Actualités politique : Les Conseillers municipaux de la commune d’Obala en colère

Le non-respect de la loi pour la tenue du Conseil municipal d’Obala est une banalité qui éclaire une situation générale qui ne pourrait être autrement que confuse. Prospecter de moderniser la politique villageoise devient un devoir républicain. La vieille génération à Obala n’a point d’honneur, et la suite montrera ce qu’il en est réellement. Le 04 janvier dernier, le Conseil municipal de la Commune d’Obala reçoit les convocations pour la tenue de la Plénière du 9 janvier. Ce qui est curieux, c’est que les commissions de travaux en sessions du 8 janvier ont été formées par le maire et ce, au mépris de la règlementation en vigueur.

Ces conseillers municipaux ont alors dénoncé cet état de chose, et refusé de participer aux travaux en commissions le 8 janvier. Le jour de la Plénière (9 janvier) des propositions pour la formation de nouvelles commissions furent remises au maire durant les pourparlers avec le préfet : résultat des courses, l’édile d’Obala a campé sur ses positions, et par voie de conséquence, les Conseillers ont aussi décidé de ne pas participer à la Plénière. Le quorum des 2/3 des Conseillers n’ayant pas été atteint, le préfet (conformément à la loi) a dû renvoyer la tenue de la Plénière pour mardi 14 janvier.

Et jusque-là, le maire d’Obala n’a pas varié son illégale position. A dire vrai…cette correspondance a été envoyée à Monsieur le Gouverneur de la Région du Centre afin qu’il n’en ignore. Pourquoi bon Dieu les villageois politiques sont-ils toujours malades quand il s’agit de respecter la loi dansnotre pays? Doit-on vraiment désespérer de moderniser la politique au Berceau de nos Ancêtres? Réactions attendues !

Le 04 janvier dernier, le Conseil municipal de la Commune d’Obala reçoit les convocations pour la tenue de la Plénière du 9 janvier. Ce qui est curieux, c’est que les commissions de travaux en sessions du 8 janvier ont été formées par le maire et ce, au mépris de la règlementation en vigueur. Ces conseillers municipaux ont alors dénoncé cet état de chose, et refusé de participer aux travaux en commissions le 8 janvier. Le jour de la Plénière (9 janvier) des propositions pour la formation de nouvelles commissions furent remises au maire durant les pourparlers avec le préfet : résultat des courses, l’édile d’Obala a campé sur ses positions, et par voie de conséquence, les Conseillers ont aussi décidé de ne pas participer à la Plénière. Le quorum des 2/3 des Conseillers n’ayant pas été atteint, le préfet (conformément à la loi) a dû renvoyer la tenue de la Plénière pour mardi 14 janvier. Et jusque-là, le maire d’Obala n’a pas varié son illégale position. A dire vrai…cette correspondance a été envoyée à Monsieur le Gouverneur de la Région du Centre afin qu’il n’en ignore. Pourquoi bon Dieu les villageois politiques sont-ils toujours malades quand il s’agit de respecter la loi dans notre pays? Doit-on vraiment désespérer de moderniser la politique au Berceau de nos Ancêtres? Réactions attendues !

Monsieur le Gouverneur de la Région du Centre,

Nous, Conseillers municipaux de la Commune d’Obala dont la liste est jointe, avons l’honneur de vous faire connaître que nous avons évoqué ce jour (08/01/2014) prévu pour les travaux en commissions du Conseil municipal le non-respect par Monsieur le maire des dispositions prévues par le décret N°2008/0752/PM du 28 avril 2008 relatif aux modalités d’organisation et de fonctionnement des organes délibérants et des exécutifs de la Commune, de la Communauté urbaine et du syndicat des Communes.

En effet, ce décret confère uniquement au Conseil municipal (et non au maire) le pouvoir de constituer les commissions pour la tenue des travaux de la première session annuelle. Cf. art 8 du décret). Nous dénonçons cette violation flagrante de la loi et demandons que force revienne à la légalité républicaine.
Veuillez agréer, Monsieur le Gouverneur, l’expression de notre parfaite considération.

camernews -Rdpc

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