Promotion: le café à l’arôme Cameroun à la quête des débouchés

Le Conseil interprofessionnel du cacao et du café (Cicc) séjourne à Trieste (Italie) conduite par son président Apollinaire Ngwé, du 13 au 19 septembre.

Afin de saisir l’opportunité de la tenue de l’Expo universelle Milan 2015, de nouer et renforcer des contacts d’affaires, en vue de conquérir de nouveaux débouchés pour le café Cameroun, une délégation du Cicc séjourne en Italie, du 13 au 19 septembre à Trieste (ville italienne située au pied des Alpes dinariques sur la mer Adriatique au bord du golfe de Trieste et de la baie de Muggia), un marché aussi select que l’Italie (Europe) en matière de café.
Cette délégation composée d’une vingtaine de torréfacteurs de la filière café que conduit Apollinaire Ngwé, entend rééditer l’exploit, comme en juin 2015 en France, où ils (les torréfacteurs) avaient remporté trois des cinq distinctions mises en jeu par l’Agence pour la valorisation des produits agricoles (Avpa), vendre le bon café du Cameroun, reconnu pour ses qualités intrinsèques et gustatives, un produit hautement compétitif sur les marchés.
En rappel, selon les données de l’Office national du cacao et du café (Oncc), la production nationale de café est de 32.800 tonnes pour la campagne caféière écoulée (2013/2014) contre près de 17.000 tonnes en 2012/2013. Au cours du lancement officiel de la campagne caféière 2014/2015 à Bafoussam (région de l’Ouest) le 05 février 2015, le cap a été placé sur 40.000 tonnes en 2015/2016. Et l’objectif national de 2020 est de produire 160.000 tonnes de café, dont 125.000 tonnes de Robusta et 35.000 tonnes d’Arabica. Dans l’objectif de redynamiser et professionnaliser la filière, le Cicc a, à côté d’autres plateformes, lancé le Programme d’urgence pour la relance ciblée de la caféiculture (Purc-café), le 20 janvier 2014.