Enquête : Internet et pratiques sexuelles à risque, comment pour prévenir le SIDA au Cameroun

Le Sida continue de faire des ravages au Cameroun Wanda Peeps. En 2016, le ministère de la santé dénombrait 620.000 séropositifs sur l’étendue du territoire ! Les chercheurs et les médecins s’évertuent chaque jour de trouver des voies et moyens de sensibilisation pour limiter l’avancée de cette maladie. Le Docteur Larissa Kojoue, une jeune camerounaise vient de lancer une enquête intéressante pour contribuer efficacement à la prévention de la maladie.

« Internet, pratiques sexuelles à risque et prévention du SIDA au Cameroun » voila Wanda People, le thème de l’enquête du Docteur Larissa Kojoue qui vit à Yaoundé. Il est question pour notre docteur d’identifier les pratiques sexuelles à risque dont l’origine est internet. C’est vrai que la drague chauffe maintenant sur les réseaux sociaux hein…

L’objectif de cette étude est de comprendre dans quelle mesure l’accès à internet influence la sexualité de ses utilisateurs et pourrait de ce fait constituer un facteur d’exposition à l’infection par le VIH et autres IST. L’étude s’adresse d’ailleurs à toute personne homme ou femme de plus de 18 ans, sexuellement actif, vivant au Cameroun et disposant d’un moyen d’accès à Internet.

Pour mieux s’y prendre, le docteur Larissa a mis à disposition un formulaire de questions à remplir. Concrètement, les internautes sont appelés à répondre aux questions posées en suivant le lien disponible au bas de l’article.

Les différentes réponses de chaque participant permettront au Docteur de trouver les méthodes les plus efficaces pour la prévention de la maladie. A noter que chaque formulaire à remplir est absolument anonyme ! Pas besoin de mettre son nom ou un quelconque signe d’identification. C’est donc en toute discrétion.

A propos du Dr Larissa Kojoue : Elle est Chercheur post doctorante à l’INSERM à Marseille, chercheur associée à La FPAE ( Fondation Paul Ango Ela) de Yaoundé. son projet bénéficie d’une bourse jeune chercheur sidaction 2016/2018.

Luttons contre la propagation de ce fléau en répondant aux questions du formulaire ICI.