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QUAND ON TOMBE MALADE CHEZ NOUS, IL S’AGIT PRESQUE D’UNE CONDAMNATION À MORT.

QUAND ON TOMBE MALADE CHEZ NOUS, IL S’AGIT PRESQUE D’UNE CONDAMNATION À MORT.

L’Etat paie des assurances multiples pour les hauts dignitaires, afin de leur permettre de se soigner facilement autant dans les hôpitaux locaux que dans les formations hospitalières étrangères. Ajoutées à ces facilités, les évacuations médicales inscrites dans le budget de l’Etat, les en haut d’en haut peuvent dormir tranquilles. Ce qui n’est pas le cas de la grande majorité de la population qui doit se contenter des mouroirs qu’on appelle pour pensement ici hôpitaux.

On a beau changer de noms, donner des dénominations pompeuses Hôpital Général, hôpital de référence, Hôpital Gynéco-Obstétrique, CHU), c’est toujours la même galère. Aucun plateau technique viable. Même pas un simple microscope électronique. Scanner défectueux. Et encore moins le nécessaire pour réaliser les dialyses. Parfois c’est l’oxygène simple qui manque pour sauver un malade. L’encadrement du malade est nul. C’est pourquoi on peut venir voler des bébés dans les maternités de ces hôpitaux. Pire encore, on les soupçonne être de véritables antres des trafics d’enfants et même d’organes humains.

Info ou intox?

Allez-y savoir ! Toujours est-il que l’affaire Vanessa Tchatchou reste fraîche dans les mémoires. Mais ça ne fait rien. Du moment que les dignitaires du régime peuvent encore profiter des évacuations, tout est pour le mieux. Parce qu’après tout, c’est eux le Cameroun utile. Que la populace crève d’épidémies et autres pandémies n’est qu’une juste sélection naturelle.

 

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