Reproduction humaine: Les prouesses de Ngousso s’affichent

Une délégation du Réseau des femmes parlementaires francophones à visité l’institution hier, à Yaoundé.

Venues de Quebec, Côte d’Ivoire, Suisse, Belgique, France, Madagascar, Niger, Gabon, Tchad, Togo, Mali, République centrafricaine, les femmes de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie (APF) ont visité, hier jeudi, le Centre hospitalier de recherche et d’application en chirurgie endoscopique et reproduction humaine Paul et Chantal Biya (Chracerh). C’est en marge de leur séminaire sur « La protection des droits et autonomisation économique des femmes dans le cadre des objectifs du développement durable (ODD) », organisé dans la capitale camerounaise du 12 au 13 octobre. Au programme, la projection d’un documentaire sur  la genèse, l’évolution, les perspectives et les prouesses du Chracerh. Des échanges et une visite guidée de l’institution aussi.

« Le Chracerh est un instrument de mise en œuvre de la politique de santé du gouvernement… Ses résultats préliminaires sont encourageants et se situent à 33,3% de grossesses obtenues par fécondation in vitro… », a succinctement déclaré le Pr Jean-Marie Kasia, administrateur directeur-général du Chracerh, reconnaissant au couple présidentiel pour son investissement dans ce projet sanitaire d’envergure. Réponse du réseau des femmes parlementaires par la voix de sa présidente, Mme Lydienne Epoube : « Nous disons merci au chef de l’Etat pour son action en faveur des femmes. Elle est une preuve de son humanisme et de sa sollicitude envers le peuple malade et souffrant. Le corps de la femme donne la vie. Et Mme Chantal Biya entretient et protège la vie par son action. L’œuvre développée ici nous laisse sans voix.»

Après avoir visionné des séquences de vie et des activités du Chracerh dans un film documentaire, la délégation est allée toucher du doigt les réalités de l’institution en le visitant, de fond en comble. Laboratoires, blocs opératoires, salles d’accouchement, salles d’hospitalisation, mosquée, chapelle, salle de sport et de remise en forme… etc. Les visiteuses ont été heureuses d’apprendre de la formation sanitaire de référence tourne autour de trois pôles d’excellence : la chirurgie endoscopique –très importante–, la cœlioscopie et la cancérologie gynécologique. Le réseau des femmes parlementaires qui, dénonce au quotidien les difficultés que rencontrent leurs congénères dans le commun, est reparti satisfait.