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Financement: La Banque Mondiale octroie 59 milliards de FCFA pour le développement de l’élevage

Financement: La Banque Mondiale octroie 59 milliards de FCFA pour le développement de l’élevage

Ces fonds sont également destinés à améliorer la productivité, la compétitivité et la résilience aux changements climatiques dans le même secteur au cours des six prochaines années.

En mai dernier, en sa qualité de Ministre de l’Élevage, des Pêches et des Industries animales (MINEPIA), le Dr Taiga avait présenté à des banquiers le Projet de Développement de l’Élevage (PRODEL). Il ambitionnait alors à cette époque de convaincre les bailleurs de fonds d’accompagner le projet en nouant des partenariats.

Séduit par le PRODEL, la Banque Mondiale a décidé d’injecter 59 milliards de FCFA développer le secteur de l’élevage, indique Messager du mercredi 2 novembre 2016. Piloté par le MINEPIA, il sera question pour le PRODEL d’aider les éleveurs à commercialiser leurs produits, tout en apportant un appui immédiat et efficace pour faire face à des crises et situations d’urgence. «Étant donné que l’élevage emploie près de 30% de la population rurale, il est fondamental d’aider ce secteur à soutenir davantage la croissance économique, la création d’emplois, ainsi que la lutte contre l’insécurité alimentaire et la malnutrition», dixit Elisabeth Huybens, directrice des opérations de la Banque mondiale pour le Cameroun.

Il faut noter que d’après la Banque Mondiale, le PRODEL se déploiera sur quatre volets. Il s’agira entre autres de renforcer les services publics en matière de soutien de l’élevage, améliorer l’accès aux services de santé animale, améliore la production et la commercialisation des petites communautés pastorales. À cela s’ajoute le renforcement des liens entre les organisations des producteurs, acheteurs et établissements financiers, peut-on lire dans le journal.

Ainsi, «en renforçant l’élevage, il s’agit aussi de remédier à certains effets du changement climatique tel que la diminution de la production agricole, la dégradation des ressources naturelles, l’insécurité alimentaire et les menaces pesant sur les moyens de subsistances le plus naturelles», a expliqué Elisabeth Huybens.

 

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