Lutte contre Boko Haram. Le Conseil de sécurité de l’ONU pour le renforcement de la coopération militaire contre Boko Haram

Le Conseil de sécurité de l’ONU a souligné « la nécessité d’accroître la coopération militaire entre les Etats de l’Afrique de l’Ouest et du Sahel pour lutter contre le groupe terroriste Boko Haram » et s’est félicité de « l’amélioration de la situation politique observée récemment en Afrique de l’Ouest », indique un communiqué parvenu vendredi à APA.

 

Le Conseil, qui s’est réuni jeudi, a par ailleurs salué la fusion du Bureau de l’Envoyé spécial du Secrétaire général pour le Sahel et du Bureau des Nations Unies pour l’Afrique de l’Ouest (UNOWA) et la collaboration de cette structure avec les organisations sous régionales et régionales, notamment l’Union africaine (UA), la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), le Groupe de cinq pays du Sahel (G-5 Sahel), la Commission du bassin du lac Tchad et l’Union du fleuve Mano.

Les 15 membres du Conseil de sécurité ont aussi « condamné vigoureusement toutes les attaques perpétrées, en dépit de ces efforts, par le groupe terroriste Boko Haram, notamment dans le bassin du lac Tchad, ainsi qu’au Mali, en Côte d’Ivoire, au Burkina Faso et dans le Sahel ».

Parlant de la mise en place de la Force multinationale mixte (FMM), ils ont exhorté les membres de cette entité à « améliorer la coopération et la coordination militaire dans la région », à « refuser de donner refuge à Boko Haram ».

L’ONU exhorte par la même occasion la FMM à « faciliter le rétablissement de l’Etat de droit » dans les zones reprises au groupe terroriste et à « permettre l’accès humanitaire ».