Quelqu’un Dirige Effectivement : Paul Biya !

Réaction article Jeune Afrique « Cameroun qui dirige vraiment ? ». Quand un peuple solidaire est occupé et préoccupé à démontrer la ferveur de son patriotisme collectif, à l’occasion de la célébration de la Fête nationale de l’Unité, comme cela vient d’être le cas au Cameroun, le 20 mai 2015, il n’a pas le cœur aux élucubrations et aux borborygmes d’un journal qui s’éternise dans le sensationnalisme plutôt que d’informer objectivement.

Il ne s’intéresse pas aux vaticinations serviles servies sous forme d’un pseudo scoop, alors qu’il s’agit du réchauffé, du « déjà dit », du « déjà lu » et du « déjà entendu » que le même journal sert chaque année pour créer le buz, et booster ses ventes. Habitué aux mêmes incartades, le peuple aguerri ne lit plus une telle presse, il la feuillette, et la referme sans enthousiasme. Bof ! C’est à peu près l’accueil morbide qui a été réservé à la livraison de Jeune Afrique du 17 au 23 mai 2015, dont le caractère paranoïaque d’une couverture sans teint traduit l’apathie constante du magazine de Béchir Ben Yahmed vis-à-vis du Renouveau, en général, et du Président Paul Biya, en particulier.  C’est toujours dans le mauvais sens, sous le mauvais angle que JA parle du Cameroun, et donc, rien de neuf sous le soleil ; surtout lorsqu’il ne s’agit pas d’un publi-reportage tarifé et payé cash, ils écrivent au vitriol, en trempant la plume dans de l’acide sulfurique, et pan ! On tire à boulets rouges sur le Cameroun, et sur son Chef ! L’exercice est connu. C’est une rengaine qui fait recette chez JA, elle n’est pas nouvelle, l’astuce consiste à faire pression pour le paiement de certains contrats de comm…

La « Une » du magazine Jeune Afrique, « édition Cameroun » du 17 au 23 mai 2015, épouse la même logique de lynchage au vif, des cautions à la diligence contre l’insolvabilité, il s’agit, pas moins, d’un holdup maquillé sous les fards d’un chantage médiatique abject.

Sous une photographie apocryphe du Président Paul Biya, l’hebdomadaire titre ainsi : « Qui dirige vraiment ? » Une question qui laisse présupposer que Paul Biya, n’est pas réellement le seul à conduire le pays, ou, qu’il ne gère plus rien, puisque, dit le journaliste, il gouverne « par procuration »…Ça donne ceci à lire, pince sans rire pour autant : un président fantôme donnant des consignes peu claires à ses collaborateurs : « Le président règne de loin et supervise de haut, chargeant une poignée de fidèles, d’appliquer – voire de dé- chiffrer – ses directives. Et depuis trente-trois ans, ça marche ».

Dans le contenu de l’article, le journaliste Georges Dougueli commence par narrer une anecdote invraisemblable de numéro de téléphone entre feu Omar Bongo Ondimba et Paul Biya, une histoire effarante sort tout droit de la tête de son patron, un certain François Soudan, pour ne pas le nommer, ce « Monsieur d’Afrique » habitué des salons douillets du Continent Noir où il amasse des rumeurs prises pour des vérités d’Evangile.

Du coup, il faut faire feu de tout bois : médire, quitte à se dédire… Il y a quelques semaines, le magazine en question magnifiait le même Paul Biya qu’il vilipende aujourd’hui, Il l’encensait notamment pour la bravoure épique du chef de l’Etat camerounais contre la secte criminelle Boko Haram.En un tour de bras,pour JA,le héros est devenu le zéro, allez-y comprendre quelque chose…

Sur 5 pages, le journal panafricain démontre l’indémontrable, en noyant le Chef, et en encensant quelques collaborateurs, comme pour dire clairement : « l’enfer, c’est le Président », l’absent des sommets, le responsable des malheurs de la CEMAC, celui qui dérange dans la guerre contre Boko Haram, il ne gère rien… patati, patatras…

Et comme pour mieux expliquer le manège de la torpeur du Renouveau, dont le journal dit que : « L’inertie semble une fatalité, poursuit-il. « Les conservatismes bloquent toute réforme audacieuse. Les lenteurs administratives plombent le climat des affaires. L’économie ne crée pas assez d’emplois pour intégrer les diplômés au marché du travail.

