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Le groupe Bolloré marche pour le cœur à Douala.

Le groupe Bolloré marche pour le cœur à Douala.

 » Je suis jeune, je ne blague pas avec mon cœur », toi non plus ? Merci. Le slogan est plutôt évocateur et ne concerne pas que les jeunes, c’est aussi et surtout pour les moins jeunes et ceux du 3eme âge pourquoi pas ! L’essentiel est de lutter contre les maladies liées au cœur pour augmenter son espérance de vie. Il s’agit de mettre hors état de nuire le diabète, l’hypertension, les avc etc. la Société camerounaise de cardiologie a organisé la 2ème édition de la marche du cœur. L’événement s’est déroulé dimanche 28 septembre 2014 à Douala. Près de 6 000 personnes ont participé à la marche. On l’a baptisée « 10km du cœur ». Le groupe Bolloré a mis la main à la pate. Pour exprimer son attachement à la sensibilisation, à la prévention et à la lutte contre les maladies du cœur.

Le groupe Bolloré de tout coeur.


Les filiales de Bolloré Africa Losgistics au Cameroun (CAMRAIL, SEPBC, SOCOPAO et DIT). Plus de 1000 collaborateurs de cette multinationale ont participé au parcours de marcheurs du cœur du « parcours Vita » à la gare centrale de Bessengue. C’était bon pour la santé. « À travers une marche de 5000 pas par jour, on enregistre une baisse de tension allant de 10 à 20 mm de mercure. Au regard de la participation exceptionnelle des populations de Douala, l’expérience de cette deuxième édition de la marche baptisé « les 10 km du cœur » organisé par la Société camerounaise de cardiologie avec le soutien de Bolloré africa Logistics au Cameroun est un succès »(Dixit Dr Daniel Ekollo, médecin du Centre médical Camrail)

Vaincre définitivement ces tueuses silencieuses

Les maladies cardiaques et les ACV (accident cardiovasculaire) causent à elles seules chaque année environ 15.5% de décès dans le monde. Au Cameroun, plus de 17 000 hypertendus décèdent par an depuis quelques années selon des statistiques de la Societé camerounaise de cardilogie qui s’inquiète d’une tendance à la hausse depuis quelques années. Par ailleurs, selon les mêmes sources, 24 % de décès sont enregistrés des suites d’AVC et 18 % de cas de mort subite au Cameroun. D’où la sensibilisation au sujet des modes d’alimentation, notamment la réduction de la consommation de sel qui réduirait de 25 % le nombre de décès. Par ailleurs, la pratique du sport est vivement conseillée d’autant que l’obésité, l’un des facteurs à risque, touche près de 60 pour cent de la population féminine.

 

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