Journée de l’enfant africain: top départ à Ebolowa

Le ministre des Affaires sociales, Pauline Irène Nguéné, lance ce matin, à Ebolowa, les manifestations marquant la 27e édition

 

Promouvoir et protéger les droits et le bien-être de l’enfant. Ainsi se décline l’objectif essentiel visé par la Journée de l’enfant africain. Les activités de la 27e édition vont être lancées aujourd’hui à la place des solennités de Nko’ovos, à Ebolowa. Ce sera au cours d’une cérémonie placée sous la présidence effective de Pauline Irène Nguéné, qui aura à ses côtés le gouverneur Félix Nguélé Nguélé. Le ministre des Affaires sociales (Minas) est, à cet effet, arrivée dans la cité-capitale régionale du Sud hier. Le membre du gouvernement a aussitôt commencé une visite de travail qui l’a tout de suite conduit dans la ville d’Ambam, chef-lieu du département de la Vallée-du-Ntem. Ici, le Minas a été voir les structures qui abritent le Centre des enfants en détresse et la délégation départementale du Minas pour la Vallée-du-Ntem. Sur la route du retour à Ebolowa, le Minas a fait un halte au Centre touristique de Nkolandom, non pour se donner du repos, mais pour rencontrer les responsables et les pensionnaires du Centre de réhabilitation des enfants.
Le ministre Pauline Irène Nguéné va sûrement saisir l’occasion ainsi offerte pour réaffirmer l’option du gouvernement d’œuvrer à la protection de l’enfance dans tous les aspects nécessaires à son plein épanouissement. Le thème de cette année, retenu par le Comité africain des experts sur les droits et le bien-être de l’enfant, s’y prête bien. A savoir : « L’agenda 2030 pour un développement durable en faveur des enfants en Afrique : accélérons la protection, l’autonomisation et l’égalité des chances ». La protection de l’enfant contre toute sorte de violence est une cible contenue dans l’agenda pour le développement. L’accélération de l’autonomisation repose, quant à elle, sur le droit à la non-discriminsation et constitue l’un des principes fondamentaux de tous les droits des enfants.