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Mgr Albert Ndogmo, le stratège et grand visionnaire

Mgr Albert Ndogmo, le stratège et grand visionnaire

Au cours d’une rencontre secrète tenue à Paris en 1987, l’ancien évêque de Nkongsamba définissait déjà les contours de la stratégie de conquête du pouvoir suprême par ses congénères autour de 2020.

Dans un rapport confidentiel daté de Mars 1987, entièrement dactylographié et tenant sur presque 05 pages, il ressort comment Mgr Albert Ndogmo a jeté les jalons de l’hégémonie des Bamilékés, qu’il subordonnait par leur conquête du pouvoir politique. En vue d’atteindre Etoudi à l’horizon 2000/2020, le prélat défunt invitait ses frères et soeurs à conquérir le monopole dans l’église catholique au Cameroun, à encourager les naissances parmi les populations Bamilékés, et in fine, à encourager les Bamilékés à être présents dans tous les milieux.

Pour mettre en musique la première phase de ce plan ambitieux, l’ancien évêque de Nkongsamba des années 1960/1970 avait affirmé qu’à l’ouverture de l’institut catholique de Yaoundé dont il était le fondateur, pour en avoir conçu l’idée et rechercher les financements, il oeuvrerait pour la formation d’un très grand nombre de prêtres de son ethnie, et que si le Vatican voulait nommer un évêque, il pèserait de tout son poids pour que celui-ci soit Bamiléké en priorité.

En deuxième lieu, Mgr Ndogmo avait allégué en fin stratège, qu’il fallait encourager les naissances, de sorte qu’entre l’an 2000 et 2020, la moitié de la population Camerounaise soit Bamiléké. Chaque jeune femme Bamiléké, soutenait-il, devait avoir 4 enfants au minimum, si elle ne pouvait en donner jusqu’à douze. Dans le troisième palier de sa stratégie, le prélat exhortait ses frères et soeurs à être présents dans tous les milieux pour voir et entendre tout ce qui s’y passe.

C’est la raison pour laquelle, il avait encouragé l’implantation de fortes colonies Bamilékés dans toutes les régions du pays. Nonobstant la forte levée de boucliers qui avait accompagné, la publication dudit rapport, au plus fort des années de braise. Il faut reconnaître, sans toutefois jeter le bébé avec l’eau du bain, que le prélat perspicace avait vu juste, sur bien de points. Même si quelques uns avaient argué, à l’époque de sa diffusion, que ce document secret n’était qu’un faux grossier, eu égard qu’aucune signature ne figurait en dessous.

Les évènements peuvent aujourd’hui valablement donner raison, aux agents de nos services spéciaux, à l’origine de la note querellée.

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