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UN HAUT GRADÉ DE L’ARMÉE DÉVOILE LES DÉFAILLANCES DES SOLDATS CAMEROUNAIS

GUERRE CONTRE BOKO HARAM: UN HAUT GRADÉ DE L’ARMÉE DÉVOILE LES DÉFAILLANCES DES SOLDATS CAMEROUNAIS

De sources militaires, les soldats camerounais seraient incapables de piloter les avions de combats mis à leur disposition. Un problème majeur qui vient s’ajouter à d’autres défaillances dévoilées par un haut gradé de l’armée.

Ayant voulu garder l’anonymat, c’est avec dépit que notre source nous indiquera ceci : « S’il est à noter que le matériel volant de l’armée camerounaise est bien maintenu à ce jour, il faudra aussi savoir qu’aucun pilote camerounais n’est capable de faire voler efficacement les nouveaux aéronefs. Ces avions de type Alpha Jet pour des uns et de fabrication ukrainienne pour d’autres sont constitués de technologie complexe pour des militaires qui n’ont pas de longues heures voire de longs mois de formation pour efficacement les utiliser. Actuellement si l’on s’en tient au climat de guerre qu’entretient le Cameroun face à un ennemi très nuisible, il faudrait comprendre qu’il faut pour une assistance au sol au moins une heure de vol aérien aux pilotes camerounais à chaque apparition de Boko Haram. Ce qui devrait couter au bas mot 1 million de Fcfa par heure de vol pour les hélicoptères ukrainiens et 2 à 3 millions de Fcfa environ pour les Alpha Jet. Sans compter l’entretien de ces avions qui se fait au quotidien et coute très cher à l’économie camerounaise. 
 
 Avant l’acquisition de ce matériel, plusieurs militaires ont été envoyés en formation soit en Italie et dans d’autres pays. Malheureusement revenus de leur recyclage ou formation « écourtée », les pilotes camerounais n’ont pas pu maitriser l’utilisation optimale des aéronefs de combats ayant été acquis pour cette guerre importante pour l’intégrité de notre territoire. Je pourrais même préciser que lors de notre première frappe aérienne, ce n’était pas des pilotes camerounais qui étaient à la manœuvre.

Actuellement, le haut commandement essaye une fois de plus d’envoyer cette fois-ci quelques soldats en formation en Chine pour le pilotage de certains aéronefs alors que ce n’est pas la bonne méthode.» Dans des explications purement techniques qui peuvent se paraphraser par la vantardise un peu exagérée des hauts gradés camerounais qui affirmaient leur capacité à piloter au moins dix types d’avions, alors que techniquement un pilote de chasse durant sa carrière ne peut à lui seul connaitre piloter efficacement deux avions de combat, l’Armée ou le Haut commandement de l’Armée avait minimiser les avancées technologiques dans le domaine de la défense. Encore que, d’après plusieurs indiscrétions, les formations « à la va-vite » dispensée aux pilotes camerounais risqueraient ne pas servir s’il nous était donné d’utiliser en dernier recours la flotte militaire. Un recours forcé à la coopération militaire serait sans aucun doute notre seule issue.

Le Cameroun engagé dans une confrontation importante essaye aujourd’hui de circonscrire la menace Boko Haram qui se fait de plus en plus pressante sur le territoire camerounais. Selon des témoignages, lorsque l’armée tchadienne est arrivée en renfort sur le territoire camerounais, le Chef de l’Etat Idriss Deby Itno serait venu personnellement les accompagner à la frontière avec le Cameroun. A la grande surprise du Président Tchadien, seul un Capitaine de l’armée était présent pour l’accueillir. Où était passé tout le protocole administratif de ce côté du Cameroun ? Ou encore où était passé les Hauts gradés de l’armée camerounaise sensés coordonner les activités militaires au front ? Même pas un Colonel n’avait été aperçu à cette arrivée.  Les mêmes témoignages affirment que le Sous-préfet y était également absent.

Par contre, si la source de Camer.be, affirme qu’actuellement le déploiement stratégique camerounais sur le terrain est d’une justesse à admirer, il témoigne également du fait qu’à l’observation et le haut commandement semble l’avoir compris, les incursions sporadiques de la secte islamiste viserait au finish son installation en territoire camerounais. Pour cela, semer le désastre à chaque apparition viserait simplement la création de nouveaux territoires à occuper s’il advenait que leur coup machiavélique réussisse. L’élargissement du corridor jouxtant le Tchad en se servant du Nigeria et actuellement du Niger pourrait occasionner un vaste « recrutement » de frères d’armes qui comprennent désormais qu’il est aujourd’hui impossible de transporter du matériel sophistiqué pour l’acheminer au Nigeria au profit de cette guerre d’intérêt en passant par des territoires des nouveaux alliés acquis à la cause camerounaise.

