France/Cameroun, diaspora:pour nous éviter une crise insurmontable, la societe civile et la diaspora camerounaise auront un rôle capital à jouer !

Bien que le constat selon lequel l’alternance constitue la seule et unique voie de salut pour le Cameroun serait un diagnostic vraisemblablement idoine, le CONSEIL des CAMEROUNAIS de la DIASPORA ( CCD ) ne s’est pas simplement contenté de le révéler, mais il s’est assigné au cours de la dernière AGE du 02 juillet 2016, la lourde tâche d’initier et conduire une réflexion sur les possibilités d’alternance qui s’offrent à ce pays qui représente la prunelle de nos yeux. Au rang des pistes dégagées, à savoir : – L’alternance par l’insurrection populaire ou alors armée – L’alternance par une vacance inopinée en lien avec la biorythmie – L’alternance par les élections Il a été entendu que les deux premiers cas peuvent ouvrir la voie à une véritable incertitude, voire à une instabilité même s’il est de bon ton que cette instabilité ne serait forcément pas pire que l’instabilité morale, psychologique, financière et matérielle dans laquelle vit l’immense majorité des Camerounais aujourd’hui, et ce faisant le CCD a, pour le moment, opté de donner toute sa chance à la voie la moins coûteuse qui se trouve être l’alternance par les urnes ; ce dans un processus électoral transparent conduit par une instance véritablement impartiale et indépendante des pouvoirs publics.
Faudrait bien sûr être un alchimiste ou un prestidigitateur pour tenter de faire un procès au CONSEIL des CAMEROUNAIS de la DIASPORA (CCD) qui appelle de tous ses vœux à l’édification d’un Etat de droit tout en s’inscrivant dans une démarche démocratique portant sur la tenue d’élections transparentes et impartiales garanties par une CENI.