Petit-Pays exhausse les femmes à Douala

A l’occasion de la journée à elles consacrée, l’Avocat Défenseur des Femmes a offert un spectacle inédit au Parcours Vita.

L’artiste avait justement choisi ce sobriquet : l’Avocat Défenseurs des Femmes. Il l’a une fois encore démontré le 8 mars à Douala, où, avec son orchestre les Sans Visa, ils ont mis la sphère féminine (et aussi masculine) en ébullition totale. Le concert-spectacle prévu débuter à 19 heures, était empli de monde aux environs de 17 heures et la gent féminine y avait la part belle.

Après une longue séance de « réchauffement » du grand public par l’orchestre des Sans Visa, le grand maître comme l’appellent ses disciples, s’est présenté à 19 heures avec ses danseuses surnommées les Turbines. Vêtu d’un costume style colonial et d’un stetson assez particulier, le tout achevé par une paire de tennis cuir bordeaux : du vrai Rabba Rabbi ! Quant aux chansons, étant donné son large répertoire musical, il a simplement fait plaisir aux femmes. « C’est le 8 mars. Alors les femmes ont le droit de choisir ce qu’elles veulent que je chante », a-t-il ainsi déclaré.

« Métro », « Embouteillage », « Maria », « Bekwadi », « Ndolo » et autres ont ravi les femmes qui l’ont même rejoint à maintes reprises sur le podium, après avoir bravé les agents de sécurité. Sur le dancefloor, il en était de même. Hommes et femmes se sont métamorphosés en photographes-danseurs-chanteurs. Inévitablement, la frénésie a déclenché un massif « soulevé les kaba » qui n’a fort heureusement entraîné aucun incident. Le plaisir musical était donc assuré et la frénésie a pris fin à minuit avec une entière extase populaire.

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