Diblo Muna dévoile sa facette du makossa

L’artiste, avec son nouvel album « Tam-tam d’Afrique », veut se faire une place sous le soleil.

Le lien affectif le plus profond, basé sur l’estime et la confiance mutuelle, mis en musique. C’est en réalité l’amour qui est célébré dans le deuxième album de Diblo Muna, « Tam-tam d’Afrique ». Composé de dix titres, parmi lesquels « Amour diamant », « Eva », « Ma meilleure petite », « Christelle »…, cet opus interpelle par la fluidité du rythme et la pertinence des messages véhiculés par l’artiste. Dans cette nouvelle galette, « The one gentleman », comme il aime à se faire appeler, prône le bon sens de l’amour et décrie la mauvaise gestion des relations amoureuses entre hommes et femmes. Il chante la joie, la paix et la passion qui résident dans l’amour sincère. Et pour diversifier son champ musical, le « pichichi » du makossa – autre surnom dont il s’est affublé – pose les jalons de la mentalité rétrograde de certains contemporains dans l’ « amour positif ».

Pour Diblo Muna, l’homme n’est pas fait pour vivre seul. « Il a toujours besoin des autres, non seulement dans l’entraide et la coopération, mais aussi pour partager le sentiment d’exister », dit-il. S’il réside au Cameroun, Diblo Muna passe tout de même la majeure partie de son temps en France pour s’inspirer davantage. L’auteur-compositeur-interprète et chanteur a mis en commun les studios Melissa, Ng, Jpn de Paris pour enregistrer cet album. À Yaoundé, et à Douala, l’album est disponible au prix de 2 000 F. Pour ce deuxième opus, Diblo Muna rêve d’une meilleure promotion que pour son premier album sorti en 2007.