Remise de distinction à Coco Bertin Mowa, DG du Club des Jeunes Aveugles Réhabilités du Cameroun

Le 11 novembre 2015 à l’hôtel mercure de paris, a eu lieu à l’initiative de l’association Passerelles et Synergies des Camerounais de France, la cérémonie de remise de distinction à Mr Coco Bertin pour encourager son travail au profit des personnes handicapées du Cameroun.

La cérémonie a démarré à 19h10 par un mot de bienvenue de Rachelle (membre du réseau). Il y’a eu trois points à l’ordre du jour à savoir :
– Présentation du réseau Passerelles et Synergies du Cameroun accompagné d’un élément visuel
– Présentation du lauréat
– Remise de la distinction
– Signature d’un accord de partenariat entre les deux associations

1- Présentation du réseau Passerelles
Le réseau Passerelles et Synergies des Camerounais de France a été mis sur pied à l’initiative de Mr Dieudonné NGOUNOU et Mr Abdelaziz Moundé. Ils sont partis du constat de l’absence d’un cadre fédérateur des initiatives de la diaspora camerounaise à l’endroit du Cameroun. C’est un réseau qui récompense des initiatives de développement comme celles du laurier, mobilise les experts,  les talents, les compétences, des associations, des entreprises et qui va au-delà des clivages tribaux. Un réseau ouvert qui vise véritablement la

synergie de toutes les forces. En rapport donc avec la reconnaissance et la valorisation des initiatives, le réseau a décidé de remettre cette distinction à Coco Bertin pour le travail remarquable qu’il accomplit au Cameroun grâce à l’association qu’il dirige (le CJARC). La présentation a été suivie de la diffusion d’un élément visuel présentant les activités du réseau.

2- présentation du lauréat :
De son vrai nom MOWA WANDJIE, Coco Bertin est l’un des fondateurs de ce qui est aujourd’hui ONG Club des Jeunes Aveugles Réhabilités du Cameroun (CJARC). Beaucoup le connaissent comme artiste, mais il a fait de très belles choses pour les personnes handicapées en général et les personnes handicapées visuelles en particulier. Ce qui lui a déjà valu de recevoir plusieurs distinctions et récompenses. Entre autres, il a été désigné par la jeune chambre économique comme le camerounais le plus remarquable en developpement, a crée le premier centre d’informatique spécialisé pour personnes non voyantes, est membre du comité d’expert de la fondation Liliane Founds, Fondateur de plusieurs structures d’encadrement des personnes handicapées, Auteur compositeur, écrivin, concepteur et présentateur de l’émission « la force du maillon faible », a reçu un certificat de l’excellence en 2011… En somme, Coco Bertin n’a plus la vue mais a gardé la vision pour une Afrique qui n’exclue pas. Cette riche présentation a été suivie du mot d’Abdelaziz MOUNDE, président du réseau. Cette articulation s’est terminée par une pause musicale sur le premier titre de Coco Bertin « Cécité ».  Chanson dans laquelle il raconte avec mélancolie sa rencontre avec la cécité.

3- Remise de la distinction :
Après cette phase, la distinction a été remise au lauréat Coco Bertin par Mr Dieudonné NGOUNOU.
L’intitulé de la distinction est : laurier d’or de l’action sociale, professionnelle et humanitaire. Il reçoit sa distinction après un mot d’encouragement de Mr NGOUNOU.
La réception de sa distinction a été suivi de la diffusion d’un documentaire intitulé « une vision qui donne la vue » qui présente les activités du CJARC à Yaoundé et sur l’ensemble du territoire nationale camerounais.

4- signature de l’accord de partenariat :
L’accord de partenariat après sa lecture solennelle a été signé par les responsables des deux associations.
Ensuite ils ont échangé une poignée de main en s’échangeant leurs copies respectives avant de prendre une photo de famille avec toutes les personnes présentes à la cérémonie.
La dernière articulation a été le mot du lauréat. Avec une très grande émotion, Coco Bertin a remercié les organisateurs pour cette marque de reconnaissance dont ils ont fait preuve à son égard. Il déclare qu’avec cette récompense, il y’a encore beaucoup à faire et que la route reste longue. C’est autour d’un partage symbolique d’amuses gueules que la cérémonie a pris fin.