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Partis politiques: L’Union Nationale pour la Démocratie et le Progrès perd plus de 200 militants à Bertoua (Est) au profit du RDPC

Partis politiques: L’Union Nationale pour la Démocratie et le Progrès perd plus de 200 militants à Bertoua (Est) au profit du RDPC

Tout comme dans la ville de Garoua, ces militants laissent la formation politique dirigée par Bello Bouba Maïgari pour le Rassemblement Démocratique du Peuple Camerounais, le parti au pouvoir.

Le moins qu’on puisse dire est que l’Union Nationale pour la Démocratie et le Progrès (UNDP) est en chute libre dans la Région de l’Est. Le parti de Bello Bouba Maïgari enregistre plus de 200 démissions des militants dans ses rangs. «Je demande à tous mes camarades de quitter l’ombre de l’UNDP pour la lumière du RDPC», a déclaré Kemassoua Abdoulaye, le président de la sous-section UNDP de l’Arrondissement de Bertoua 2. C’était au cours de la cérémonie d’installation des présidents des sections Lom-et-Djerem Sud 1 et 2, qui a eu lieu le 13 août 2016.

Le quotidien Mutations édition du 19 août 2016 rappelle que cette vague de démissions qu’enregistre l’UNDP n’est pas la première du genre. Sinon la deuxième. Le 24 mars 2010, lors de la célébration du 25e anniversaire du Rassemblement Démocratique du Peuple Camerounais (RDPC), les militants de la communauté Bororos de Mandjou avaient eux aussi quitté les rangs du parti. Le journal rapporte que «pour Aladji Abdou Radjioh, chef de 3e degré à Mandjou et Abdou Wadjiri vice-président national de l’Association culturelle des bororos, leur acte visait à montrer à tout le monde que «nous ne sommes pas les militants de l’UNDP».

L’un des démissionnaires du parti à l’Est affirme: «j’ai quitté l’UNDP sans brouille à cause des frustrations». Au sujet des causes de cette fuite des militants à l’UNDP, Mutations rapporte que «plusieurs cadres du parti rencontrés dénoncent ce qu’ils appellent «la gestion opaque de l’UNDP». Une accusation qui trouve son fondement dans la gestion de l’alliance signé entre l’UNDP et le RDPC au lendemain de l’élection présidentielle de 1997 et qui a permis à Bello Bouba de rester au Gouvernement».

 

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