant jeudi, le Pr. Maurice Aurélien Sosso, les a exhortés à mériter la confiance placée en eux, par le chef de l’Etat, Paul Biya.
Difficile d’arracher un mot jeudi au Pr. Jacqueline Ze Minkande, première femme, nommée par le chef de l’Etat, doyen d’une faculté et pas n’importe laquelle, la Faculté de médecine et des sciences biomédicales de l’université de Yaoundé I. Autant les proches, de celle qui était jusqu’ici, vice-doyen chargé de la programmation et du suivi des activités académiques dans la même université, tenaient à la serrer dans leurs bras. Question de célébrer cette promotion historique. C’est que, le recteur de l’université de Yaoundé I, le Pr. Maurice Aurélien Sosso venait de procéder à l’installation des responsables nommés par le président de la République, Paul Biya, dans cette institution dont il a la charge. A côté du Pr. Ze Minkande qui remplace le Pr Côme Ebana Mvogo, appelé à d’autres fonctions, il y avait  le nouveau doyen de la Faculté des arts, lettres et sciences humaines, le Pr. Louis Martin Onguene Essono. Il était précédemment, conseiller technique dans cette université. Il remplace Richard Laurent Omgba, appelé à d’autres fonctions. Durant cette même cérémonie, le Pr. Joseph Marie Zambo Belinga,  le nouveau conseiller technique et le Pr. Bitjong Ndombol, directeur des affaires académiques ont également été installés dans leurs nouvelles fonctions.

Le recteur a exhorté ces hommes et femmes pétris d’expérience et qui ont déjà mouillé le maillot durant de nombreuses années sur la colline du savoir, à mériter la confiance placée en eux par le chef de l’Etat, Paul Biya. « Je vous exhorte à faire preuve de conscience professionnelle, d’abnégation,  à privilégier les intérêts institutionnels et non personnels. Vous devez bien pérenniser les acquis et vous approprier les perspectives de développement de l’université de Yaoundé I », a-t-il dit. Dans la même lancée, le Pr Maurice Aurélien Sosso a insisté sur la diligence dans le traitement des dossiers et des actes académiques, sur l’efficacité de la dépense publique, la mise en œuvre du numérique et l’internationalisation de l’université, entres autres prescriptions. L’on attend donc les maçons au pied du mur.