camernews-Ali-Bongo-et-Sarkozy

Nicolas Sarkozy prié d’aller «chercher Ali Bongo»

Nicolas Sarkozy prié d’aller «chercher Ali Bongo»

Le meeting de l’ancien Président français a été perturbé mercredi dernier par des étudiants gabonais résidents en France.

L’accueil a été très mitigé pour l’ex-Chef de l’État français, Nicolas Sarkozy, à Tourcoing et à Marcq-en-Barœul (Nord) où il a tenu des meetings pour sa campagne mercredi dernier. Le candidat pour la présidentielle 2017 a été hué et ses meetings ont été perturbés mercredi 21 septembre par des étudiants gabonais en séjour en France et des militants de gauche radical.

«Alors que le candidat à la primaire de la droite et du centre s’exprimait devant un millier de partisans, ces étudiants, portant des drapeaux du Gabon, ont fait irruption dans la salle en scandant « Sarko, vient chercher Ali!« », nous informeHuffingtonpost.

Sarkozy, dont l’on ne doute pas de ses répliques, a répondu aux étudiants: «Ici c’est la France, c’est pas le Gabon. Si vous voulez parler du Gabon, retournez-y». Ces invités surpris du meeting de Sarkozy ont ensuite été expulsés de la salle par la sécurité.

C’est la deuxième fois cette semaine que l’ancien Président français est interpellé par des opposants d’Ali Bongo à qui il avait apporté son soutien lors de la présidentielle en 2009. Lundi soir, son discours à Franconville (Val-d’Oise) avait également été perturbé par un groupe de jeunes hostiles à Ali Bongo, déclaré vainqueur du scrutin du 27 août dernier.

Avant sa confrontation avec les étudiants gabonais, Nicolas Sarkozy avait été accueilli plus tôt dans l’après-midi par des militants de gauche radical. Devant la librairie où il était attendu dans la localité de Tourcoing (Nord), plusieurs opposants au candidat à la primaire avaient fait le déplacement, dans le but de perturber son meeting. «Sarko en prison», «escroc» ou encore «casseroles», scandaient les opposants à Nicolas Sarkozy, faisant référence aux multiples affaires dans lesquelles son nom et cité.

camernews-Ali-Bongo-et-Sarkozy

camernews-Ali-Bongo-et-Sarkozy