La Cameroon Olympic Team prête pour les jeux de Rio

Le Premier Ministre Philémon Yang a remis jeudi le drapeau national, symbole du soutien du peuple au porte-étendard de la délégation. Dieudonné Wilfried Seyi, boxeur, porte ainsi sur lui toute une nation. Dès le 5 août prochain, les athlètes camerounaises devront défendre les couleurs de leurs pays à Rio de Janeiro au Brésil, dans le cadre des Jeux Olympiques.

Le Cameroun aura 24 athlètes à Rio, dans six disciplines : boxe, haltérophilie, lutte, judo, athlétisme et volley-ball. Seules les 12 volleyeuses manquaient à l’appel hier, puisqu’encore en stage au Brésil. Il leur a été recommandé engagement, dépassement de soi, promotion des valeurs olympiques et fighting spirit. Mais aussi, d’éviter la désertion, très souvent observée dans les rangs des athlètes une fois arrivés sur le lieu de la compétition.

C’est depuis 2008 que la Nation dit ainsi formellement au revoir à ses athlètes. En quelque sorte, une bénédiction du peuple camerounais.

La délégation sportive, composée également de 12 encadreurs et six officiels, quitte Yaoundé ce samedi 23 juillet, en direction le Village des Jeux à Rio.

Les primes du contingent camerounais en Rca revalorisées

(Camernews) – Par décision du chef de l’Etat, chef des armées, la prime mensuelle par mois et par homme passe de 250 000 F à 450 000 F. Une décision qui s’applique au troisième contingent camerounais qui sera déployé en août prochain en République Centraficaine, dans le cadre de la Minusca (Mission multidimensionnelle intégrée de stabilisation des Nations Unies en Centrafrique). Mais aussi de manière rétroactive, sur les deux contingents précédents.

Tout militaire ou policier faisant partie du contingent s’engage désormais à participer à la mission sur la base d’un contrat individuel. Le document précise les droits et les devoirs de l’engagé.

Ils sont 750 éléments en mise en condition opérationnelle au 21e régiment du Génie militaire à Douala, avant la mission. La signature solennelle des contrats a eu lieu entre ces éléments et le chef d’état-major des armées, le général de corps d’armée, René-Claude Meka.

La marche des éléments du deuxième contingent à Yaoundé, le 9 septembre 2015, a fragilisé un principe fondamental qui régit le fonctionnement d’une armée républicaine, à savoir la discipline. Le Chef de l’Etat entend ainsi renforcer et rassurer une bonne fois pour toute, la sérénité dans les rangs.

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