Entreprenariat féminin et normes: l’Assemblée nationale poursuit la sensibilisation

Un atelier organisé par le Réseau parlementaire pour la promotion des investissements s’est tenu hier à Yaoundé.

Parmi les règles et principes de la compétitivité, il y a la norme. Plus simplement, la qualité et la valeur des biens et services qu’on propose. C’est tout l’enjeu de l’atelier de sensibilisation, d’information et réflexion des parlementaires ouvert hier par le vice-président de l’Assemblée nationale, l’hon. Kombo Gbéri. L’initiative du Réseau des parlementaires pour la promotion des investissements et des contrats de partenariat (REPICOP) avait pour thème       « L’entreprenariat féminin face aux enjeux de la normalisation et des Accords de partenariat économiques (APE) ».
Pour le REPICOP, l’entrée en vigueur des APE a occasionné des retombées et opportunités qu’il faut exploiter. Et l’hon. Emmanuel Banmi, coordonnateur dudit réseau, rappelle que l’exploitation de ces opportunités passe par la mise en place et le respect des normes. Pour favoriser l’émergence de la femme dans le domaine des affaires et son accès au commerce international, il faut renforcer la qualité et la valeur des services qu’elle propose. Sur un autre plan, « avec l’accélération du rythme de développement des infrastructures, conformément au Plan d’urgence triennal, il faut une attention soutenue au niveau de la qualité et de la durabilité », plaide l’hon. Banmi. Les parlementaires qui ont aussi le devoir de contrôler l’action gouvernementale doivent donc maîtriser les règles qui établissement une bonne norme.