TEODORIN déjà vice Roi de Guinée Equatoriale grâce l’amour inconditionnel de son père

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L’heure de la grande matûrité a sonné

TEODORIN déjà vice Roi de Guinée Equatoriale grâce l’amour inconditionnel de son père

Le fils aîné du président Obiang Nguéma de Guinée Equatoriale, s’est mis tout seul pendant ces jeunes années dans de mirobolants et invraisemblables comportements  irraisonnés que seul l’amour d’un père indulgent pouvait supporter pour le garder à ses côtés et faire de lui l’héritier du trône de l’Émirat pétrolier qu’est devenu la Guinée Equatoriale. Téodorin doit apprendre la sagesse. Celle  qui a fait de son père un grand d’Afrique, lui qui n’a jamais perdu l’esprit face à la planche de milliards de pétro-dollars que la providence a accordée à ce petit  du golfe de Guinée. Aujourd’hui moins inquiété par la justice internationale qui ne pouvait pas faire autrement que de montrer du doigt les nombreuses exagérations dont Téodorin aurait bien pu se passer, le vice roi de Guinée a certainement eu le temps de méditer ses forfaits et s’apercevoir à une période où les responsables africains sont interpellés par la justice internationale avec une facilité accrue  qu’on ne fait pas tout ce qui peut nous passer par la tête sous prétexte qu’on a l’accès à de sommes d’argent infinis. Teodorin doit  comme son père  montrer qu’il peut être un exemple pour l’Afrique de demain en commençant dès à présent à prendre des initiatives que ces moyens lui permettent, pour  faire de l’Afrique centrale un  sous espace continental émergent bien avant l’heure.

par Jean Caristan

 

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Interpol ne recherche plus Teodorin Obiang, le fils du président de Guinée-Equatoriale, qui demeure cependant sous le coup d’un mandat d’arrêt européen émis en 2012 par la justice française dans l’affaire des biens mal acquis.Accédant à la demande des avocats de M. Obiang, l’organisation internationale de police a décidé de supprimer de ses fichiers les informations communiquées par la France au sujet de M. Obiang, selon un document d’Interpol en date du 30 août dernier, consulté par l’AFP. Le mandat d’arrêt, qui demeure valide dans l’espace Schengen, n’est donc plus diffusé par l’organisation au-delà de cette zone.Après une spectaculaire perquisition, en février 2012, dans un somptueux hôtel particulier du 16e arrondissement de Paris, au cours de laquelle avaient été saisis 200 m3 de biens, les juges d’instruction Roger Le Loire et René Grouman avaient délivré un mandat d’arrêt en juillet 2012. Ils avaient pris cette décision à la suite du refus de M. Obiang, qui risquait une mise en examen, d’honorer deux convocations qui lui avaient été adressées.En vertu des accords européens de coopération, ce mandat avait été diffusé dans l’espace européen Schengen, et les autorités françaises avaient contacté Interpol afin d’obtenir une diffusion internationale.Selon une source proche du dossier, M. Obiang n’a cependant pas fait l’objet d’une « notice rouge » publique. Les notices rouges d’Interpol sont des demandes d’arrestation à des fins d’extradition concernant des personnes recherchées à la suite d’un mandat d’arrêt ou d’une décision judiciaire du pays demandeur.Une notice rouge peut être publique, auquel cas Interpol la publie sur son site Internet, mais elle peut aussi être « restreinte » à la demande du pays ayant lancé le mandat d’arrêt.L’affaire des biens mal acquis, conduite depuis 2010 par deux juges français, concerne les conditions dans lesquelles les chefs d’Etat Denis Sassou-Nguesso, du Congo, Teodoro Obiang, ainsi que le défunt président gabonais Omar Bongo, ont acquis un important patrimoine immobilier et mobilier en France. L’enquête sur le patrimoine français de Teodorin Obiang a été l’ultime rebondissement de l’affaire.

par: le monde