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Interview de Thierry Fanou Dakyap, Directeur de Publication du périodique Thièrval, «hebdomadaire francophone international» paraissant à Yaoundé

Interview de Thierry Fanou Dakyap, Directeur de Publication du périodique Thièrval, «hebdomadaire francophone international» paraissant à Yaoundé

Suite à la parution du 13ème numéro du journal Thièrval, faisant état de la présence des jumelles qui ont des ondines tueuses d’hommes, dans certains Night clubs du Cameroun, nous avons rencontré le directeur de publication dudit organe à la bibliothèque de l’institut Français François Villon de Yaoundé. Il nous livre ici, dans un entretien exclusif, quelques révélations sur le sujet, et sur bien d’autres encore.

Bonsoir, Monsieur Thierry Dakyap, pourquoi le titre Thièrval, c’est un néologisme, ce n’est pas un mot français…

Thièrval parce que la terre d’hier avait de la valeur, je viens ainsi de vous répondre, Thièrval dérive de la phrase, «la terre d’hier avait de la valeur». A travers ce concept, nous essayons de conscientiser les populations afin qu’elles essayent de se comporter comme le faisaient nos parents à l’époque. Jadis, la terre avait de la valeur, aujourd’hui toutes les valeurs sont bafouées, y compris les plus primaires.

Vous avez récemment publié une information, qui fait encore des vagues au sein d’une partie de l’opinion, confirmez-vous que les jumelles stripteaseuses existent bel et bien ?

Ces filles ont autrefois exercé comme stripteaseuses au Night club le printemps, sis à la place de l’intendance ici à Yaoundé, vous pouvez parfaitement le vérifier, elles sont d’ailleurs reconnaissables sur la photo qui barre encore la une de Thièrval N°013 du 6 au 18 mai 2014 en kiosque.

Nous avons justement des problèmes avec des faits et quelques unes de vos photographies. Votre édition N°006 de septembre 2013 intitulée: «un morguier déballe, certains ministres sodomisaient les cadavres» nous a inspiré un article, mais il se trouve que certains internautes ont estimé que celui que vous présentez comme Didier Ovono serait en fait, un morguier burkinabé exerçant au CHUSS de Bobo-Dioulasso, le confirmez-vous ?

Je ne vois pas de quoi vous parlez, je ne vais pas dire grand-chose à ce sujet, puisque je travaille avec une équipe, j’envoie régulièrement mes collaborateurs sur le terrain pour récolter l’information, je ne publie pas n’importe quoi.

Certains de vos contempteurs estiment que Thièrval fait dans du sensationnalisme journalistique, autrement dit journalisme de caniveau, vos informations ne courent pas les rues…

Monsieur Ngangué ! Ça dépend de quel côté on se trouve, vos gros mots ne m’impressionnent pas du tout. Pourquoi voulez-vous que vos soi-disant grands journaux publient des informations qui peuvent nuire à leur suivie, ces journaux sont pour la majorité d’entre eux, financés par des lobbies occultes.

Est-ce que votre interview est donc vraie, devrait-on la considérer comme telle ?

Justement ! Toutes mes informations, en commençant naturellement par l’interview à laquelle vous faites allusion, sont vraies.

Que répondrez-vous donc, à ceux qui prétendent que Didier Ovono n’a jamais été morguier à l’hôpital régional de Bertoua, et que les faits auraient été délibérément troqués par vous-même?

(Rires) je pense bien que cette question provient de vous. Puisque nous sommes donc tous deux à Yaoundé au Cameroun, je vous demanderai tout simplement d’aller recouper à Bertoua, c’est très facile de le faire. Ce que je voulais vous dire, pour votre gouverne c’est que lorsque nous mettons un nouveau numéro du journal sur le marché, ça veut dire que nous avons préalablement enquêté. Nous ne publions rien au hasard, nous n’avons aucun intérêt à nuire à autrui. Vous qui semblez nous incriminer, je n’ai aucun problème particulier avec vous, j’élargirai donc le champ de mon hypothèse en parlant de ceux qui contestent la véracité de nos informations. Je renvoi tous ceux là au numéro 00013, actuellement en kiosque, vérifier toutes les informations qui y sont contenues par rapport à la vie des enfants d’Ateba Eyene, et surtout sur un acteur majeur du fameux putsch du 06 Avril 1984.