En dépit des procès à grand spectacle, la corruption est devenue endémique. Et que dire des carences en matière d’infrastructures et d’énergie ou de l’état des hôpitaux… », le journal s’inspire d’un vieil ami de la rédaction, un ancien ministre aujourd’hui aux arrêts, qui lui, se soustrait du Système Biya auquel il a pourtant appartenu deux décennies durant… on comprend mieux pourquoi, dans le numéro qui incrimine Paul Biya, son cousin magistrat, le conseiller aux affaires juridiques du Président passe pour le diable de l’ombre et le ministre de la Justice pour le vice-diable, tant qu’à faire, depuis toujours, JA vilipende Paul Biya et s’obstine à colorer l’Opération Epervier en gouaches politiques, sorte d’assommoir et de purge pour dauphins autoproclamés.Du bla, bla, bla insipide et sans fondement ni véracité…

En titrant partialement contre le Renouveau dans sa livraison du 17 mai dernier, JA tombe dans son piège mensonger.

Jugeons sur pièces. Qui a présidé le défilé militaire et civil du 20 mai au Boulevard éponyme à Yaoundé ?

Réponse, c’est bel et bien Paul Biya. Qui a reçu le ministre français de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve,le 15 mai au palais de l’Unité ? C’est Paul Biya. Qui a limogé le commandant de la Base aérienne 101 de Yaoundé le 13 mai ? C’est encore Paul Biya. Qui a envoyé de l’argent et des vivres frais aux soldats au front le 7 avril ? Monsieur et Madame Chantal Biya, en leurs qualités respectives de président de la République et Première dame. Qui a instruit le ministre des Finances d’ouvrir un compte spécial au Trésor public en vue de la transparence de la gestion des contributions en faveur de l’armée nationale ? Paul Biya. Qui a signé le décret instituant la mise sur pied d’un comité interministériel de gestion des dons en faveur des vaillantes forces de défense nationales, comité présidé par le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation ? Paul Biya. Qui a présidé le 23 avril 2014, à la cour d’honneur du Quartier général, la cérémonie de sortie officielle des 33ème et 34ème promotions de l’Ecole militaire interarmes de Yaoundé (EMIA) ? C’est toujours Paul Biya. Qui a rencontré le président Idriss Deby Itno en début d’année 2015, en vue de la rentrée en guerre de l’armée tchadienne aux côté de l’armée camerounaise dans la phase décisive qui a permis d’affaiblir la secte militarisée Boko Haram ? C’est toujours Paul Biya.

À ce propos, le journal Le Monde écrit ceci: « Le 17 janvier, répondant à l’appel du président camerounais Paul Biya, des troupes tchadiennes franchissent la frontière camerounaise pour combattre le groupe djihadiste nigérian Boko Haram.»

Auparavant, qui s’est adressé le 31 décembre 2014 aux Camerounais dans son traditionnel Message à la Nation ? Paul Biya, bien-sûr. Trois jours plus tôt, qui a donné le feu vert pour la sortie de l’aviation le 28 décembre 2014 pour pilonner la secte paramilitaire nigériane ? C’est le Président Paul Biya, chef de l’Etat, Chef suprême des Armées du
Cameroun… Qui a reçu les vœux du nouvel an du gouvernement et qui s’est adressé au Corps diplomatique accrédité à Yaoundé ? Paul Biya. Qui s’est adressé à la jeunesse le 10 fé vrier 2015 ? Qui était l’hôte et l’organisateur de la Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement du Conseil de paix et de sécurité de l’Afrique centrale (COPAX), tenue le 16 février 2015 dans la capitale Camerounaise, lequel sommet a décidé du projet de mobilisation de 500 milliards FCFA et une force mixte de 8700 hommes pour éradiquer BokoHaram ? C’est encore et toujours Paul Biya… Un tel Président, omniprésent, est-il ce Chef absent, muet, fantôme, fantoche « qui gouverne par à-coups » qui « règne de loin » et qui laisse gérer le pays par procuration comme soutient fallacieusement JA ? Alors, « y a t-il un pilote dans l’avion » ainsi que sonde JA ? Oui, merci, c’est Paul Biya. Il est bel et bien à l’œuvre, et ne s’occupe pas des manœuvres dilatoires, surtout par temps de guerre, et de défi économique.