Qu’est ce qui poussent les athlètes africains à prendre la poudre d’escampette lors des meeting internationaux ?

Qu’est ce qui poussent les athlètes africains à prendre la poudre d’escampette lors des meeting internationaux ?

Chers lecteurs, chères lectrices, vous avez été très nombreux à nous adresser par nos courriels des messages de félicitations  et de suggestions au sujet du dernier sujet débattu dans votre rubrique réservée au débat. Les Accords de partenariat économiques peuvent-ils sortir les pays signataires de la misère ? Etait la question proposée par un lecteur. Des outils méthodologiques ont été diffusés tout le long de la semaine sur votre site en guise de réponse.

Nombreux sont également ceux qui sont revenus vers nous pour nous faire part de l’absence d’un sujet de débat le dimanche 27 juillet dernier. A ces derniers, nous tenons à leur réitérer que la rubrique le débat est la vôtre. Si vous ne contribuez pas, la rédaction ne pourra malheureusement pas diffuser quoi que ce soit. La nouvelle formule de la rubrique a été définie ainsi.

Pour ceux qui ne le savent pas encore, les doléances, suggestions et points de vues les plus intéressantes ont toujours été transmises aux autorités compétentes

Cette semaine, nous allons débattre sur autre cas;Le phénomène de la fuite des athlètes africains lors des compétitions internationales

Le phénomène de la fuite des athlètes africains lors des compétitions internationales a pignon sur rue, et les spéculations vont bon train sur cette pratique qui, selon plusieurs observateurs apparaît comme une nouvelle voie d’immigration clandestine pour certains sportifs. Comme tous les autres continents, l’Afrique honore sa participation aux diverses compétitions nationales, mais elle se trouve de plus en plus confronté au phénomène lié à défection inattendue de certains de ses athlètes en dépit des dispositions prises.

Disparitions en cascade

En 1996, presque toute l’équipe féminine de basket de l’ex- Zaïre (actuel RDC) a profité de sa participation aux JO d’Atlanta pour rester aux Etats-Unis.

Lors des Jeux du Commonwealth organisés à Manchester en 2011, la délégation de la Sierra-Leone est repartie avec seulement dix de ses trente représentants 20 athlètes se sont ainsi fondus dans la nature.

Lors des Jeux Olympiques de 2012 à Londres, sept athlètes camerounais, trois membres de la délégation ivoirienne dont deux nageurs et même un entraîneur, l’entraîneur de l’équipe ivoirienne de lutte, ainsi que d’autres athlètes africains ont disparu.

Aux Jeux de la Francophonie de Nice en France 2013, au total, une dizaine de représentants ivoiriens à ces jeux dont plusieurs joueuses de l’équipe féminine de basket ball y compris la capitaine et un chanteur de rap ont pris la fuite. Des joueurs congolais, des cyclistes et bien d’autres ont également pris la poudre d’escampette.

Le phénomène s’est encore répété cette année avec les jeux de la Commonwealth qui s’achève ce 3 août 2014 à Glasgow où près 8è athlètes ont pris la poudre d’escampette

De nombreuses interrogations

Le mode opératoire des fugitifs continue de susciter des interrogations dans divers milieux. « Les chefs de délégation confisquent les passeports des athlètes. Malgré ces dispositions, ils arrivent à disparaître.

Bien d’autres personnes s’interrogent sur les éventuelles complicités qui permettent à des athlètes de se faire la belle avec autant d’aisance.
Des intentions intentions inavouées

Plusieurs athlètes s’inscrivent comme les autres pour la participation aux jeux internationaux, sans dévoiler leur plan secret, jusqu’à ce que l’on découvre plus tard qu’ils avaient des desseins inavoués et insoupçonnés qu’ils réalisent à travers la fuite.
Loin de vouloir encourager l’exode de talents, il faut inviter les pouvoirs publics à revoir la politique d’encadrement de jeunes talents, si politique d’encadrement il y en a

Qu’est ce qui poussent les athlètes africains à prendre la poudre d’escampette lors des meeting internationaux ? Telle est la question de la semaine

La rubrique le débat est la vôtre. Vous pouvez vous aussi comme Merlin  Kouamo du Sénégal, l’auteur du sujet du débat de cette semaine, nous soumettre des thèmes et des sujets à débattre aux courriels suivants:seumo@hotmail.com  ou mieux encore à webmaster@camer.be. Pour ceux d’entre vous qui nous ont soumis des sujets à débattre et qui ne sont pas encore publiés, prière de bien vouloir patienter. Ils seront diffusés. Nous vous remercions d’avance et vous remercions pour votre marque de sympathie. Nous vous souhaitons un bon  dimanche et un bon débat.

 

 

camernews-Le-Debat

camernews-Le-Debat