Nous ne contestons aucunement la véracité de quelques unes de vos informations, mais le hic c’est qu’il y a une frappante ressemblance entre Didier Ovono votre fameux morguier de Bertoua et Monsieur Bakary Ouattara, on a comme l’impression que c’est le même homme…

Je ne connais pas Bakary Ouattara dont vous parlez, je connais Didier Ovono qui est à la grande une de mon journal et que j’ai personnellement rencontré, tout comme j’ai également rencontré l’ancien technicien de radio Cameroun, Gabriel Ebili.

Même si nos ministres ne sont pas des saints, puisqu’on ne fait pas la politique sans avoir les mains sales, votre interview nous a inspiré un article intitulé: « Et si certains de nos ministres étaient des monstres ? » Devons-nous, nous inquiéter de la véracité des faits ?

Pas du tout ! Je prouverai d’ailleurs lundi sur prochain à la sortie du numéro 00014, en préparation, que nos ministres sont véritablement des monstres. L’un d’entre eux, à savoir l’ex chef de la police politique d’Ahidjo M. Jean Fochivé sera à la grande une de cette édition.

N’avez-vous pas peur de subir des représailles?

J’ai maintes fois été menacé au téléphone, j’ai même dû quitter mon siège. Je ferai toujours mon travail, c’est ça l’important !

Est-ce que Thierry Dakyap n’est pas un OVNI sur la scène médiatique Camerounaise, parlez-nous succinctement de votre parcours…

Après mes études universitaires, j’ai fait mon stage de journalisme à la Météo Hebdo, je n’en dirai pas plus pour le moment.

Quelle formation universitaire avez-vous à la base, si ce n’est pas discret ?

Je ne suis pas à la quête d’un boulot, tout ce que je peux vous dire c’est que je ne travaille pour personne, je vis de mes propres moyens, et je ne suis ni franc-maçon, ni rosicrucien, encore moins homosexuel. Hormis le journalisme, j’exerce d’autres activités parallèles, ce qui me permet d’imprimer mon journal, puisque je n’ai pas de publicité.

Nous avons également eu quelques problèmes avec votre grande une du 10 Février 2014 qui faisait état d’un mariage satanique à Kribi… un ministre donne son fils à un mami Wata, au terme de nos investigations l’enfant sur la photo à la page 4, ne serait pas le fils d’un ministre Camerounais, mais plutôt le petit Sanele, âgé de 08 ans, et la dame en tenue de mariage, veuve Helen Shabangum âgée elle de 61 ans, les faits allégués se dérouleraient dans un village Zimbabwéen et non pas à Kribi…

Ce sont nos correspondants qui ont abattu ce travail, j’ai des preuves que je pourrai vous montrer à l’issue de cette interview, puisque je suis venu ici avec une abondante documentation.

Est-ce que vos correspondants ne vous ont pas berné ?

Il n’y a eu aucune manipulation, puisque je procède toujours à une vérification de toutes les informations que je reçois, avant publication.

Revenons maintenant sur la fameuse affaire d’une codétenue qui a avoué avoir eu une relation sexuelle avec l’ancien ministre d’Etat Marafa à Kondengui, votre information devrait-elle être considérée comme vraie ?

Totalement, absolument vraie et j’ajouterais même crédible !

Pouvons-nous rencontrer dame Odette, l’interviewée et principale concernée ?

Vous pouvez la rencontrer, mais puisque nous protégeons toujours l’identité de ceux qui font des révélations chez-nous, permettez-moi de solliciter son accord préalable.

 

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