LE NDOP, CE CARRÉ DE TISSU QUI INSPIRE HERMÈS

Le «Ndop» se décline aujourd’hui sous toutes les coutures. Ce tissu emblématique des peuples des Grassfields, porté notamment lors de cérémonies rituelles en pays bamiléké, dans la région de l’ouest du Cameroun, s’affranchit désormais des traditions pour s’exposer au grand jour. Cette étoffe bleue aux motifs géométriques et graphismes blancs séduit aussi les grandes maisons de mode.

La célèbre maison de luxe française Hermès s’en est d’ailleurs inspirée pour sa nouvelle collection de foulards en soie baptisée… «Ndop»! «La Fondation camerounaise Jean-Félicien Gacha possède un important fonds de tissus Ndop dont la richesse ornementale a inspiré ce carré», explique la prestigieuse marque sur son site internet.

«Les tissus Ndop des Bamilékés, habitants de la savane camerounaise, en Afrique centrale, sont faits de coton tissé en bandes étroites. Si cette première étape est réalisée dans le nord du pays, non loin de Garoua, ce sont ensuite les femmes bamilékées qui appliquent à l’aide de fil de raphia les motifs qui seront teints en réserve à l’indigo.

Le «Ndop» se décline aujourd’hui sous toutes les coutures. Ce tissu emblématique des peuples des Grassfields, porté notamment lors de cérémonies rituelles en pays bamiléké, dans la région de l’ouest du Cameroun, s’affranchit désormais des traditions pour s’exposer au grand jour. Cette étoffe bleue aux motifs géométriques et graphismes blancs séduit aussi les grandes maisons de mode.

La célèbre maison de luxe française Hermès s’en est d’ailleurs inspirée pour sa nouvelle collection de foulards en soie baptisée… «Ndop»! «La Fondation camerounaise Jean-Félicien Gacha possède un important fonds de tissus Ndop dont la richesse ornementale a inspiré ce carré», explique la prestigieuse marque sur son site internet.

«Les tissus Ndop des Bamilékés, habitants de la savane camerounaise, en Afrique centrale, sont faits de coton tissé en bandes étroites. Si cette première étape est réalisée dans le nord du pays, non loin de Garoua, ce sont ensuite les femmes bamilékées qui appliquent à l’aide de fil de raphia les motifs qui seront teints en réserve à l’indigo.