Lutte contre le terrorisme : LES CAMEROUNAIS SOLIDAIRES FACE A L’ENNEMI

Lutte contre le terrorisme : LES CAMEROUNAIS SOLIDAIRES FACE A L’ENNEMI

Le Cameroun est en guerre contre le terrorisme transfrontalier. Et c’est un euphémisme que de le dire. Des violents combats à l’arme lourde opposent nos vaillantes forces armées nationales aux terroristes sur le flanc-Est de la région de l’Extrême-Nord. Depuis quelques semaines, des terroristes puissamment armés par on ne sait quels mercenaires, et par, on ne sait quel Etat-voyou, multiplient des incursions funestes dans le territoire camerounais, et trouvent à qui parler… L’Armée camerounaise donne des ripostes à la mesure de sa puissance de feu, de son professionnalisme, de sa loyauté et de sa discipline.

A ce niveau, tous les Camerounais sont fiers de leur Armée que nombre de pourfendeurs taxaient d’Armée amorphe parce qu’elle ne faisait pas la guerre. Or, c’est mal connaître nos forces de défense… Si notre Armée ne faisait pas la guerre, c’est parce que le Cameroun n’était pas en guerre. Peut-on faire la guerre sans être en guerre ? C’est en intervenant dans les guerres des pays en crise, comme en République centrafricaine, par exemple, et dans le cadre d’une force internationale, que l’Armée camerounaise montre tout son professionnalisme. Elle n’a jamais été accusée de quelques exactions malencontreuses, et ne se limite uniquement à l’exécution de la mission de rétablissement et de renforcement de la paix à lui attribuée. Aujourd’hui, cette Armée est sortie des casernes parce que, justement, le Cameroun est en guerre depuis le 17 mai 2014.

Une guerre déclarée contre le terrorisme par le chef de l’Etat, SEM Paul Biya, chef suprême des Armées à Paris, lors du mini-sommet contre la secte Boko Haram. Dans cette situation de guerre, le peuple tout entier est solidement attaché à son Président et à son Armée. Une ceinture de solidarité nationale et patriotique s’est nouée autour de cette croisade contre le terrorisme. Des marches de soutien se multiplient aux quatre coins du pays.

Face aux agissements inhumains de la secte islamiste Boko Haram, tous les Camerounais affichent une adversité collective, en plus d’une aversion généralisée contre tous les crimes perpétrés par les terroristes. Ils soutiennent le président de la République, SEM Paul Biya qui a déclaré la guerre à toute forme de terrorisme. Il y va jusqu’aux leaders politiques qui ont mis les querelles idéologiques entre parenthèse, le temps d’exprimer une solidarité républicaine évidente dans la gestion ou l’éradication du terrorisme qui frappe aux portes du Cameroun, sans y être invité.

En dehors de la mobilisation unitaire généralement observée dans la symbolique de la célébration de la Réunification, le 20 mai de chaque année, et de l’union sacrée du peuple camerounais observée autour des Lions indomptables, l’équipe nationale de football, on n’a rarement vu les Camerounais des 10 régions du pays, et ceux de la diaspora éparpillés à travers le monde, se dresser comme un seul homme et condamner les actes odieux commis par les membres de la secte islamiste Boko Haram qui multiplient des incursions meurtrières dans la région de l’Extrême-Nord, une partie du territoire souverain du Cameroun.

Une bonne nouvelle cependant, le mois de juin en cours a été marqué par la libération heureuse des prêtres et religieuses enlevés dans la partie septentrionale du pays durant le mois d’avril dernier, et longuement détenus par les terroristes. En effet, chaque Camerounais de bonne foi est satisfait de voir les trois religieux, deux prêtres italiens et une religieuse canadienne enlevés naguère dans la localité d’Amchidé, près de la frontière avec le Nigeria, être relâchés et remis aux autorités camerounaises. Dans les détails, il s’agit de deux prêtres italiens Giampaolo Marta et Gianantonio Allegri et la religieuse canadienne, Gilberte Bussier.

Ils avaient été enlevés dans la paroisse de Tchère dans l’Extrême-nord du Cameroun, à une vingtaine de kilomètres de Maroua. Des hommes armés avaient fait irruption dans la localité à bord de plusieurs véhicules et avaient dévasté leur habitation avant de les prendre en otage. Cette libération est un fait positif à noter comme un bon point pour le Président Paul Biya, l’Armée et pour l’ensemble de la Nation, car, le Cameroun milite pour la paix et la sécurité des étrangers sur son territoire.

Cette libération des religieux exprime aussi, comme souligne le ministre de la Communication, « l’engagement du président de la République à ne ménager aucun effort pour obtenir la libération de tous les otages qui ont été pris à partir du territoire camerounais. Le Président Paul Biya en a fait un point d’honneur et la libération des trois missionnaires en est la preuve ».Toujours est-il que la libération, saint et sauf des ex-otages est une victoire éclatante pour le Cameroun qui n’a pas hésité à engager un dialogue pour obtenir l’affranchissement des religieux, avant de se décider à combattre le terrorisme de front. Et c’est justement ce qui est fait depuis quelques jours sur le front-est de l’Extrême-Nord où des rudes combats opposent les terroristes à l’Armée camerounaise, avec à la pelle, de nombreuses pertes en vie du côté des assaillants.

Boko Haram a trouvé à qui parler

Ces hommes, qu’ils soient de Boko Haram ou pas, sont avant tout des coupeurs de routes et des terroristes qui attaquent aujourd’hui notre pays avec des armes lourdes, pillent des villages, attaquent des postes de gendarmerie, enlèvent des citoyens et des ressortissants étrangers. Bref, ces terroristes sèment la terreur à tout va. Une situation qui menace de plonger le Cameroun dans la nasse des pays placés sur la liste noire du tourisme international. C’est une situation que le chef de l’Etat et le peuple tout entier jugent inadmissible car le Cameroun est réputé être un pays de paix et d’hospitalité. Notre Armée est en train d’avoir raison des terroristes.

Si tous les pays frontaliers s’investissent à combattre Boko Haram avec la même détermination, on parlera de cette secte terroriste au passé composé… Le Cameroun est un pays solide, avec des institutions solides. Un peuple solide et uni. Une Armée solide. Un territoire imprenable où le peuple te l’Armée savent conjuguer des efforts collectifs à l’instar du thème de 20 mai 2014 : « Armée et Nation, en synergie pour la préservation de la paix et de la sécurité, gage de l’intégration, de la stabilité et du développement socio-économique ».

 

camernews-Boko-Haram

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