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Détournements à la BICEC: Voici les zones d’ombre de ce scandale financier

Détournements à la BICEC: Voici les zones d’ombre de ce scandale financier

Depuis le 8 août dernier, des cadres de cette institution bancaire séjournent dans les geôles de la prison centrale de New-Bell à Douala. Cependant des sources indiquent que d’autres coupables sont en liberté.

L’information est relayée par le Quotidien Emergence édition du 16 août 2016. Dans l’affaire de détournement au sein de la Banque Internationale pour le Commerce et l’Épargne (BICEC), des sources rapportent qu’il y’aurait encore des supposés coupables qui se trouvent libres. Pourtant depuis le 8 août dernier, des cadres de cette institution bancaire de nationalité camerounaise sont incarcérés à la prison centrale de New-Bell à Douala. On se souvient encore que de ces arrestations, celles des dénommés Innocent Ondoa Nkou l’ex-Directeur Général Adjoint (DGA) et Samuel Ngando Mbongue le Directeur de la comptabilité et de la trésorerie ont beaucoup fait jaser. Avec d’autres cadres, la justice les soupçonne d’avoir détourné près de 50 milliards de FCFA.

Cependant le Quotidien Emergence dans ses colonnes s’interroge sur le sort réservé aux expatriés et leur implication dans cette affaire de détournement. «Des sources proches de l’institution confient que de nombreuses autres personnes seraient impliquées dans cette affaire via des signatures comme via des constats de malversations non évoquées à la hiérarchie. Certaines indiscrétions croient savoir que des employés auraient pu soupçonner les manigances des cadres de la banque. Mais vu qu’il s’agissait des hauts cadres, personne n’aurait pu dire mot, de peur d’être licencié ou de disparaître de façon étrange, surtout que tous les soupçonnés sont des personnes influentes du pays», écrit le journal.

Au menu des questionnements autour de ce scandale financier de la BICEC, d’aucuns demandent la raison pour laquelle les précédents Directeurs Généraux n’ont pas constaté ces malversations ? Partant du fait que la période du supposé délit commis est de 2003 à 2012. Comment les contrôles internes n’ont-ils pu rien voir ? Pourquoi seuls les nationaux sont-ils interpellés ?

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