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Infrastructure : le projet de stade de Bangangté prend corps

Infrastructure : le projet de stade de Bangangté prend corps

Le maire de cette ville, Célestine Ketcha Courtès, a signé un contrat dans ce sens lundi avec la Fédération camerounaise de football (Fecafoot).

A compter de janvier 2016, la ville de Bangangté, à l’Ouest du Cameroun, sera transformée en un vaste chantier. En effet, les populations de ce département se verront doter, au plus tard en juin 2016, d’un terrain de jeu en gazon synthétique. Les assurances ont été données au cours d’une cérémonie organisée lundi dernier à Yaoundé, et à laquelle prenaient part outre le président du bureau du Comité exécutif de la Fédération camerounaise de football, Sidiki Tombi à Roko, plusieurs membres du gouvernement parmi lesquels le ministre des Sports et de l’Éducation physique, le ministre chargé des missions à la présidence de la République, les ministres de l’Eau et de l’Énergie (Minee), de l’Économie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire et l’Ambassadeur itinérant, Albert Roger Milla.

A travers cette initiative, la Fecafoot veut «apporter sa modeste contribution au développement des infrastructures sportives notamment celles abritant les matchs des championnats professionnels et amateurs», a indiqué le président Sidiki Tombi à Roko. Il a par ailleurs affirmé que, pour la réussite du projet, la fédération prenait en charge les volets liés au financement, à la conception, la réalisation de l’ensemble des travaux nécessaires à la construction de ces terrains de jeu, ainsi que l’entretien du gazon synthétique, par la fourniture de tracteur. D’ailleurs une mission d’experts de la Fédération internationale de football association a séjourné du 2 au 6 novembre 2015, aussi bien à Bangangté qu’au sein des autres communes bénéficiaires (Bafia, Bafang, , Ngaoundéré, Ngoumou et Sangmélima) pour avoir une idée de l’étendue des travaux.

Au Minsep, un cadre essaye de justifier l’incapacité du gouvernement à trouver une solution efficace à ce casse-tête : « La réhabilitation ou la construction des infrastructures coûte cher. Et l’État n’a pas les moyens de satisfaire à brève échéance à tous les besoins existants. » Et de poursuivre, « seule une synergie de compétences et d’actions peut nous permettre d’envisager des issues concrètes au manque d’infrastructures sportives. Je pense par exemple qu’en association, avec les communes, le secteur privé et les ressources étrangères, nous pourrons approfondir la réflexion à ce sujet ».

 

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