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Planning familial: 30 millions de préservatifs masculins utilisés en 2016 au Cameroun

Planning familial: 30 millions de préservatifs masculins utilisés en 2016 au Cameroun

Ce chiffre a été publié par le ministre de la Santé, André Mama Fouda au cours d’un point de presse le 13 juillet dernier.

Le 13 juillet dernier, le ministre de la  Santé André Mama Fouda  a lancé le programme « Vacances sans grossesses chez les adolescents », au moment où se tient le Sommet mondial sur la planification  familiale qui se déroule à Londres, auquel le Cameroun prend part. En effet, le gouvernement s’est engagé à assurer la sécurité  contraceptive en rendant disponibles les produits contraceptifs de qualité; accroître le financement de la planification familiale dans le budget national; initier la distribution à la base communautaire des méthodes injectables en plus des pilules et des préservatifs et enfin accroître l’accès des jeunes aux services de santé de reproduction et de planning familial.

A en croire l’hebdomadaire l’Anecdote du 19 juillet 2017, 30 millions de préservatifs masculins ont été utilisés en 2016 au Cameroun. Un chiffre qui pourrait connaître une hausse car désormais, l’accès aux contraceptifs est plus accessibles à toutes les bourses.
« En guise d’exemple, le prix de 10 condoms masculins est de 50 FCFA. Les pilules ou  contraceptifs oraux, ainsi que les pilules du lendemain  sont à 125 FCFA. Les injectables tels que DepoProvera sont à 255 FCFA, le dispositif intra-utérin à 1000 F  et l’implant contraceptif à 2140 FCFA », explique le MINSANTE. Ces produits contraceptifs sont disponibles à ce prix dans les formations sanitaires publiques depuis le centre de santé intégré jusqu’aux formations sanitaires de première catégorie, ainsi que dans les pharmacies.

Notons que la planification  familiale permet aux populations d’atteindre le nombre souhaité d’enfants et de déterminer quel sera l’espacement des naissances. Elle consiste à utiliser des méthodes contraceptives et à traiter l’infécondité, peut-on lire dans le journal. Pour le MINSANTE, le but de cette lutte est d’éviter les grossesses trop précoces, trop rapprochées, trop tardives et trop nombreuses. Et de rappeler par la suite que la planification familiale est un « ensemble d’outils mis à la disposition  de la femme pour lui permettre de mieux gérer sa fécondité ».

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