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Cybercriminalité: Le service central des recherches judiciaires du Secrétariat d’État à la Défense envahit par des plaintes d’internautes victimes de cyber arnaque

Cybercriminalité: Le service central des recherches judiciaires du Secrétariat d’État à la Défense envahit par des plaintes d’internautes victimes de cyber arnaque

Depuis le début de cette année, les victimes se recrutent parmi les hautes personnalités, des Diplomates, des célébrités et de hauts cadres de l’administration.

Le quotidien Mutations édition du 4 octobre 2016 rapporte que depuis le début de cette année, le Service Central des Recherches Judiciaires (SCRJ) du Secrétariat d’État à la Défense (SED) «a enregistré une dizaine de plaintes pour porno-chantage sur de hautes personnalités, des Diplomates, des célébrités (deux femmes) et de hauts cadres de l’administration». Le journal souligne en outre que depuis 2013, les enquêteurs du pool des infractions liées aux technologies de l’information et de la communication dans le cyberespace sont occupés par la cinquantaine de cas de ce type.

Suite donc aux plaintes qui portent sur les attaques du cyber espace, Ariel Nathan Ada Mbita, analyste programmeur rencontré par Mutations recommande aux internautes de ne plus enregistrer les mots de passe. Par ailleurs, il suggère qu’un antivirus soit installé et mis régulièrement à jour. Sur le profil des brouteurs et la manière de les localiser, il déclare que «très souvent, ce sont des personnes de familles moyennes ou très pauvres et ayant une bonne connaissance de l’utilisation d’internet. Leur manipulation de la langue française laisse penser qu’ils ne la maitrisent quasiment pas ou très peu. Très souvent aussi, ils sont basés en Afrique de l’Ouest ou le phénomène est plutôt répandu».

Si des sources au SED précisent que ces statistiques ne prennent pas en compte les dizaines de plaintes quasi quotidiennes n’émanant de personne ordinaires, elles égrainent aussi le chapelet d’éléments qui entravent la répression de ces cyberarnaques. Elles justifient le fait de ne pas pouvoir rattraper les auteurs de cyber attaques et arnaques par la faiblesse des moyens technologiques, financiers et humains dont ils disposent. À cela s’ajoute la réticence dans l’échange des informations.

 

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