Gérémi Njitap : “Racing de Bafoussam et Fovu de Baham sont mes clubs de coeur”

Le TPO se porte plutôt bien en ligue un tandis que Fovu de Baham rève de retrouver l’élite. Les deux clubs de l’ouest peuvent en effet compter sur le soutien de Gérémi Njitap, l’un de leurs anciens pensionnaires.

Dans une interview accordée au quotidien le jour mardi, Gérémi Sorel Njitap est revenu sur ses grands débuts dans le football à l’ouest du cameroun: “J’ai été supporter de Racing de Bafoussam depuis mon enfance. C’était la plus grande équipe de la région à l’époque. Et pour moi qui ai grandi au stade, c’était très marquant pour moi d’évoluer dans cette équipe. Racing, c’est l’équipe que j’ai toujours portée dans mon coeur. J’ai eu la chance de jouer dans ce club ; c’était le club de référence de l’Ouest”.

Après plusieurs années passées dans le purgatoire de la ligue régionale, le TPO a retrouvé les couleurs avec sa montée en ligue un au terme de la saison 2014-2015. Une émergence qui a fait du bien à Njitap.

Gérémi exprime ainsi sa joie quand au grand retour de son club de coeur en ligue 1 :”Aujourd’hui, je suis content qu’il soit revenu dans l’élite du football camerounais. J’ai souvent suivi Racing à distance pour plusieurs raisons. Ils sont nombreux qui se disent que je n’ai jamais rien fait pour Racing. Mais, c’est parce qu’ils ne sont pas au courant de certaines choses”.

Il rappelle surtout qu’il ne sait jamais éloigné du club qui l’a revélé à l’échelon national: “J’ai eu à apporter mon aide, mon soutien, financièrement à Racing. Mais, à l’époque, les dirigeants ont (il hésite…) – je ne veux pas utiliser les termes forts – les dirigeants ont dilapidé ces sommes. Bon, je ne vais pas entrer dans les polémiques et citer des noms, mais  ils savent. Ces personnes-là se connaissent, sont au courant et savent que je suis au courant. Aujourd’hui, Racing est revenu dans l’élite, et moi-même je suis revenu au Cameroun. Je suis de très prêt cette équipe. Je ne veux rien

promettre, j’aime passer à l’acte. Le moment venu, je poserai l’acte qu’il faut. Je sais que cette équipe a besoin du soutien des élites de l’Ouest et de tous ses enfants”.

Si le TPO a employé Njitap, d’autres clubs l’ont fait aussi et notamment Fovu de Baham. L’ancien élève du CES de Bandjoun ne l’oublie pas: “Et-il ne faut pas seulement penser que c’est Racing seul. J’ai aussi évolué dans Fovu de Baham, qui est aussi un club qui m’a permis de murir où j’ai connu un très grand homme qui a été mon président : monsieur Dieudonné Kamdem. Avec lui, je m’entends très bien. Je crois qu’il a toujours besoin de moi. Je n’aime pas trop parler, mais ce que je peux dire ici, c’est que Racing de Bafoussam et Fovu de Baham sont mes clubs de coeur qui ont contribué à ma réussite. Le moment venu, je vais leur renvoyer l’ascenseur. C’est certain !”

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