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Détournements à la BICEC: Deux anciens DG de nationalité française appelés à comparaître vendredi devant le Tribunal de grande instance du Wouri à Douala

Détournements à la BICEC: Deux anciens DG de nationalité française appelés à comparaître vendredi devant le Tribunal de grande instance du Wouri à Douala

Il s’agit en l’occurrence, de Pascal Rebillard, directeur général de la BICEC de 2008 à 2012, et Pierre Mahé, qui lui a succédé de 2012 à 2015.

Des dirigeants de la Banque internationale du Cameroun pour l’épargne et le crédit (BICEC), en l’occurrence, deux anciens directeurs généraux de nationalité française sont appelés à comparaître vendredi devant le Tribunal de grande instance de Wouri à Douala, pour un présumé détournement de fonds estimés à « plusieurs milliards de francs CFA »

Accusés de «complicité d’abus de confiance et escroquerie aggravée, de complicité de faux et usage de faux en écriture privée ou de commerce», Pascal Rebillard, directeur général de la BICEC de 2008 à 2012, et Pierre Mahé, qui lui a succédé de 2012 à 2015, devront comparaître vendredi prochain devant le Tribunal de grande instance du Wouri à Douala.

Selon des sources proches du dossier, citées par l’Agence de Presse Africaine, les deux inculpés sont visés par un mandat d’arrêt international pour des faits qui remonteraient un an après le dépôt d’une plainte par la direction de la BICEC, la filiale camerounaise du groupe français Banques populaires et Caisses d’épargne (BPCE).

De fiables informations révèlent que la juge d’instruction chargée de ce dossier a transmis les conclusions de son enquête au tribunal de grande instance du Wouri, ce qui donne lieu à l’ouverture du procès le 20 juillet 2017.

La juge d’instruction précise dans son ordonnance de renvoi qu’ils n’ont pas «cru devoir déférer aux convocations» qu’elle leur a adressées au cours des derniers mois. Les deux hommes résident en France. Un mandat d’arrêt international a été émis contre eux le 8 mai 2017.

Sur les quinze personnes inculpées, une dizaine essentiellement des Camerounais, ont été mis sous mandat de dépôt et incarcérées depuis plus d’un an à la prison centrale  de Douala.

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