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Les soldats francais installes a Ngaoundere

Les soldats francais installes a Ngaoundere

Ils ont installé leur base logistique à l’aéroport de la ville de Ngaoundéré d’où ils décollent pour mener leurs opérations en RCA.

C’est depuis le 05 décembre dernier que des avions militaires français décollent de l’aéroport de Ngaoundéré et y atterrissent. Arrivés à bord d’un train spécial, près de 300 militaires français du contingent affecté pour les opérations de maintien de la paix en République Centrafricaine (RCA), ont établi leur base à l’aéroport  de Ngaoundéré. Difficile d’y avoir accès puisque l’aéroport de Ngaoundéré qui était ouvert auparavant est depuis lors fermé au public. Ici seuls des hommes en treillis vont et viennent tout autour de l’aéroport.

Il a aussi été formellement interdit l’accès aux journalistes. «Vous voyez bien que ce sont des travaux militaires. Donc on ne peut rien vous dire…» nous a lancé un gendarme  en nous priant de partir. Ce dernier était visiblement entrain d’exécuter des ordres des officiers français et Camerounais qui sont à pied d’œuvre à l’intérieur de l’aéroport.

Selon une source militaire, ces militaires français se sont installés à l’aéroport de Ngaoundéré pour au moins six semaines afin de mener leurs missions de maintien de la paix en Centrafrique. Notre source nous confie que «l’aéroport de Ngaoundéré servira de base logistique au contingent français».

A Touboro dans le Mayo-Rey et à Meiganga dans le Mbéré, d’autres contingents y ont été installés pour la même mission de maintien de la paix en République Centrafricaine (RCA).
Quelques jours avant leur installation à Ngaoundéré, deux militaires français et  deux colonels camerounais ont été reçus par le gouverneur de la région de l’Adamaoua. Approché après leur séance de travail, ils n’ont voulu donner aucune information sur l’objet de leur présence à Ngaoundéré.

«Je suis désolé, nous ne pouvons rien vous dire monsieur les journalistes. N’insistez pas» a réagi le colonel Français. Pour sa part, le colonel Assoualaye a refusé de donner toute information. Car selon lui, «c’est purement militaire».

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