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LES ENNEMIS DE PAUL BIYA SONT DU RDPC

LES ENNEMIS DE PAUL BIYA SONT DU RDPC

Confirmation de cette triste réalité vient d’être faite à travers de l’article publié par le journal à sensation Jeune Afrique dans sa publication N°2814 du 14 au 20 décembre2014.

Le Cameroun est à la croisée des chemins. Une situation qui complique davantage le puzzle de son avenir affirment certains observateurs. Plus le temps passe, plus on découvre que les ennemis que l’on a souvent pensé à tort, qu’ils étaient étrangers sont en réalité les enfants de la maison. Un peu comme ce dicton Bantou qui dit « c’est avec de l’eau dans laquelle le poison passe le plein de son temps qu’on le fait également cuire ». Après la scabreuse affaire des Boko Haram du Cameroun qui a ébranlé l’opinion publique nationale et qui a permis de comprendre en substance que l’unité que certains caciques présentent devant les  objectifs de photographes et caméra n’est en réalité que de façade.

Il existe une grande inimitié entre ces différents personnages clés. On avait également pensé dans un premier, que temps les lettres de l’ancien Minatd Marafa Hamidou Yaya dans lesquelles, il n’avait pas caché sa grande ambition de succéder à Paul Biya, étaient simplement le fruit de son isolement. Mais que non. Un ancien pensionnaire affirmait qu’une fois en prison, lorsqu’on n’écrit pas, on ne peut que devenir agresseur dans le pénitencier.

Les observateurs se sont dit que comme Marafa n’aurait pas les instincts de tueur a donc trouvé que la seule et unique façon qui lui restait pour « tuer son temps » était de produire des livres qui continuent d’alimenter la controverse au sein de la classe politique Camerounaise. La dernière publication de du journal de Béchir Ben Yahmed sur le péril jeune au Cameroun vient une nouvelle fois de confondre les sceptiques qu’il existe au sein du gouvernement en général et du Rdpc en particulier d’autres Marafa Hamidou Yaya.

Ces hommes et femmes qui au lieu de faire le travail que Paul Biya leur a confié pour sortir le Cameroun du giron de la pauvreté, se contentent plutôt de faire des déclarations qui jettent de l’opprobre sur l’état camerounais. A bien lire l’article du reporter, deux interventions suscitent des curiosités et jettent le pavé dans la marre. D’abord celle d’un député du Rdpc qui affirme sous cape « j’étais étudiant quand Paul Biya a pris le pouvoir. Il nous a fait rêver. Il jouait au tennis, il faisait du vélo, il allait à l’église. Il était dynamique ». Et de conclure « Paul Biya a vieilli et quand on vieillit on s’organise pour vivre longtemps. On travaille moins. On ne tente plus l’aventure.

C’est ainsi qu’on a abouti à l’inertie actuelle ». Ce député du Rdpc souffrez que l’on puisse le désigné par ce vocable même s’il n’en a plus qualité après ses déclarations. Il a été rejoint par un membre de l’équipe actuelle que conduit Philémon Yang. Ce membre du gouvernement qui a lui aussi requis l’anonymat comme son prédécesseur reconnait que « le chômage concerne 60à 70% de la population ». La question qu’on voudrait bien poser à ce membre du gouvernement est de savoir ce qu’il a fait à son niveau pour que nous n’atteignions pas ce seuil lamentable ? À la vérité c’est un aveu d’impuissance, et d’incompétence car en réalité il ne mérite pas de faire partir d’une équipe gouvernementale à qui Paul Biya vient de confier une nouvelle mission.

Celle de réalisé dans les trois prochaines années les projets inscrits dans le plan d’urgence présenté le 09 décembre dernier au cours du conseil des ministres. Le peuple attend beaucoup de ce plan d’urgence qui s’il est conduit à terme va considérablement changé le cours de la vie au Cameroun. Des membres du gouvernement sont chargés de traduire dans les faits la volonté du président de la République. Mais bon nombre se sont plait à se bourrer les poches. Il n’y a qu’à observer qu’un gouvernement au grand complet occupe les geôles de la prison centrale de Kondengui. Il est une vérité indéniable, l’élite politique est vieille certes mais qui a dit que lorsqu’on est vieux on devient automatiquement inapte.

D’ailleurs un proverbe Bantou affirme à ce propos que c’est avec de vieilles marmites, qu’on fait de bonnes sauces. Avec des militants d’un autre genre qui de jour chantent les louanges à Paul Biya et une fois la nuit tombée retournent leurs vestes et agitent les démons de la révolution et de l’insurrection. Que peut-on attendre de positif en terme d’évolution d’une classe politique qui estime à tort il n’est pas bon de laver le linge sale en famille. Le Cameroun est formidable !

 

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