Jeune Afrique : De L’intelligence À La Paranoïa…

Jeune Afrique a récemment récidivé, fidèle à sa campagne d’intoxication sur le Cameroun. Droit dans ses bottes éculées, l’hebdomadaire panafricain campe dans sa logique. Il n’y a en réalité rien de concret dans cet autre florilège d’inexactitudes criardes pour tenter de décrédibiliser le Cameroun et son Chef de L’Etat, le Président Paul Biya.

Depuis quelques années, l’« Hebdomadaire panafricain indépendant » n’a eu de cesse de se répandre en élucubrations perfides contre le Cameroun. Il vient de récidiver dans son incartade itérative. Dans son édition du 17 au 23 mai 2015, le magazine que dirige Béchir Ben Yahmed s’est employée à consacrer des pages spéciales sur la gouvernance au Cameroun, sous le titre : «  Cameroun : Qui dirige vraiment ?» Récidive mal assurée, si elle en est, d’une autre « Une »parue il ya quelques années, sous le titre« Cameroun, qui gouverne ? ».Du déjà lu, forcément… Dans sa récente publication, ce journal se veut une fois de plus alarmiste, dans un cocktail nigaud d’inexactitudes, de contrevérités et d’affabulations, surtout lorsque le journaliste qui a rédigé l’article en question se croit être obligé d’affirmer que :« Le président règne de loin et supervise de haut, chargeant une poignée de fidèles, d’appliquer –  voire de déchiffrer – ses directives. Et depuis trente-trois ans, ça marche ».Une fois de plus, fidèle à sa logique dont l’obscurité ne fait l’objet d’aucune contestation, ledit magazine consacre un espace cyclopéen au Cameroun en termes de diffamation, et pense émouvoir le monde en présentant l’image d’un homme dont le phototype semble trompeusement accuser le poids de l’âge.Qu’on s’en méfie. Derrière ce fauxportrait affiché à dessein par ses contempteurs,s’identifie un chef de l’Etat,particulier par sa manière de gouverner : discret et sans vacarme. Réservé et sans bruit. Efficace, bien qu’effacé…. Le peuple camerounaisqui lui renouvelle ses suffrages lui en est reconnaissant.

À la question laconiquement posée « Cameroun : qui dirige ? », la réponse coule de source. C’est le président Paul Biya ! Avec panache et dextérité. Et cela depuis trente-trois ans. Paul Biya, n’en déplaise à ses critiques, est réellement celui qui dirige son pays, avec l’assurance et la fermeté d’un commandant de navire consciencieux et discrètement omniprésent, un chef d’équipe qui tient à mener son bâtiment, sa cargaison et les passagers qui l’occupent, à bon port. De même que le commandant de bord s’appuie sur son équipage, Paul Biya délègue certains pouvoirs à ses collaborateurs, sinon à quoi serviraient-ils ? A-t-on jamais vu un président sans proches collaborateurs, un chef  sans notables, ou unroi sans cour ? Est-ce pour autant que les collaborateurs dirigent en collégialité avec le chef de l’Etat, ou lui discutent le leadership ?

Tout homme d’Etat, tout chef d’entreprise, tout chef de famille conduit son pays, son entreprise, sa famille de la façon qui lui sied. Ce ne sont que ces entités qui sont les censeurs de cette action qui ne se pérennise que si elles accèdent librement à cette façon de diriger, de réguler, de conduire. Et si au bout de longues années « la méthode Biya »continue à faire des émules et à faire plébisciter le chef de l’Etat, doit-on pour autant lui en tenir rigueur ? En tout état de cause, le peuple camerounais n’a jamais eu de cesse de faire confiance à cet homme d’Etatefficace et pondéré. Cet homme d’Etat, Paul Biya, a depuis trente et trois ans la confiance des Camerounais. Est-il besoin, pour étayer cette affirmation avérée d’agiter tous les scores électoraux que Paul Biya a engrangés au cours des consultations électorales majeures que le pays a connues en trente et deux ans de Renouveau ? Est-il besoin d’étayer sa praxis et son calendrier politique, économique et social depuis le début de l’année 2015, pour se convaincre de son action palpable ? Pour la gouverne des détracteurs, le chef est informé de tout, et suit les dossiers qu’il pilote à distance, avec brio, Sur le terrain, les résultats parlent d’eux-mêmes.

Récidive à répétition…

JA n’est pas à son premier coup… Déjà, le 14 décembre 2014, dans son éditionn° 2814 le même magazine Jeune Afrique, s’était fendu en atermoiements dans un article « Cameroun : le péril jeune », qu’il considérait alors comme un levier devant être actionné pour décider les jeunes à investir les rues, actualisant ainsila crise qui avait secoué quelque temps auparavant le Burkinabé.Bien avant ce tissu d’inexactitudes criardes,le journal d’Auteuil a publié d’autres recueilstendancieux et récurrentstenez pour vous en convaincre : « Comment va le Cameroun ? » (24/02/2011) ; « Cameroun :Paul Biya jusqu’à quand ? » (10/10/2011) ;« Cameroun : 1982-2012 ; De Biya à Biya » (12/11/2012) ;« Cameroun : Une armée inquiète » (23/09/2013) ;« Cameroun : Franck Emmanuel Biya, fils d’influence » (07/01/2014).  Et puis un autre, à dessein :« Cameroun :Marafa, dauphin ? ».

D’où vient cette paranoïa ?Qu’est-ce qui peut justifier ce follow-up d’articles savamment mal dosés, autrement inutilement pourfendeurs, et maladroitementdirigés contre le Cameroun et le garant de ses institutions ?

Le Cameroun, sous l’impulsion de son président, s’est engagé dans la réalisation des ambitions nourries pour son essor qu’il avait projetées il y a quelquesannées. Ces projets structurants sont absolument indispensables et nécessairespour la transformation et le relèvement des capacités du système productif national. Tous ces projets structurants évoluent. Les travaux engagés se réalisent au gré des cahiers de charges. En dépit de certains événements, l’attention de Paul Biya ne se trouble pas,pas même pour ce qui concerne le conflit aux frontières du pays, orchestré par BokoHaram…Le Cameroun est en guerre contre un ennemi sournois, le Président Biya est concentré à la tâche, pas besoin de de se laisser distraire…