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Education: Le Ministre des Enseignements secondaires traduit à la barre 15 promoteurs de collèges pour la gestion de la subvention à eux octroyée par l’Etat

Education: Le Ministre des Enseignements secondaires traduit à la barre 15 promoteurs de collèges pour la gestion de la subvention à eux octroyée par l’Etat

Dès le 23 mai 2017 ils sont attendus devant la Brigade nationale de contrôle des établissements privés.

C’est avec preuve à l’appui que 15 promoteurs de collèges devront justifier l’usage de l’aide qu’ils ont perçue de 2014 à 2016 de l’Etat. Le quotidien Mutations édition du 22 mai 2017 rapporte que ces derniers, ont été convoqués le 15 mai 2017 par Jean Ernest Ngalle Bibehe Massena le Ministre des Enseignements secondaires (Minesec). Une source du journal qui a requis l’anonymat indique que le secteur de l’enseignement privé va mal. Elle s’offusque donc du fait que lesdits promoteurs, soient appelés à passer devant la Brigade nationale de contrôle des établissements privés dès le 23 mai 2017 pour parler de cette subvention. «Qu’ont-ils à justifier ? Une somme qui ne représente rien du tout ?», déclare-t-elle.

Les collèges concernés sont basés dans quatre Régions du Cameroun à savoir, le Centre, le Littoral, l’Ouest et l’Est. C’est donc la Région du Centre qui ouvrira le bal demain. Le département du Mfoundi est le seul département de la Région touché par ces convocations avec les arrondissements de Yaoundé Ier, IIIème et IVème. Ensuite la Région du Littoral prendra le relai. De ce côté six établissements scolaires devront justifier l’usage de la subvention de l’Etat majoritairement perçue en 2014. Le 25 mai 2017 ce sera le tour de la Région de l’Est avec l’arrondissement de Bertoua Ier et la Région de l’Ouest avec l’arrondissement de Bafoussam IIIème.

Une autre source du quotidien indique que la loi du 17 décembre 1987 fixant les règles relatives aux activités des établissements scolaires et de formation privée précise que «les subventions sont «éventuellement» alloués au secteur «dans la limite des moyens disponibles».

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