La force multinationale de sécurité est opérationnelle de fait après les assises de Yaoundé. Arrivant à point nommé dans un contexte où Abubakar Shekau multiplie les incursions en territoire camerounais, elle devrait réunir 8 700 Hommes venus de divers horizons.  Ayant senti sa constitution, Abubakar Shekau, dans une panique l’avait bien évidemment exprimé lors d’une sortie médiatique courue sur la toile. Il avait alors avoué connaitre le plan machiavélique que préparait le Chef de l’Etat camerounais S.E Paul Biya. A contrario avec le Nigéria, la secte islamiste est confrontée à l’anticipation stratégique du Cameroun. Au Nigéria lors de son implantation, la résistance n’avait pas été aussi rude et les autorités nigérianes avaient minimisé la nuisance de cette secte qui était financé à l’époque par de gros lobbies qui voulaient l’alternance au Nigéria.

Selon quelques informations, le fantasque Shekau aurait lancé un appel au Djihad auprès de plusieurs sympathisants de l’Afrique du Nord qui ne cesse à travers des pseudos guerres de grappiller des territoires pour exprimer leur idéologie. Si cette entreprise est courue par certains djihadistes, le Cameroun risquerait de voir déferler sur son territoire des actes de violence à nul pareil qui pourrait aboutir à une scission de son territoire pour éviter un scandale internationale.

A ce jour, avec la prise de plusieurs villages du Niger, la probabilité de recrutement au sein des djihadistes serait évaluée officieusement à 50 000 hommes dans les rangs de Boko Haram si les financements pour entretenir cette rébellion persistent. Ce chiffre qui se base sur le récent coup d’Etat de Centrafrique qui aura vu le Président Bozizé fuir le pays pour se réfugier au Cameroun avait vu l’ancien rebelle Michel Djotodia réussir à lever une armée composite estimée auparavant à plus de 35 000 Hommes dotés d’un matériel de guerre des plus sophistiqué. Le contexte camerounais n’étant pas pareil, il pourrait s’assimiler à celui du Mali qui aura vu des djihadistes « découper » une partie du territoire du pays pour s’installer et exploiter quelques richesses pour se faire payer des efforts de guerre.

L’armée camerounaise, d’après des estimations serait constituée de 45 000 hommes. 15 000 gendarmes, 6 000 soldats recrutés au sein du Bataillon d’Intervention Rapide (BIR), 3 000 recrutés au sein de la Garde Présidentielle, 3 à 4 000 recensés dans l’Aviation et la Marine, 2 à 3 000 recensés et étant au service des hauts gradés ou effectuant des besognes qui n’auraient rien à voir avec la défense de l’intégrité nationale.

Pour conclure dans les analyses, notre source indiquerait simplement qu’à l’heure de l’implantation de la force multinationale et sous régionale ayant pour base de commandement Ndjamena, il ne serait pas superflu d’affirmer qu’on devrait s’attendre dans quelques jours à une attaque de Boko Haram à nulle pareille. Reste désormais à savoir si la force multinationale aura déjà sa pleine capacité de riposte pour stopper cette furie meurtrière qui ne vise que le contrôle de certaines villes de l’Extrême Nord du Cameroun qui regorge de pétrole et d’autres richesses.

Jusqu’à présent les objectifs officiellement flous de la nébuleuse Boko Haram ne font adhérer personne dans le monde. Ses méthodes de barbarie et de crimes aident au contraire à consolider les relations entre les Nations et les institutions internationales qui luttent contre plusieurs types de violences et de crimes horribles.

A l’entame d’un nouveau virage que franchi désormais cette guerre, personne ne perd de vue que la secte islamiste semble être une rébellion très structurée à en croire des témoignages et qui surprend de jour en jour par la découverte de son arsenal militaire. Qui les fournit en matériel militaire ? Qui a intérêt à ce qu’il déstabilise la sous-région ? Il serait impossible de croire qu’actuellement la nébuleuse n’utilise que le matériel militaire volé dans les casernes ou base militaire Nigériane. Affaire à suivre.

 

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