Plus de 300 diplômes pour les sous-officiers de Gendarmerie

Ils les ont reçus vendredi dernier à Yaoundé au cours d’une cérémonie solennelle présidée par le SED, Jean Baptiste Bokam.

Vendredi dernier était jour de fête au camp Yeyap à Yaoundé. Des familles, amis et connaissances, bouquets de fleurs en main sont, en effet, venus célébrer les sous-officiers de la Gendarmerie nationale arrivés en fin de formation. Ils sont au total 336. Sur une table, des diplômes flambant neufs enroulés de ruban aux couleurs chatoyantes sur une table attendent d’être remis aux lauréats. Tous sont désormais prêts à l’action dans leurs fonctions respectives. « C’est une immense joie et nous allons mettre les connaissances acquises au service de notre pays », lâche Sani Mohaman, l’un d’entre eux. Au cours de  cette cérémonie conjointe de sortie du 16e Certificat d’aptitude technique n°3 service général (Cat3 Sg) et du 10e Certificat d’aptitude technique n°2 de spécialités (Cat2 Sp) de la gendarmerie nationale, présidée par le secrétaire d’Etat auprès du ministre de la Défense chargé de la gendarmerie nationale (Sed), Jean Baptiste Bokam, le commandant  des écoles et centres d’instruction de la gendarmerie, le colonel Benjamin Bogmis leur a prescrit le sens de la responsabilité et du devoir. Ceci dans la mesure où pendant six mois, ils ont acquis des connaissances en maintien de l’ordre, au commandement dans la gendarmerie, en droit et en connaissances militaires générales dans le but de les préparer à occuper des fonctions importantes dans les unités élémentaires.

«  Sachez qu’un sous-officier de gendarmerie se doit d’être un militaire professionnel de la sécurité, au contact de la population et au service de l’Etat et du citoyen », leur a rappelé Jean Baptiste Bokam. Selon lui, en tant que qu’intermédiaire entre officiers et militaires de rang, ils sont appelés à un jouer un rôle-clé dans le bon fonctionnement de la gendarmerie. « Il vous appartient de connaître et faire connaître à vos subordonnés, les termes du règlement de discipline générale dont les prescriptions doivent être strictement observées dans leur globalité »,  a conclu le Sed. Des instructions que les lauréats ont promis d’appliquer une fois sur le terrain.