Un mort dans un cambriolage

Le palais de justice a reçu la visite des malfrats. Ceux-ci ont passé au peigne fin la structure avant d’égorger le veilleur de nuit.
Le palais de justice de Batouri a été cabriolé le samedi 01 aout 2015 et le veilleur de nuit a été égorgé par les malfrats. En effet c’est aux premières heures de la matinée du samedi que les populations ont été surprises par l’insolent désordre inhabituel que l’on apercevait à l’esplanade du palais de justice de Batouri . Aussitôt informé la police et les pensionnaires des lieux sont descendus sur le terrain. Le tableau n’était pas reluisant : le veilleur de nuit ligoté a été égorgé et son cops baignait dans une marre de sang alors que sa tête se trouvait juste a proximité de la porte d’entrée de la salle d’audience.

Mis c’est le service des greffes qui a été le plus touché : tous les dossiers des justiciables ont été détruits et ceux qui ont échappé à la fougue des malfrats ce sont retrouvé éparpillé dans la broussaille. Les objets de valeurs mis sous scellé ont été emporté parmi lesquels des armes a feu. Le service des affaires judiciaires et financières a subit aussi la visite des malfrats, le coffre fort a été éventré et le contenu dont le montant n’a pas été révélé emporté. « Nous avons ouvert une enquête afin que les auteurs de cet acte puissent répondre devant les tribunaux » laisse entendre le commissaire de police Kameni du commissariat de sécurité publique de Batouri.

Le cambriolage du palais de justice de Batouri n’est qu’un affront de plus que les malfrats imposent aux autorités de la ville. Car depuis plusieurs mois les gangs de bandits sèment la terreur dans la capitale du département de la kadey au grand mépris des forces de sécurité. Il ne se passe pas une semaine sans qu’on enregistre un cas de vol, viol, agression, cambriolage etc… et aucune disposition sécuritaire n’a été prise pour mettre fin a cette situation ou du moins la réduire au maximum. Encore que la localité de Batouri et ses environs est inondée des fugitifs de la crise centrafricaine, ses derniers pour des raisons survie se livrent a des actes très peu orthodoxes en s’attaquant aux biens des paisibles camerounais ainsi qu’a leur sécurité.