Unesco-Cameroun: les adieux du représentant

Loitéohin Félix Ye, arrivé en fin de mission au Cameroun a rendu visite au ministre des Arts et de la Culture le 27 avril dernier à Yaoundé

 

Le 27 avril dernier, Loitéohin Félix Ye, représentant de l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (Unesco) au Cameroun, était l’invité du ministre des Arts et de la Culture (Minac), le Pr. Narcisse Mouelle Kombi. Arrivé en fin de mission, au Cameroun, Loitéohin Félix Ye a tenu à faire ses adieux au Minac. C’est donc dans une ambiance conviviale que pendant près d’une heure d’horloge, les deux hommes ont revisité leurs activités communes, ainsi que l’actualité du Cameroun.
Durant son entretien avec le Minac, Loitéohin Félix Ye s’est étendu sur le but de sa visite. « Je suis venu pour faire mes adieux à Monsieur le ministre des Arts et de la Culture du Cameroun, car je suis en fin de mission au Cameroun. J’ai donc profité de cette journée mémorable où le bilinguisme et le multiculturalisme ont été implantés dans le pays pour venir manifester la disponibilité de l’Unesco à l’implantation véritable de ces valeurs », a-t-il expliqué.
Pour ainsi rassurer Narcisse Mouelle Kombi de la perpétuité de la mission de l’Unesco au Cameroun, Loitéohin Félix Ye n’était pas seul. Il est venu accompagné de Anna Elisa de Santa Afonso, celle qui lui succède dans les fonctions de représentant de l’Unesco au Cameroun. « Je suis venu avec la personne qui va assurer la relève du travail que nous avons commencé, pour montrer que nous avons à cœur de continuer notre travail dans le même sens afin d’accompagner le gouvernement camerounais dans ses missions pour la promotion de l’éducation, de la science et de la culture  », a rassuré le représentant-résident de l’Unesco en fin de mission. Cette agence des Nations unies au Cameroun a plusieurs fois accompagné les activités de développement culturel du Cameroun, que ce soit dans le domaine de promotion des langues maternelles avec le Centre international de recherche et de documentation sur les traditions et les langues africaines (Cerdotola). Elle s’est également avérée un soutien de poids dans le recensement des trésors du patrimoine culturel.